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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

Jon Fjeldså: Modern diversity

27 Février 2018 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Jon Fjeldså est ornithologue, artiste naturaliste et conservateur au Muséum d'histoire naturelle de Copenhague. Il est un spécialiste, entre autres domaines, des oiseaux des Andes, au sujet desquels nous avons eu des échanges très intéressants.

Jon Fjeldså est ornithologue, artiste naturaliste et conservateur au Muséum d'histoire naturelle de Copenhague. Il est un spécialiste, entre autres domaines, des oiseaux des Andes, au sujet desquels nous avons eu des échanges très intéressants.

Jon Fjeldså est ornithologue, artiste naturaliste très doué et conservateur au Muséum d'histoire naturelle de Copenhague. Il est un spécialiste, entre autres domaines, des oiseaux des Andes, à propos desquels nous avons eu des échanges très intéressants. Il est l'auteur du fameux ouvrage: Birds of High Andes, merveilleusement illustré et documenté, qui est ma "bible" depuis longues années (acheté deux fois, le premier m'ayant été volé en Bolivie avec mon sac à dos en 2001!).

Voici sa biographie:

http://snm.ku.dk/english/staffsnm/staff/?pure=en%2Fpersons%2Fjon-fjeldsaa(f94ff375-01e1-4228-9c6a-6b5e0e8b2836)%2Fcv.html

Visionnez ici sa vidéo dans laquelle il parle de la diversité naturelle:

Modern Diversity
 
"In the last set of lectures we will look at the modern biodiversity. There is an enormous difference between the biodiversity of different types of habitats on our planet – from the equator to the arctic, from deserts to rainforests, and from isolated islands like the Galapagos to large continents. Jon Fjeldså will take you on a trip around the planet and give you many interesting examples of these variations. He will explain how we can use them to get a better understanding of how evolution works. This concludes the Origins course. Thank you for following it, we hope it has enhanced your understanding of how life evolved and diversified on our planet, and that it will inspire you to see natural phenomena in a new light."

https://fr.coursera.org/learn/origins-universe-solarsystem/lecture/bRDkA/12-1-modern-diversity-part-1-jon-fjeldsa

Jon Fjeldså: Modern diversity
Jon Fjeldså: Modern diversity
Illustrations de Jon Fjeldså tirées de son livre Birds of High Andes

Illustrations de Jon Fjeldså tirées de son livre Birds of High Andes

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Nicolás Gómez Dávila lee sus Escolios

26 Février 2018 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

8. El   amor   es   el   órgano   con   que   percibimos   la   inconfundible individualidad de los seres.

26. El amor al pueblo es vocación de aristócrata. El demócrata no lo ama sino en período electoral.

32. Cierta manera desdeñosa de hablar del pueblo denuncia al plebeyo disfrazado.

43. Las frases son piedrecillas que el escritor arroja en el alma del lector. El diámetro de las ondas concéntricas que desplazan depende de las dimensiones del estanque.

45. El filósofo no es vocero de su época, sino ángel cautivo en el tiempo.

47. Las perfecciones de quien amamos no son ficciones del amor. Amar es, al contrario, el privilegio de advertir una perfección invisible a otros ojos.

Nicolás Gómez Dávila

 

Sur le même auteur et sur le même blog:

http://pocombelles.over-blog.com/page-5215767.html

Sélection de Escolios a un texto implicito, en espagnol:

http://cnqzu.com/library/Philosophy/neoreaction/Nicolas%20Gomez%20Davila%20(Don%20Colacho)/Escolios-a-un-texto-implicito-Seleccion.pdf

Dessin de Quino

Dessin de Quino

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Le commencement n'est pas derrière nous, mais devant nous

25 Février 2018 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Visage félin gravé dans une caverne mésolithique perdue dans une forêt d'Ile-de-France. Photo: Pierre-Olivier Combelles. Montage: Kristina Peña Olano.

Visage félin gravé dans une caverne mésolithique perdue dans une forêt d'Ile-de-France. Photo: Pierre-Olivier Combelles. Montage: Kristina Peña Olano.

