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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

Le monde que l'oligarchie moderne cherche à créer, par Joel Kotkin

1 Août 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

(...)

"Pour avoir un aperçu de la société que les oligarques veulent créer, le meilleur endroit à observer est celui où la domination oligarchique est la plus complète. Antonio Garcia Martinez, du magazine Wireda qualifié la Silicon Valley de « féodalité avec des techniques de ventes améliorées ». Selon Martinez, la nouvelle classe aristocratique est un « parti intérieur » de capitalistes d’affaires et de fondateurs d’entreprises. Bien au-dessous, il y a le « parti extérieur » composé de professionnels qualifiés, bien payés, mais condamnés à une vie de classe moyenne ordinaire en raison du montant élevé des logements et des impôts. Encore au-dessous se trouve la vaste population de travailleurs à la demande, que Martinez compare aux métayers du Sud : « les serfs qui répondent au message d’un smartphone plutôt qu’à un ordre d’un superviseur ». Encore plus bas, on trouve encore ceux qui constituent, selon l’expression de Martinez, « la caste des Intouchables : sans-abri, toxicomanes et/ou criminels ».

La Californie, et en particulier la région de San Francisco, reflète déjà cette réalité néo-féodale. Adapté à la variable des coûts, mon État d’adoption affiche le taux de pauvreté global le plus élevé du pays, selon le Bureau du recensement des États-Unis. Un bénéficiaire de l’aide sociale sur trois vit en Californie, où vivent à peine 12 % de la population du pays, alors qu’une étude de United Way en 2017 a montré que près d’une famille sur trois dans l’État est à peine capable de payer ses factures. Aujourd’hui, huit millions de Californiens vivent dans la pauvreté et cela inclut deux millions d’enfants. Environ un enfant californien sur cinq vit dans une grande pauvreté, près de la moitié vivent à peine au-dessus.

Malgré toutes ses professions de foi progressistes, l’État doré souffre maintenant de l’un des GINI les plus élevés de tous les États (le taux de GINI mesure l’écart entre les plus riches et les plus pauvres). L’inégalité croît plus rapidement que dans presque tous les États. Elle dépasse maintenant celle du Mexique et elle est plus proche de celle des républiques bananières d’Amérique centrale, comme le Guatemala et le Honduras, que de celle des pays développés comme le Canada et la Norvège. On assiste même au retour des maladies du Moyen-Âge telles que le typhus en raison du nombre croissant de campements de sans-abri. Nous pourrions même bientôt assister au retour de la peste bubonique, bien que les médias grand public se préparent à en blâmer le changement climatique, comme la plupart des maux, plutôt que l’échec de la politique sociale.

Le site CityLab a décrit la région de la baie de San Francisco, si riche en technologie, comme « une région d’innovation où règne la ségrégation », où les riches prospèrent, où la classe moyenne diminue et les pauvres vivent dans une misère de plus en plus inexorable. Quelque 76 000 millionnaires et milliardaires habitent les comtés de Santa Clara et de San Mateo. À l’autre extrémité se trouvent les milliers de personnes qui luttent pour nourrir leur famille et payer leurs factures chaque mois. Près de 30 % des habitants de la Silicon Valley dépendent déjà de l’aide publique ou privée.

Pas plus tard que dans les années 80, la région de San Jose constituait l’une des économies les plus égalitaires du pays. Mais dans le boom actuel, les salaires des travailleurs de la classe moyenne, des Latinos et des Afro-Américains de la Silicon Valley, ajustés en fonction des coûts, ont en fait chuté. De nombreuses minorités travaillent dans le secteur des services, par exemple comme agents de sécurité, embauchés par des sous-traitants pour environ 25 000 dollars par an. On assiste à une ségrégation toujours croissante envers les familles à faible revenu et celles des minorités, les travailleurs forcés de dormir dans des parcs de mobil homes ou dans leur voiture, ou encore dans certains des plus grands camps de sans-abri du pays. Selon la Brookings Institution, au cours de la dernière décennie, San Francisco, de plus en plus dominé par la tech-économie, a dans le même temps souffert de la croissance la plus rapide des inégalités alors que la famille de classe moyenne se dirige, quant à elle, vers l’extinction."

(...)

