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Le Rouge et le Blanc

Fukushima : une catastrophe sans fin (Cécile Asanuma-Brice)

16 Mars 2017 , Rédigé par POC

Les gashadokuro (がしゃどくろ?), littéralement « squelette affamés », aussi appelés Odokuro, sont des créatures mythiques du folklore japonais. The Gashadokuro are spirits that take the form of giant skeletons and are fifteen times taller than an average person, said to be created from the amassed bones of people who died of starvation. These Yōkai roam after midnight, grabbing lone travelers and biting off their heads to drink their spraying blood. There is a tell sign as the victim would hear the sound of loud ringing in the ear. The Gashadokuro are said to possess the powers of invisibility and indestructibility; though Shinto charms are said to ward them off. (Wikipedia)

Les gashadokuro (がしゃどくろ?), littéralement « squelette affamés », aussi appelés Odokuro, sont des créatures mythiques du folklore japonais. The Gashadokuro are spirits that take the form of giant skeletons and are fifteen times taller than an average person, said to be created from the amassed bones of people who died of starvation. These Yōkai roam after midnight, grabbing lone travelers and biting off their heads to drink their spraying blood. There is a tell sign as the victim would hear the sound of loud ringing in the ear. The Gashadokuro are said to possess the powers of invisibility and indestructibility; though Shinto charms are said to ward them off. (Wikipedia)

Fukushima : une catastrophe sans fin

 

Cécile Asanuma-Brice

 

Voici maintenant plus d’un siècle que nos pays modernisés se sont tournés vers la planification afin de penser un meilleur équilibre économique et démographique de leur territoire. Si tel fut le discours mis en avant pour en vanter les mérites, le résultat n’en reste pas moins décevant, si ce n’est nul. Le rééquilibrage régional n’a que relativement fonctionné, bien qu’artificiellement réactivé par quelques espoirs toujours déçus, et les campagnes ont continué à se vider de leurs activités humaines au profit des villes dont l’étalement s’épanche telle une tâche d’huile alimentée par les fuites du moteur de la société de consommation. Il en est de même au Japon, où les campagnes meurent lentement, où les villages abandonnés laissent leurs belles demeures de bois pourrir au gré des vents, au fil du temps. Fukushima n’avait pas échappé à ce rouleau compresseur d’un système économique sans indulgence, devenu l’ultime but de la production humaine alors qu’il aurait dû en être son serein soutien.

 

(...)

 

C’est ainsi que l’on a vu le seuil de protection internationalement fixé à 1 mSv (pour la population hors travailleurs des centrales), passé, sans bruit, à 20 mSv dans les directives de l’Union Européenne en 2014, 3 ans après Fukushima. Il est par ailleurs indiqué dans ce même texte qu’un taux annuel allant jusqu’à 100 mSv est envisageable dans des conditions d’urgence (5), justifiant un niveau de 20 mSv/an en temps normal, en pleine contradiction avec les études menées sur la question.

 

(...)

 

Iitate est l’une des communes destinée à être rouverte à l’habitat le mois prochain. Malgré un investissement colossal de plus d’1 milliard 700 millions euros pour la reconstruction des divers équipements publics, la commune n’accueillera pas le nombre de résidents escompté. Un habitant du village d’Iitate déclarait le 19 février 2017, lors d’une conférence organisée à Fukushima par des chercheurs et les anciens habitants du village : « On nous dit qu’il n’y a pas de problème. Qu’il suffit de ne pas aller sur les “hot spots”. On ne peut ni aller en montagne, ni s'approcher des rivières, ne pas aller à droite ni à gauche... Comment voulez- vous que l'on vive ici ?!”. Un ancien membre du conseil communal, témoigne : « Nous avons déménagé il y a six ans maintenant. Pourquoi devrions-nous rentrer dans un village désert où l’environnement ne nous permet pas de vivre librement et en sécurité ? » (6).

 

(...)

Suite de l'article: http://www.fukushima-blog.com/2017/03/fukushima-une-catastrophe-sans-fin.html

Ceci montre, une fois de plus, l'irresponsabilité totale des politiques et des scientifiques, et des hommes en général face aux méfaits de la technique dont il ne contrôle pas les conséquences. Ce qui fait dire à l'ethnologue et explorateur polaire Paul-Emile Victor dans son livre "Génie du loup" que, comparé au loup qui est un prédateur resté sagement prédateur, l'homme est un prédateur devenu destructeur. Cela n'est pas la peine de rêver, ni même d'espérer: les destructions de l'homme ne finiront qu'avec lui, une espèce parmi les milliards d'autres qui ont peuplé et peupleront encore la Terre, mais qui a l'orgueil démesuré de se croire un dieu, le centre du monde et "la mesure de toutes choses" comme disait le sophiste Protagoras ...