Le commencement est encore. II ne se trouve pas derrière nous comme ce qui a été il y a bien longtemps ; tout au contraire, il se tient devant nous. En tant que ce qu'il y a de plus grand, le commencement est passe d'avance au-dessus de tout ce qui allait venir, et ainsi déjà au-dessus de nous-mêmes, pour aller loin au-devant. Le commencement est allé faire irruption dans notre avenir : il s'y tient comme la lointaine injonction à nous adressée d'en rejoindre à nouveau la grandeur.

Martin Heidegger, Discours du Rectorat (1933)
http://www.la-philosophie.fr/article-17768771.html

 

Both Aymara and Mäori refer to the past as the time before us and the future as the time behind us.
In Mäori, the phrase i ngā wā o mua, literally the time before us refers to the idea that tikanga, correct traditions [from tika, correct] are handed to us from the past as part of an unbroken chain which, if we take the time to follow it, will lead us all the way back to the creation. The past is not a mystery, it is something that we can see, whereas the future, which is yet to come, is unpredictable, and as hard to see as something behind us.  
In Aymara, qhipa pacha translates as behind time, which to speakers of English seems like the past, but which to the Aymara translates as the future, whereas nayra pacha, front time, refers to the past. In Aymara this understanding of time has even affected the body language of its speakers - Aymara speakers will often gesture forwards when talking about the back and point backwards when talking about the future.
 
The Selchie Warrior 
 
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Annie Lacroix-Riz: Le choix de la défaite

24 Février 2018 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

" Pour la quasi-totalité de la population, et je dois dire l’historien inclus évidemment, avant qu’il ne découvre les dossiers, un gouvernement …, ça se prépare dans des conditions diverses, mais enfin un gouvernement ça n’existe que, en régime parlementaire, parce qu’un parlement lui donne son acceptation, l’agrée, procède à son installation.

 Eh bien ça ne se passe pas du tout comme ça !

 Depuis Bonaparte, qui a fait à la France des institutions qui consacraient bien la victoire de la bourgeoisie, depuis Bonaparte et la création de la Banque de France, c’est donc une assez vieille affaire, eh bien la Banque de France a reçu le moyen de gouverner les gouvernements de façon très simple. Chaque gouvernement dépend des avances de la Banque de France, qui est un club de banques privées, de la « Grande Banque », de ce que l’on appelle « la Grande Banque », et donc, lorsque un gouvernement est pressenti, dans des conditions qu’éclairent aussi les archives, eh bien avant de se présenter devant le Parlement, il se présente devant ce que l’on appelle le gouvernement de la Banque, c’est-à-dire le petit noyau des plus grands banquiers, les régents de la banque de France parmi lesquels on comptait dans la période qui nous occupe, xxxx qui était un des maîtres des industries sidérurgiques de la France, […]

 Et donc, tout premier ministre pressenti, accompagné de son ministre des finances, … et donc le gouvernement qui dépendait des bontés de la banque de France qui lui accordait ou ne lui n’accordait pas ses avances, le gouvernement venait promettre au gouvernement de la Banque de France, au futur gouvernement, de faire un bon usage bien économe des deniers, puisqu’un État c’est bien connu, c’est toujours impécunieux, et que cela a toujours tendance à laisser filer les salaires et autres , et il promettait donc d’appliquer l’assainissement financier qui était la clef de l’octroi des dites avances. J’insiste sur le fait qu’ils promettaient, et que, Herriot en 1924 et Léon Blum en 1936 ont promis …
 […]
 J’insiste beaucoup sur le fait que, … je sais bien que cela choquera beaucoup, mais au vu des archives que je produis ce sera difficile de contester, j’insiste beaucoup sur le fait que le gouvernement de la France ne gouvernait rien, mais que la Banque de France gouvernait le gouvernement, et que, en France, il ne date aucunement d’aujourd’hui que les banquiers et les industriels gouvernent le gouvernement. C’est-à-dire que le terme fort à la mode depuis un certain nombre d’années, selon lequel on ne peut rien faire parce qu’autrefois les gouvernants gouvernaient, alors qu’aujourd’hui ce sont les banquiers internationaux qui gouvernent est un thème qui correspond à une réalité absolument pas neuve."

Annie Lacroix-Riz. Retranscription d'une partie de sa conférence intitulée « La Banque de France » (à partir de 4:51).