Joel Kotkin

 

Joel Kotkin est co-président de Urban Futures à l’Université Chapman et Directeur exécutif au Center for Opportunity Urbanism. Son dernier livre est The Human City: Urbanism for the Rest of Us (Agate, 2017).

Traduit par Stünzi, relu par jj pour le Saker francophone

SOURCE: https://lesakerfrancophone.fr/quest-ce-que-les-oligarques-ont-en-tete-pour-nous

Sur le même sujet:

Le modèle états-unien de gouvernement "souverainiste" par Manlio Dinucci:

https://www.voltairenet.org/article207161.html

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L’âge, l’âme et la foi selon Gilles Vigneault (Radio-Canada)

30 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Il considère la foi importante pour mieux vivre en harmonie avec son entourage, mais ne lui confère pas nécessairement une portée religieuse. « Je suis un homme de foi. Ça en prend, de la foi : j’ai commencé par croire en moi! Ce n’est pas croyable ce qu’il faut mettre de foi pour croire en soi et, après ça – avant même, des fois –, croire aux autres. »

« L’autre n’est pas un ennemi, déclare le poète. Ce n’est pas non plus un concurrent. On n’est pas dans une course à la vie ou à la mort. C’est la foi qui peut nous faire croire que demain sera meilleur, que celui qui est en face de nous n’est pas là pour nous trahir, et [qui peut lui faire] croire qu’on n’est pas là pour le trahir non plus. C’est la base de toute entente humaine. C’est beaucoup le pari de rogner les angles et de s’arranger pour que les parois de son scaphandre fassent moins mal à l’autre. »

Source: https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bien-entendu/segments/entrevue/126380/gilles-vigneault-age-ame-foi?fbclid=IwAR2ErtCwVHoFK7g8XWDmXI89knHHbFlgyydPq4x17EboPTau2L7TBpWeDgg

Gilles Vigneault (à gauche) à bord du voilier Chantauvent, en compagnie de Pierre-Olivier Combelles (à droite) chef de l'expédition dans le sillage de John James Audubon dans le Golfe du St-Laurent, et du peintre naturaliste Serge Nicolle (en haut). Natashquan (Basse Côte-Nord du Québec), été 1989. Photo: Expédition Audubon-Québec 89.

Gilles Vigneault (à gauche) à bord du voilier Chantauvent, en compagnie de Pierre-Olivier Combelles (à droite) chef de l'expédition dans le sillage de John James Audubon dans le Golfe du St-Laurent, et du peintre naturaliste Serge Nicolle (en haut). Natashquan (Basse Côte-Nord du Québec), été 1989. Photo: Expédition Audubon-Québec 89.

Où l'on retrouve Gilles Vigneault à Natashquan...

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Los Urus, el Estado Plurinacional de Bolivia y el gobierno orwelliano de Evo Morales

30 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Les Urus étaient le peuple préhistorique de pêcheurs-cueilleurs qui habitait le lac Titicaca dans des huttes de roseaux. Ils ont été chassés par les Aymaras agriculteurs, éleveurs et commerçants établis dans l'altiplano, ceux qui tiennent maintenant le haut du pavé en Bolivie depuis l'arrivée au pouvoir d'Evo Morales en 2006. Leur histoire a été racontée par Jehan-Albert Vellard* (1901-1996) dans son livre passionnant: Dieux et Parias des Andes**. Elle pose le problème des relations anciennes entre les grandes civilisations agraires de l'Amérique du sud et les petits peuples préhistoriques vivant de la chasse, de la pêche et de la cueillette. Représentant un passé immémorial lié à la nature sauvage, ils étaient traditionnellement considérés comme sacrés par les premiers. Lorsque les Urus ont été chassés du lac Titicaca et obligés de traverser l'altiplano pour s'établir dans la région désertique autour du lac salé Popoo, un sacrilège a été commis: la rupture avec cet ordre social et naturel immémorial.

