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Le Rouge et le Blanc

Articles récents

Cavalier of curiosity: Michel Peissel, by Michael Buckley

12 Juin 2016 , Rédigé par POC

An interview with Michel Peissel, unconventional explorer, inventor, anthropologist, writer, photographer, documentary filmmaker, television presenter, dealer in mysteries, discoverer of lost worlds…

http://www.himmies.com/h1/eccentricexp_sample.html

 

Consulter aussi: http://alchetron.com/Michel-Peissel-1013609-W

 

Et sur le même blog:

Michel Peissel (1937-2011)

http://pocombelles.over-blog.com/article-michel-peissel-1937-2011-101853478.html

 

"On atteint au bonheur lorqu'on souhaite celui des autres, tandis que c'est l'égoïsme et le manque d'intérêt pour autrui qui occasionnent la misère."

 

"Un roi est respecté dans son domaine, mais un homme avisé est respecté partout."

 

Michel Peissel. Les royaumes de l'Himalaya (Paris, Bordas, 1986) 

Cavalier of curiosity: Michel Peissel, by Michael Buckley
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Twenty One Pilots: Stressed Out

10 Juin 2016 , Rédigé par POC

"Stressed Out"

 

I wish I found some better sounds no one's ever heard,
I wish I had a better voice that sang some better words,
I wish I found some chords in an order that is new,
I wish I didn't have to rhyme every time I sang,

I was told when I get older all my fears would shrink,
But now I'm insecure and I care what people think.

My name's 'Blurryface' and I care what you think.
My name's 'Blurryface' and I care what you think.

Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.
Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.

We're stressed out.

Sometimes a certain smell will take me back to when I was young,
How come I'm never able to identify where it's coming from,
I'd make a candle out of it if I ever found it,
Try to sell it, never sell out of it, I'd probably only sell one,

It'd be to my brother, 'cause we have the same nose,
Same clothes homegrown a stone's throw from a creek we used to roam,
But it would remind us of when nothing really mattered,
Out of student loans and treehouse homes we all would take the latter.

My name's 'Blurryface' and I care what you think.
My name's 'Blurryface' and I care what you think.

Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.
Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.

We used to play pretend, give each other different names,
We would build a rocket ship and then we'd fly it far away,
Used to dream of outer space but now they're laughing at our face,
Saying, "Wake up, you need to make money."
Yo.

We used to play pretend, give each other different names,
We would build a rocket ship and then we'd fly it far away,
Used to dream of outer space but now they're laughing at our face,
Saying, "Wake up, you need to make money."
Yo.

Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.
Wish we could turn back time, to the good ol' days,
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out.

Used to play pretend, used to play pretend, bunny
We used to play pretend, wake up, you need the money
Used to play pretend, used to play pretend, bunny
We used to play pretend, wake up, you need the money
We used to play pretend, give each other different names,
We would build a rocket ship and then we'd fly it far away,
Used to dream of outer space but now they're laughing at our face,
Saying, "Wake up, you need to make money."
Yo.
 
Twenty One Pilots (stylisé en twenty øne piløts, précédemment twenty | one | pilots) est un groupe américain, originaire de Colombus dans l'Ohio. Il se forme en 2009 et se compose, depuis 2011, de Tyler Joseph (chanteur et pianiste) et de Josh Dun (batteur)6. Deux albums sont publiés, Twenty One Pilots en 2009, et Regional at Best en 2011, avant de signer avec le label Fueled By Ramen en 20127. Le groupe sort, avec Fueled By Ramen, leur premier album, Vessel, en 2013. Et c'est deux années plus tard, en mai 2015, que leur nouvel album est publié sous le titre de Blurryface.
 
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Evidemment c'est un problème, l'argent, c'est le problème de tous ceux qui sont venus après le Sakodo*. Ca ne sert plus à rien de savoir attraper les phoques, il faut apprendre à attraper l'argent. Mais ce n'est pas le plus facile, car il faut changer quelque chose dans son coeur et renier tout ce que pensaient les vieux. Pour entrer dans le cycle de l'argent et espérer posséder un jour les nouvelles techniques, il faut mourir à soi-même et à ce que furent les siens. (p. 103)
 
* C'est dans le monde dangereux dont les Inuit par leurs techniques, pendant des siècles, ont triomphé, et qu'ils avaient conçu comme un ordre stable et équilibré que fit irruption le premier Européen en 1884. le Sakodo (comme on nomme Gustave Holm à Amassalik, d'un mot signifiant: celui qui a beaucoup d'armes et d'outils), messager de cette richesse occidentale qui s'accroît de la course accélérée et triomphale où l'entraîne le déséquilibre permanent de son système. (p. 65)
 
Robert Gessain, Ammassalik ou la civilisation obligatoire, Flammarion, Paris, 1969.
 