Dessin: Quino

Dessin: Quino

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La fenêtre (Justine Jérémie)

24 Février 2018 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Le ciel par la fenêtre. Photo: Pierre-Olivier Combelles

Le ciel par la fenêtre. Photo: Pierre-Olivier Combelles

Justine Jérémie chante, à l'accordéon. Thibaut à la guitare.

Refrain: J'ai ouvert la fenêtre, envole-toi. Mais vite, d'un coup d'ailes, que j'te voie pas. J'ai ouvert la fenêtre, envole-toi, mais vite d'un coup d'ailes, que j'te rattrape pas.

J'ai ouvert la fenêtre, tu me le l'as demandé. Un geste d'amour, juste comme ça, de plus beau, y'en a pas. je serai là pour toi autant que tu voudras, quand t'auras besoin de moi, ou que t'auras un peu froid.

Refrain

J'ai ouvert la fenêtre, fais un très beau voyage et à la prochaine si t'as un bon vent. Si t'as un bon vent et du joli temps, viens faire un p'tit détour, pour me dire bonjour.

Refrain

Et quand tes ailes se seront déployées, à la fin du voyage, quand tu seras bien sage, je voudrais qu'à ton tour, tu fermes ma fenêtre, me voilà rassurée, à toi de voler.

 

Merci à Justine Jérémie qui m'a communiqué les paroles de sa si belle chanson, dont elle prépare une nouvelle interprétation avec d'autres musiciens.

Pierre-Olivier Combelles

Déjà posté en juin 2017 sur ce même blog, mais sans les paroles: http://pocombelles.over-blog.com/2017/06/la-fenetre.barbe.html

Abbaye des Vaux de Cernay (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles

Abbaye des Vaux de Cernay (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles

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Ivan Illich interprète le mythe de Pandore

17 Février 2018 , Rédigé par POC

Je crois que l'histoire de Pandore est la meilleure histoire du détournement de l'homme du Delphos* de la Terre, de l'interprétation des songes et des images vers l'homme qui planifie.

Ivan Illich, entretien avec Jean-Marie Domenach

* Une statue de l'Omphalos (nombril, en grec) était placée dans le temple de Delphes: https://fr.wikipedia.org/wiki/Omphalos

 

Sur le même blog et sur le même sujet:

Ivan Illich (1926-2002): un penseur pour notre temps

http://pocombelles.over-blog.com/2014/11/ivan-illich-1926-2002-un-penseur-pour-notre-temps-5.html

 

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Les nouveaux prêtres de la « collapsologie » et de l'effondrement, par Robert Bibeau

13 Février 2018 , Rédigé par POC

Mercredi 7 février 2018

Dans tout mensonge, cherchez la part de vérité.

Dans tout mensonge il y a une part de vérité. Cette part de vérité sert à rendre crédible et vraisemblable l’ensemble de l’échafaudage bancal. La nouvelle « science » de la « collapasologie » (la science de l’effondrement global) ne fait pas exception à la règle (1). Quelques intellectuels, universitaires et militants petits-bourgeois observent que l’économie va de mal en pis et que le climat se transforme (ce qu’il a toujours fait). Ayant perdu leur emploi et peinant à se constituer une « boite » (une automicroentreprise éphémère) pour faire du fric ; désabusés et découragés, ils finissent par penser que puisque leur « Moi narcissique » s’effrite, ce doit être que le monde s’effondre, car le narcissisme est une névrose puissante et exigeante.

La part de vérité dans la fadaise « collapsologique ».

La part de vérité sur laquelle se fondent les « collapsologues » est à l’effet que le climat change rapidement (ce qu’il a toujours fait) et que l’Homme ne peut enrayer ce mouvement. Ces gens sont fréquemment d’anciens écologistes – altermondialistes – et des chômeurs actifs, mais voilà, il y a pléthore de chômeurs direz-vous et ça ne fait qu’empirer. Raison de plus pour raffermir leur foi enragée en la fin de l’humanité. Si eux, barder de diplômes, ne peuvent s’en tirer, comment les pèquenots sans papiers le pourraient-ils ?