C'est le même sacrilège qui a été commis par Evo Morales comme on le lit dans les commentaires de l'article de Carlos D. Mesa Gisbert et dans ceux du sociologue français Jean-Pierre Lavaud: le mensonge d'un métis indigéniste leader cocalero et anti-chrétien de Cochabamba qui se dit indigène et livre le pays qu'il gouverne au règne de l'argent, de la drogue*** et du Nouvel Ordre Mondial en donnant pouvoir et richesse à son clan, se retrouvant l'ennemi des vrais aborigènes, des petits paysans et de la Nature**** livrée à l'extractivisme et à la spéculation.

L'intelligence, l'habileté d'Evo Morales et le folklore aymara "New Age" dans lequel il a entouré son gouvernement (en se servant au début du mallku Felipe Quispe*****) ont fait illusion à l'étranger grâce à la complicité des grands médias. La nouvelle Guerre Froide a fait le reste, l'opportun rapprochement d'Evo Morales avec la Russie servant sa dialectique anti-yankee qui justifie tout.

Le pouvoir est une manipulation de l'histoire et du peuple.

Pierre-Olivier Combelles

 

* Biographie de Jehan-Albert Vellard sur Wikipedia:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jehan_Albert_Vellard

** Jehan Vellard, Dieux et Parias des Andes. Les Ourous, ceux qui ne veulent pas être des hommes. Paris, Emile-Paul, 1954.

http://pocombelles.over-blog.com/article-les-ourous-ceux-qui-ne-veulent-pas-etre-des-hommes-jehan-vellard-109238796.html

Un article de Jehan Vellard: "Peuples pêcheurs du lac Titicaca: les Urus et leurs voisins":

https://www.persee.fr/doc/caoum_0373-5834_1952_num_5_18_1785

*** Articles de Jean-Pierre Lavaud (professeur de sociologie à l'université de Lille I)

https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-lavaud/blog/110319/bolivie-linvasion-du-territoire-indigene-et-parc-protege-isiboro-secure

https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-lavaud/blog/140317/bolivie-vers-un-narco-etat

(...) "La contradiction devient donc flagrante entre d’un côté la sacralisation de la feuille et de l’autre sa transformation en un produit nocif.  Comme le dit le journaliste Andrés Gómez Vela : « Si la coca est sacrée, pourquoi les bases de Morales vendent-elles 94% de leur production aux narcos?   Sont-ils des hérétiques ayant converti la feuille sacrée en marchandise profane ? » « Ils disent que la coca est sacrée parce qu’elle a des propriétés médicinales ; la camomille a aussi des propriétés médicinales, mais il n’y a pas pour autant six fédérations de producteurs de camomille.[13] ». Autrement dit, le fait qu’Evo Morales est à la fois juge et partie, qui était masqué par le discours nationaliste anticapitaliste et anti impérialiste, et par l’image de l’indien bon sauvage et défenseur de la nature, saute maintenant aux yeux. Il était pourtant évident depuis le début de son mandat que la quasi-totalité de la coca du Chaparé cultivée par des producteurs dont  Evo Morales demeure le chef allait alimenter les circuits de la drogue[14]

Pour une grande partie des boliviens il devient de plus incontestable que la culture intensive de la coca entraîne des problèmes de santé publique et d’importants dégâts humains et environnementaux. Un article récent souligne l’usage intensif – surtout dans le Chaparé – d’insecticides et d’herbicides comme le glyphosate, souvent mélangés pour doper (dar más fuerza) l’aspersion[15]. L’extension des cocales induit la déforestation, la violation des aires protégées et le harcèlement des populations indigènes d’Amazonie.  Et la transformation de la coca en cocaïne produit une série de déchets toxiques (acides, hydrocarbures, diluants…)  qui viennent polluer les rivières et les fleuves et en altérer la faune et la flore." (...)

**** http://pocombelles.over-blog.com/2013/11/lettre-du-botaniste-stephan-beck-au-président-de-bolivie-evo-morales.html

https://fr.zenit.org/articles/bolivie-les-eveques-appellent-a-cesser-la-deforestation/

El Universo, Don de Dios para la vida. Carta pastoral sobre Medio Ambiente y Desarrollo Humano en Bolivia. Conferencia episcopal boliviana. Cuaresma 2012: https://www.comboni.org/app-data/files/allegati/756.pdf

Carta Pastoral "Tierra, Madre Fecunda para todos": https://cepaoruro.org/no937-a-15-anos-de-la-carta-pastoral-qtierra-madre-fecunda-para-toosq-su-mensaje-aun-tiene-vigencia-7-5-15/

https://www.aciprensa.com/noticias/faltar-a-la-democracia-es-abrir-un-futuro-incierto-para-los-bolivianos-expresan-obispos-91561

***** https://www.youtube.com/watch?v=Qdfsh4BsXvQ

Los Urus, el Estado Plurinacional de Bolivia y el gobierno orwelliano de Evo Morales
Jehan Vellard: "Peuples pêcheurs du lac Titicaca: les Urus et leurs voisins".