Pierre-Olivier Combelles

PS: Pendant ce temps-là, Hubert Reeves, l'astro(logue)-physicien gourou des médias et des gouvernements et chouchou des grands-mères

https://www.jp-petit.org/science/gal_port/reeves.htm

qui a été nommé Président d'honneur de la nouvelle Agence française de la Biodiversité (d'un Etat qui se fout de la vraie biodiversité en pratiquant le système des compensations) depuis le 1er janvier 2017, fait l'éloge de la Gouvernance mondiale sur France-Inter:   "La COP21 a été un moment historique : c'est la première fois que toute l'Humanité se met d'accord sur un point."

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-23-decembre-2016

Au lieu de dénoncer les vraies causes des vrais problèmes, comme Fukushima par exemple, il met de l'eau au moulin du Réchauffement climatique (faussement anthropique), un vaste psy-ops business plan monté par Al Gore-le-bien-nommé, sur notre Terre où le climat n'a jamais cessé de changer et où la nature, y compris  l'homme, s'est toujours adaptée, car elle est la plasticité, l'invention, l'imagination et la variété par définition.

Guillaume Sainteny a parfaitement démontré ce qu'on avait compris: le climat, c'est l'arbre qui cache la forêt. 

Hubert Reeves, c'est l'astrologue qui, au lieu de montrer la forêt et Fukushima, montre l'arbre.

Il est bien payé pour cela; en honneurs et en argent.

Demandez-lui une conférence gratuite à Fukushima (et même ailleurs...) et vous verrez s'il accepte. Il ne se donne même pas la peine de répondre aux emails polis.

P.-O.C

La priorité accordée aujourd'hui au climat par les États, les ONG, les médias, est-elle justifiée ? Sa place dans les politiques environnementales n'est-elle pas excessive ? Soulever cette simple question apparaît, en soi, iconoclaste, dégage un parfum de scandale et s'apparente à une démarche politiquement incorrecte, tant il semble communément admis que « la lutte contre le réchauffement climatique » constitue la mère de toutes les batailles environnementales. Entendons-nous bien : des milliers d'études scientifiques ont mis en évidence un phénomène de changement climatique. Toutefois, cette question a pris, depuis les années 1990, une importance telle qu'elle en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à les escamoter voire à leur nuire. Or, si le changement climatique constitue incontestablement un enjeu environnemental majeur, il n'apparaît pas plus important que la pollution de l'air, la pollution de l'eau, l'érosion de la biodiversité voire la dégradation des sols. Guillaume Sainteny le démontre en comparant, par exemple, le nombre de décès prématurés dus à ces phénomènes, leurs coûts économiques ou encore la hiérarchie des constats et recommandations des grandes organisations internationales. Source: http://www.ruedelechiquier.net/diagonales/65-le-climat-qui-cache-la-foret.html

La priorité accordée aujourd'hui au climat par les États, les ONG, les médias, est-elle justifiée ? Sa place dans les politiques environnementales n'est-elle pas excessive ? Soulever cette simple question apparaît, en soi, iconoclaste, dégage un parfum de scandale et s'apparente à une démarche politiquement incorrecte, tant il semble communément admis que « la lutte contre le réchauffement climatique » constitue la mère de toutes les batailles environnementales. Entendons-nous bien : des milliers d'études scientifiques ont mis en évidence un phénomène de changement climatique. Toutefois, cette question a pris, depuis les années 1990, une importance telle qu'elle en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à les escamoter voire à leur nuire. Or, si le changement climatique constitue incontestablement un enjeu environnemental majeur, il n'apparaît pas plus important que la pollution de l'air, la pollution de l'eau, l'érosion de la biodiversité voire la dégradation des sols. Guillaume Sainteny le démontre en comparant, par exemple, le nombre de décès prématurés dus à ces phénomènes, leurs coûts économiques ou encore la hiérarchie des constats et recommandations des grandes organisations internationales. Source: http://www.ruedelechiquier.net/diagonales/65-le-climat-qui-cache-la-foret.html

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