Ainsi, à propos du climat, ils affirment péremptoirement que rien ne peut inverser le réchauffement climatique (ou le refroidissement c’est selon l’école de pensée). Le titre d’un article dit bien : « Parler de solutions au problème climatique, c’est mentir aux gens », à ce propos, nous leur donnons raison (2). Nous le disions dans un édito à propos de COP21, lutter contre les variations extrêmes de l’axe d’inclinaison terrestre dans son parcours elliptique solaire, engendrant régulièrement une Ère glaciaire suivie du réchauffement climatique, est une bataille impossible à gagner pour l’humanité (3). Il faut se rappeler que l’activité humaine a peu d’impact sur les changements climatiques planétaires et nous pensons quant à nous que le défi n’est pas de tenter futilement d’entraver les changements climatiques, mais de nous adapter collectivement socialement aux changements climatiques (4). Il faut apprendre à faire face et commencer par sortir nos résidences des zones jouxtant les déserts, du lit des rivières et des bords de mer pour les construire sur les plateaux, les collines et en hauteur. Les méthodes de culture doivent être repensées et il faut cesser de construire les villes en fonction de l’automobile. Mais nous, prolétaires révolutionnaires, savons bien que nous sommes les premiers touchés par ces calamités quand par ailleurs nous ne possédons aucun pouvoir pour mettre ces mesures en action et pour remplacer le mode de production et la culture dominante. Nous y reviendrons.

La suite des rodomontades des « collapsologues ».

Quand ils regardent en direction des énergies fossiles, à nouveau les pronostics des « collapsologues » sont alarmants. Les Chinois et les Indiens s’introduisent au mode de production capitaliste industriel urbanisé – « automobilisé » et à la société bourgeoise de consommation de masse. L’automobile, « la reine du capital », symbole de réussite sociale, est convoitée par 2 milliards et demi de nouveaux consommateurs avides de bruler de l’essence ou de l’électricité produite grâce aux énergies fossiles. Pour ce qui est de la production des marchandises de consommation courante, un «collapsologue» fait remarquer que pour produire une source de profit aussi banale qu’une bouteille de ketchup, les produits de base doivent être transportés 19 fois au cours du processus de transformation. Un non-sens effectivement et dont on connait la cause évidemment (Ford et Taylor et la parcellisation du travail, à la poursuite de la productivité, pour la rentabilité du capital). Sur le plan financier, les «collapsologues» ont observé que ça va de mal en pis et que la spéculation n’annonce rien de bon, et ils ont raison.

Bon diagnostic, mais mauvaise prescription.

Finalement, les  «collapsologues» font un bon diagnostic de la situation environnementale, économique, urbaine, sociale, nous nous dirigeons collectivement vers une catastrophe comme ils le présagent. Quelle est donc leur erreur fondamentale?  Ils ne comprennent rien à la politique, ni à l’idéologie, ni à la lutte de classes que provoque le développement des contradictions du mode de production capitaliste moribond.  Comme les curés dans le passé, ils pensent que l’Homme nait mauvais, que l’Homme corrompt et détruit la nature et il encourt ainsi le châtiment (divin) qu’il mérite, l’extinction de son espèce. Dans le temps ancien le curé, papiste ou apostat, menaçait du feu de la Géhenne les pécheurs impénitents. Les nouveaux catéchumènes «collapsologues» nous menacent de l’extinction et nous implorent de nous résigner à notre disparition. Les «collapsologues» blâment la société (?), l’industrialisation, l’urbanisation, le productivisme, ce qu’ils appellent la «croissance» et le peuple en général pour ces malversations. Les «collapsologues» sont des écologistes désabusés, déçus, découragés qui se sont donné pour mission d’accuser les victimes – les prolétaires – des crimes de ceux qui monopolisent le pouvoir, ceux qui, hégémoniques, décident de tout dans la société capitaliste. Les «collapsologues» incarnent la mauvaise conscience de la bourgeoisie qui voudrait bien que le « peuple » subisse ces malédictions et expie pour les crimes du capital. Voilà où se situe le mensonge dans ce fatras de demi-vérité.

Il n’est jamais trop tard.

Indéniablement, une immense catastrophe écologique mais d’abord économique et sociale se prépare. Cependant, il est faux de prétendre qu’il est trop tard, qu’il est impossible de s’en réchapper comme espèce. Effectivement, ceux qui dirigent la société capitaliste mondialisée – le Grand capital international – sont absolument incapables d’organiser notre sauvegarde sociale, car ce sauvetage réclame une transformation radicale du mode de production, et ceux-là sont programmés pour diriger toujours le même procès de production et pour valoriser leur fortune pourtant colossale (5). Leur système est à bout de souffle – ils le savent – mais ils ne peuvent imaginer qu’une parade. Pourtant, comme Marx l’écrivait, un mode de production social développe et contient en son sein les conditions de sa transformation, de sa transcendance.