Jehan Vellard: "Peuples pêcheurs du lac Titicaca: les Urus et leurs voisins".

Los Urus, el Estado Plurinacional de Bolivia y el gobierno orwelliano de Evo Morales
Type bien caractéristique de vieil Ourou. Jean Vellard, Dieux et parias des Andes, illustration pp. 176-177.

Type bien caractéristique de vieil Ourou. Jean Vellard, Dieux et parias des Andes, illustration pp. 176-177.

http://pepitasnews.blogspot.com/2017/04/george-soros-y-su-relacion-con-evo-por.htmlPublicada el 17 de marzo de 2013 en Página Siete, Página Siete Expres, Los Tiempos, Correo del Sur y El Potosí

Hace pocos días ha llegado a la sede gobierno una marcha del pueblo Uru que quiere ser escuchado. Su demanda más importante está referida a la preservación de su territorio ancestral, pero complementa sus peticiones con cuestiones referidas a la educación, la salud y otros elementos de lo que el actual gobierno llama el “buen vivir”.

Los Urus fueron uno de los pueblos más antiguos asentados en lo que hoy es territorio boliviano. Sin duda alguna sus descendientes directos, protagonistas de esta protesta, son el pueblo con mayor antigüedad de todos los existentes en el país. No exageramos un ápice si afirmamos que su pasado se remonta a los 8.000 o 7.000 años AC., paralelo a la cultura Viscachani (Wachtel, Gisbert, Querejazu, Ibarra, Bouysse), es decir son el nexo directo con la raíz más profunda de los asentamientos humanos en esta parte del mundo.

“Los kot-suñs no somos hombres. Mucho antes que los incas, antes que el Padre del Cielo, tatitu, creara a los hombres, los aymaras, los quechuas, y los blancos, aún antes que el sol alumbrara al mundo…ya antes nuestros padres vivían aquí. Nosotros no somos hombres, nuestra sangre es negra…es por eso que no podemos ahogarnos…El rayo no nos puede golpear. Nosotros no hablamos la lengua de los hombres y ellos no comprenden lo que nosotros decimos”. Este sobrecogedor testimonio recogido de un anciano uru por el investigador Jean Vellard hace más de medio siglo, es parte de la tradición oral de su pueblo. Palabras que  coinciden casi exactamente con testimonios similares que leemos en más de un texto de los cronistas en el siglo XVI.

Los Urus y los Chipayas, parte de un tronco común, habitan en las orillas del lago Poopó y en la cercana frontera de Oruro con Chile. Registros demográficos de hace un lustro –a falta de datos del dormido censo de 2012 hasta hoy desconocidos- indican una población de cerca de 2.400 personas de ese origen.

Como retrata con gran belleza la obra maestra del cineasta jorge Ruiz “Vuelve Sebastiana” (1953), los Urus fueron siempre menospreciados y cercados por los Aymaras, a quienes consideraban sus enemigos. Desde el comienzo de la colonia hay coincidencia en que su lengua original era el puquina (Palomino), aunque hay investigadores que marcan diferencia entre esa lengua y la que ellos hablan, el uruquilla, la misteriosa lengua atribuida a los tiahuanacotas y al idioma secreto de los incas, tuvo su origen en el universo Uru-Chipaya

Por todo ello, si algún pueblo podría considerarse como el verdadero depositario de la legitimidad territorial en Bolivia ese es el Uru-Chipaya. Pues bien, es ese pueblo el que desesperado por el avasallamiento prepotente de sus vecinos Aymaras que han ido apropiándose de su espacio ancestral, llega a La Paz para hablar con su Presidente, el primer Presidente indígena de la historia, aquel que debió ir a darles encuentro en su caminata para garantizar a nombre del Estado Plurinacional que sus tierras ancestrales serán preservadas, que su hábitat, el moribundo Poopó, será protegido y que se hará un trabajo serio de recuperación de la vida en las agonizantes aguas de tan legendario lugar de la nación.

La marcha de los Urus, como en su momento lo demostró la que realizaron de los indígenas del TIPNIS, pone en evidencia una realidad dramática, el quiebre entre la retórica “descolonizadora” e indigenista de un régimen que está obsesionado con “transformaciones” en la reinvención de nuestra historia, en la educación, en las formas traducidas en una y mil leyes, en las que la Pachamama y sus derechos, la armonía hombre-naturaleza, la preservación del medio ambiente, la legalización mundial de la coca y un largo etcétera, van por un camino totalmente distinto al de la terrible realidad.

El grito de los Urus podría ser perfectamente el de los Pacahuaras, el de los Guarasugwes, el de los Tapietes, el de lo Morés, Aaronas, Machineris, Yaminahuas, Yuquis, Sirionós o Canichanas, pueblos amazónicos con poblaciones (todos ellos) con menos de 500 individuos por comunidad. Pueblos seriamente amenazados por los colonizadores andinos (mal definidos como comunidades interculturales), por grupos empresariales, por el avance de la “modernidad”, acosados en sus espacios naturales, en su lengua y en sus formas de vida.

No basta con una concesión legal de Territorios Indígena Originario Campesinos (TIOCs), no basta con apoyos circunstanciales de salud o comunicación, es imperativa una política de Estado para responder al gran desafío del vínculo traumático entre estos pueblos y un incremento irrefrenable de un mundo que los avasalla y contra el que poco o nada pueden hacer.

Los Uru-Chipayas y esa decena de pueblos pomposamente reconocidos por la Constitución, son los verdaderos parias de este Estado Plurinacional, atragantado de frases grandilocuentes.

Carlos D. Mesa Gisbert

Comentarios

  1. Porqué hay personas que defienden la política indigena del Evismo? Porque temen perder sus pegas, nada MAS. Es aberrante la idea de que Evo es indígena o de que piensa igual que un indígena, y mucho menos de que tiene el mismo corazón que un indígena, porque NO es indígena sino mestizo. Es cholo, como decimos en Bolivia. Y los cholos odian lo indígena porque no quieren verse en ese espejo. El cholaje boliviano en contra de lo más boliviano: lo indígena. Una pena. Un error histórico que debe ser reparado cuanto antes. Los indígenas son nuestros, son Buenos Bolivianos. Merecen dejar de ser simplemente fotos. Merecen ser humanizados por todos los Buenos Bolivianos, cholos o no.

    • Claro, pero una vez que los indigenas llegen al poder, entonces tambien seran acribillados por todas las redes sociales posibles, todo el poder empresarial que verá amenazados en su accionar dominante y de sometimiento. Habrase visto tanta hipocresia al decir “los indigenas son nuestros”, en realidad el unico indigena bueno, es aquel que conoce y acepta su lugar en el mundo, es decir el de peon, el de pongo, hay si se atreve siquiera a mirar la silla presidencial, no han nacido para esto. Luego vendra todo un sortilegio seudo intelectuales que pretendan dar sustento a lo que realmente es la verdadera maldición en nuestro pais, un xenofobia aberrante troglodita a todo lo que represente al indigena, cholo, gente de color moreno (oscuro) que se atreve a desafiar el “orden” establecido de los unos por sobre los otros.

  2. Mi familia viene de Oruro y por lo tanto siempre me auto identifiqué como Uru. De todos los pueblos del mundo, según ciertas fuentes, los mejores candidatos a ser descendientes de la Atlántida. 

    El discurso indigenista ahora se complica con la realidad. Mucho mas antes de la colonia, el país no era el de las maravillas como ciertos “intelectuales” masistas han estado planteando en los diferentes espacios de opinión que hay. El altiplano no era un Edén antes de la nefasta era de conquista y colonia. Los incas recién consolidaron un imperio que costo cientos de años de sanguinarias guerras. En nuestro país, contra los aymaras y demas naciones originarias. Durante este tiempo también hubo conflictos entre indígenas de tierras altas vs bajas, los cuales continúan hasta hoy y se puede observar en el trato discriminatorio hacia los de tierras bajas.