Ainsi, la croissance de la productivité sociale du travail par la mécanisation, la robotisation et la numérisation de la production – base fondamentale des désordres économiques, sociaux et politiques actuels – ne devrait pas être condamnée ou répudiée, mais encouragée et développée encore davantage par la recherche fondamentale. Toutefois, les contradictions incrustées dans les rapports de production capitaliste qui entrainent la dévalorisation de la force de travail (la pierre philosophale) au fur et à mesure de l’accumulation du capital valorisé – résultant des gains de productivité –  doivent être brisées et remplacées par de nouveaux rapports de production. Ces nouveaux rapports de production libèreront les forces productives sociales et permettront d’accroitre la quantité de biens produits et distribués à tous, y compris aux déshérités qui sont la grande majorité (6). Cette production socialisée nécessitera moins de temps de travail, utilisera moins de ressources et produira moins de déchets (tous recyclés c’est impératif). Qui peut croire un instant que le Grand capital spoliant le travail non payé de l’ouvrier et faisant fortune dans les transports, l’automobile, les énergies fossiles, la construction domiciliaire pavillonnaire, puisse renoncer à son capital, à son pouvoir économique, politique et finalement idéologique pour sauver l’humanité ? Ces gens en sont incapables et se bercent de l’illusion qu’ils s’en sortiront malgré le grand cataclysme inévitable.

Malheureusement, le cataclysme collectif aura lieu et il créera les conditions de la révolution et du changement. Seule la classe prolétarienne, grosse de son savoir-faire, son savoir produire et aménager, son savoir planifier et construire socialement pourra créer un nouveau mode de production qui respecte la nature et réponde aux besoins sociaux, conditions de survie de l’espèce.

Robert Bibeau

NOTES

    (1) On trouvera sur cette page web une description de la « collapsologie » https://usbeketrica.com/article/parler-de-solutions-au-probleme-climatique-c-est-mentir-aux-gens

   (2)  L’article s’intitule « Parler de solutions au problème climatique, c’est mentir aux gens», et en sous-titre « Comment préparer l’effondrement » plutôt que « Comment se préparer à l’effondrement » (!). Pour d’autres prédictions d’apocalypse, voir  https://usbeketrica.com/auteur/usbek-rica

(3) Glaciation (période glaciaire) https://fr.wikipedia.org/wiki/Glaciation#Historique_des_recherches_sur_les_glaciations Les glaciations quaternairescorrespondent à la mise en place d’un climat qui se refroidit et au retour cyclique de périodes froides (dites Glaciaires) et tempérées (interglaciaires). Il y a environ 12 000 ans a débuté la période interglaciaire actuelle, l’Holocène.  Axe d’inclinaison elliptique : en ce qui concerne la Terre, une propriété importante de l’obliquité est la variation cyclique de sa valeur : celle-ci varie entre 24,50,44° (ou 24° 30′ 16″) et 22,04,25° (ou 22° 2′ 33″), suivant un cycle de 41 000 années.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Inclinaison_de_l%27axe

    (4) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/trump-ne-se-trompe-pas-en-repudiant-lescroquerie-de-paris/

    (5) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-riches-voudraient-taxer-les-riches-pourquoi-pas/ et  aussi  Le « Rêve américain » … La fin du chemin http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-reve-americain-la-fin-du-chemin/

    (6) S’il-vous-plait, les bobos occidentaux, cessez de penser que parce que vous vivez dans des sociétés de gaspillage l’ensemble des populations d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine ont accès aux biens essentiels. C’est la misère et la famine là-bas. De plus il y a 100 millions de sans-travail aux États-Unis que la pseudo croissance n’atteint pas.

 

Re-publié avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Source: http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-nouveaux-pretres-de-la-collapsologie-et-de-leffondrement/

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Fête de la Victoire à Notre-Dame des Landes

13 Février 2018 , Rédigé par POC

Source: https://reporterre.net/VIDEO-A-Notre-Dame-des-Landes-la-fete-de-la-victoire

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