    Si bien el indigenismo le sirvió al MAS y le ayudo a pintar a la oposición como “colonialista,” ahora se van viendo las grietas del MAS en este frente. El TIPNIS le costó el apoyo de los indígenas de tierras bajas. Ahora este conflicto y el aeropuerto sin duda erosionaran su base en el altiplano. Evo no es originario, es un mestizo, y especialmente es un cocalero. Esto y la diversidad de pueblos (cada cual con sus propios intereses) forman la falla tectónica del discurso indigenista.

    El Cocalero como presidente de las 6 Federaciones nunca dejo de proteger los intereses de los cocaleros. Mas allá de la producción de coca y narcotráfico, elefantes blancos como la industrialización de coca, fabrica de cartón, la mismísima carretera TIPNIS, y demás, han sido para el beneficio del Chapare. Los Yungas no puede jactarse de este tipo de bonanza, pero igual que nada, si eres cocalero, Evo ha sido tu buen Gran Hermano. 

    Sin embargo, como lo demuestra la marcha de los Urus, para el sector del país que no es cocalero, masista, o no-libre-pensante, Evo, Linera, y Quintana están empecinados en instalar al Gran Hermano en Bolivia. El newspeak ya esta aquí: neoliberal, vendepatria, CIA, Imperio, infiltrados, etc.. Un día lo blanco (algun ministo) es negro (se vuelve libre-pensante) y el siguiente es nuevamente blanco (se retracta de libre-pensante). Paranoica constante en contra del enemigo, con acusaciones que insultan la inteligencia del país. Sim embargo, ya se observa un desgaste. El entusiasmo baja y el pueblo ya se cansa y se da cuenta que son las mismas mentiras de siempre. 

    Pero la muerte de Chávez y la marcha de los Urus les complica la cosa. Espermos que no masacren a ningun compañero Uru. Si la sangre Uru toca el altiplano, Evo termina como Villaroel y Linera como su querido Robespierre.

    • Y en la hipótesis de que eso fuera cierto (hoy tienen energía eléctrica, por ejemplo), eso exime al Presidente Morales?. ¿No es él, campeón de los indígenas? ¿No es el primer compromiso de este gobierno defenderlos, y promover su futuro? Si nadie hubiera hecho NADA por los urus, nadie tiene derecho a exigirle al primer gobierno de un Presidente Indígena que tiene una retórica impresionante sobre el tema, NADA para los urus? ¿Hasta cuando la coartada va a ser, “pero si nadie ha hecho nada”, “Pero si siempre se robaba”, “pero si la justicia nunca funciono”.
      ¿No era que este gobierno traía una nueva ética y una nueva actitud hacia sus compatriotas?

      • Concuerdo con usted señor Mesa, la retórica del gobierno se basa en un denominador repetitivo, cansador y trillado, llamado “proceso de cambio”. Un ejemplo de mestizaje es el comportamiento de los miembros que profesan dicho slogan (ya que eso es, nada más, nada menos”), se la pasan hechando la culpa a la república y los yanquis de todos nuestro males, con ellos empezamos de nuevo?, acaso hay algo distinto?, basta con decir, esque ahora somos menos corruptos, o menos ladrones???, bastará con eso???….

         
  3. Todas las historietas que intentan introducirnos COMO SEA, los actuales duenos de la verdad absoluta es una “tremenda mentira”, que ni ellos mismos se la creen.
    Los preceptos incaicos, incluido el ama llunku es una demostracion inequivoca que desde aquellos tiempos la corrupcion, la delincuencia y sus ramificaciones las venimos cargando como ekeko, es falso que todos nuestros males los heredamos de los Espanoles. Eso lo del buen vivir, son alusinaciones que causa el exceso de alcaloides en el cerebro. El buen vivir se lo adquiere creando fuentes de empleo para que cada trabajador disponga de su salario en lo que mejor le convenga.
    Comentando sobre el tema de los Urus, es bueno recordar los analisis criticos constructivos de Alcides Arguedas, cuando explica el poder destructivo de los indios alcoholizados y anesteciados con la hoja sagrada, que muy rara vez se juntan y la vez que lo hacen, son capaces hasta de haber extinguido la civilizacion Tiawanacota solo por envidia o por capricho del caudillo de la epoca.
    Toda la sabiduria Aimara acumulada a lo largo de 5.521 anos (fantasia surrealista) no nos sirve absolutamente para nada, es como si no hubiesen existido. De lo poco que sabemos de esta cultura, es muy posible que en sus momentos animalcanivalescos hubiesen exterminado otras culturas que no llegamos a conocer. con mi empirica, bizarra e inverosimil vision historica puedo diagnosticar tiempos malos a todas las culturas que no comulguen con los llamados a construir el NUEVO ORDEN MUNDIAL.

  4. Evo Morales no es un indigena sino un mestizo indigenista con apellido sefardita, estos judios que vienieron a America, la Tierra prometida, para colonizarla y explotarla. Evo Morales ha sido lanzado en la politica por George Soros, el megaespeculador, destructor de los pueblos y de las naciones.

 
 

 

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Greensleeves (Daniel Estrem, luth)

29 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

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Pierre-Antoine Plaquevent: "Soros et la société ouverte : métapolitique du globalisme"

29 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Le critère du politique, c'est la définition de l'ennemi."

Carl Schmitt.

 

Source et panorama des travaux de P.-A. Plaquevent et de ses entretiens, sur le site des Editions Le retour aux sources:

https://www.leretourauxsources.com/blog/pierre-antoine-plaquevent-c117

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La démocratie génocidaire occidentale (Bruno Guigue)

27 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

(...)

En fait, la coïncidence est frappante entre la promotion de la démocratie occidentale et le massacre de masse qui en est l’application pratique. Le scénario est toujours le même : on commence avec la déclaration des droits de l’homme et on finit avec les B 52. Or ce tropisme de la politique étrangère des Etats-Unis – et de leurs alliés - est une conséquence directe de leur libéralisme. Cet aspect de l’histoire des idées est peu connu, mais la doctrine libérale a parfaitement assimilé l’idée que pour garantir la liberté des uns, il fallait s’assurer de la soumission des autres. Père fondateur des Etats-Unis, un libéral comme Benjamin Franklin, par exemple, était opposé à l’installation de réseaux d’assainissement dans les quartiers pauvres, car elle risquait, en améliorant leurs conditions de vie, de rendre les ouvriers moins coopératifs. En somme, il faut bien affamer les pauvres si l’on veut les soumettre, et il faut bien les soumettre si l’on veut les faire travailler pour les riches. A l’échelle internationale, la puissance économique dominante applique exactement la même politique : l’embargo qui élimine les faibles contraindra les survivants, d’une manière ou d’une autre, à servir leurs nouveaux maîtres. Sinon, il reste encore les B 52 et les missiles de croisière. 

Ce n’est pas un hasard si la démocratie américaine, ce modèle diffusé dans tous les foyers du village planétaire par Coca-Cola, a été fondée par des planteurs esclavagistes et génocidaires. Il y avait 9 millions d’Amérindiens en Amérique du Nord en 1800. Un siècle plus tard, ils étaient 300 000. Comme dirait Alexis de Tocqueville, « La démocratie en Amérique » est passée par là, avec ses couvertures empoisonnées et ses mitrailleuses Gatling. Les sauvages emplumés du nouveau Monde préfiguraient les enfants irakiens dans le rôle de cette humanité surnuméraire dont on se déleste, sans remords, si les circonstances l’exigent. D’un siècle à l’autre, les Américains ont donc transposé à l’échelle du monde leur modèle endogène. En 1946, George Kennan écrivait aux dirigeants de son pays que leur tâche séculaire serait de perpétuer l’énorme privilège octroyé par les hasards de l’histoire aux Etats-Unis d’Amérique : posséder 50 % de la richesse pour 6 % à peine de la population mondiale. Les autres nations seront jalouses, elles voudront faire croître leur part du gâteau, et il faudra les en empêcher. La « nation exceptionnelle » ne partage pas les bénéfices, sauf si c’est dans son intérêt. 

Une caractéristique majeure de l’esprit américain a favorisé cette transposition de la prétendue démocratie américaine à l’échelle du monde. C’est la conviction de l’élection divine, l’identification au Nouvel Israël, bref le mythe de la « destinée manifeste ». Tout ce qui vient de la nation élue de Dieu appartient derechef au camp du Bien, y compris les bombes incendiaires. Cette mythologie est le plus puissant ressort de la bonne conscience yankee, celle qui fait vitrifier des populations entières sans le moindre état d’âme, comme le général Curtis Le May, chef de l’aviation américaine, se vantant d’avoir grillé au napalm 20 % de la population nord-coréenne. Depuis 1945, les USA ont réalisé une conjonction inédite entre une puissance matérielle sans précédent et une religion ethnique inspirée de l’Ancien Testament. Mais cette puissance a été surclassée en 2014 lorsque le PIB chinois, en parité de pouvoir d’achat, a dépassé celui des Etats-Unis. Quant à l’Ancien Testament, il n’est pas sûr qu’il suffise à perpétuer une domination qui s’effrite inexorablement. 

Bruno Guigue

Source: https://www.palestine-solidarite.org/analyses.bruno_guigue.010619.htm


 

Hanne Nabintu Herland: The Culture War

Hanne Nabintu Herland: The Culture War

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Israël Adam Shamir, Jean-Michel Vernochet et Maria Poumier s'entretiennent au sujet du réchauffement climatique.

25 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Entretien réalisé le 20 juin 2019.

Dans la première partie, vers la minute 3, l'écrivain russe Israël Adam Shamir parle de la question fondamentale de la destruction des forêts, qui a un impact direct sur le climat, sans parler des énormes conséquences sur la vie de la faune et de la flore sauvages et des hommes.

Et, évidemment, tous les trois ont raison de dire que l'humanité, dans son histoire récente, a vu de multiples changements climatiques; réchauffements, refroidissements, pas plus imputables à l'homme que l'actuel. Et puis, les hommes et la nature se sont toujours adaptés. Les vieux sages taoïstes ne disaient-ils pas que "la seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change toujours" ?

Protéger les forêts et s'adapter aux changements climatiques quels qu'ils soient me semblent être la meilleure attitude possible.

Pierre-Olivier Combelles

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Forest bathing, "Shinrin-Yoku": le bain de forêt.

21 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Pins sylvestres (Pinus silvestris) et myrique baumier (Myrica gale) échangent leurs parfums dans la Forêt de Rambouillet (Yvelines), entre Saint-Léger, Gambaiseuil et Condé-sur-Vesgre. Photo: Pierre-Olivier Combelles. Appareil: Fujifilm X100T.

Pins sylvestres (Pinus silvestris) et myrique baumier (Myrica gale) échangent leurs parfums dans la Forêt de Rambouillet (Yvelines), entre Saint-Léger, Gambaiseuil et Condé-sur-Vesgre. Photo: Pierre-Olivier Combelles. Appareil: Fujifilm X100T.

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8 juillet: fête de Saint Thibaut de Marly, IXe Abbé des Vaux de Cernay

9 Juillet 2019 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Saint Thibaut

 

Humble et ardent serviteur du Christ et de la vierge Marie, mère de Dieu

Ami des Justes

Protecteur des Faibles

Conseiller des Forts

Saint Thibaut bénissant le roi saint Louis et la reine Marguerite dans l'abbaye des Vaux de Cernay (Yvelines). Vitrail de l'église du Perray en Yvelines, offert par la comtesse Potocka. Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Saint Thibaut bénissant le roi saint Louis et la reine Marguerite dans l'abbaye des Vaux de Cernay (Yvelines). Vitrail de l'église du Perray en Yvelines, offert par la comtesse Potocka. Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Pierre tombale de Saint Thibaut de Marly exposée dans l'abbatiale des Vaux de Cernay (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Pierre tombale de Saint Thibaut de Marly exposée dans l'abbatiale des Vaux de Cernay (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Reliques de Saint Thibaut de Marly. Elles sont conservées dans l'église de Cernay la Ville (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Reliques de Saint Thibaut de Marly. Elles sont conservées dans l'église de Cernay la Ville (Yvelines). Photo: Pierre-Olivier Combelles.

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