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La dignité des femmes ou un milliard de dollars de plus pour les banquiers ? par Paul Craig Roberts

9 Juin 2016 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Le capitalisme dans ses œuvres
Par Paul Craig Roberts – Le 28 Novembre 2015 – Source Paul Craig Roberts

Zero Hedge rapporte une histoire tirée de «La Grèce, cause toujours» qui est d’abord parue dans le Times.



D’après cette histoire, le niveau de vie en régression imposé au peuple grec par la chancelière allemande Merkel et les banques européennes a poussé un grand nombre de jeunes femmes grecques dans la prostitution. La forte augmentation du nombre de femmes offrant des services sexuels a fait tomber le prix à 4 euros de l’heure. Cela fait 4.24 $, assez pour un feuilleté à la feta ou un sandwich. C’est la valeur que l’austérité, imposée par les banquiers, a posée sur l’utilisation du corps d’une femme pendant une heure. Le prix d’une demi-heure est de 2.12 $. Elles n’obtiennent même pas le salaire minimum.

Quand on lit une histoire comme celle-ci, on croit que c’est une parodie ou une caricature. Bien que le Times de Londres soit un journal ancien, ce n’est pas encore le genre de journal qui peut être acheté aux caisses des magasins d’alimentation.

L’histoire tire sa crédibilité des sites web aux États-Unis sur lesquels les étudiantes dans les Universités font la publicité de leur disponibilité comme maîtresses pour les hommes qui ont les moyens financiers de les aider dans leurs dépenses. D’après divers bulletins d’information, maîtresse semble être l’occupation principale des étudiantes dans les universités à coût élevé comme à la New York University.

Les filles de la NYU sont mieux loties que les Grecques. La relation de maîtresse est monogame et peut être durable et tendre. Les prudes se font une montagne de la disparité d’âge, mais cette disparité est une caractéristique de longue date dans les mariages des classes supérieures.

Les prostituées ont un grand nombre de partenaires, chacun pouvant avoir une maladie, et elles ne reçoivent rien en retour si ce n’est du cash. En Grèce, si ce qui est dit est correct, le tarif est tellement bas que l’argent ne leur dure même pas jusqu’à l’après-midi.

C’est le capitalisme à l’œuvre. Aux États-Unis, la souffrance vient du fait de l’augmentation des frais de scolarité, avec 75 % du budget de l’Université passant dans l’administration de l’établissement plutôt que dans la faculté elle-même ou dans l’aide aux étudiants, mais aussi du manque de travail offert aux diplômés, suffisamment rémunéré pour rembourser les prêts des étudiants. De nos jours, votre serveur au restaurant peut être un adjoint ou un professeur à temps partiel qui espère obtenir un travail à temps plein en tant qu’acteur. Comme maîtresses, les filles de la NYU auront plus de succès.

En Grèce la privation est imposée de l’extérieur du pays par l’Union européenne, que la Grèce a bêtement rejointe, faisant cadeau de sa souveraineté en échange de l’austérité. Les banksters et leurs agents dans les gouvernements européens et allemand prétendent que le peuple grec a profité de prêts et, donc, est responsable du remboursement de ces prêts. Mais les prêts n’ont pas été faits au peuple grec. Les prêts ont été faits pour corrompre le gouvernement grec qui a été payé en dessous de table versés par les prêteurs pour accepter ces prêts, et les recettes étaient souvent utilisées pour des achats dans le pays d’où le prêt était fait. Par exemple, le gouvernement grec a reçu des dessous de table pour emprunter de l’argent aux Allemands ou aux autres banques étrangères pour acheter des sous-marins allemands. C’est par ce type de corruption que la dette grecque a grossi.

L’histoire racontée par les médias financiers et les économistes néolibéraux complices des banksters est que le peuple grec a emprunté à la légère l’argent et l’a dépensé en bien-être social pour eux qui, ayant joui des fruits des prêts. ne veulent pas les rembourser. Cette histoire est un mensonge. Mais le mensonge sert à s’assurer que le peuple grec sera pillé tout en faisant apparaître sous un bon jour les propres erreurs des banques qui ont trop prêté. Les banques ont obtenu les intérêts des prêts ainsi que les pots de vin des fournisseurs des sous-marins. (J’utilise les fournisseurs de sous-marins comme un terme générique pour la gamme de marchandises extérieures et de services pour lesquels les prêts ont été dépensés).

En Grèce, les prêts sont payés par l’argent économisé en réduisant les retraites, l’enseignement et les services sociaux, l’emploi public, et par l’argent levé par la liquidation d’actifs publics comme des ports, des réseaux d’eau municipaux et des îles protégées. Les réductions dans les retraites, l’enseignement, les services sociaux et l’emploi drainent l’argent de l’économie et la vente d’actifs publics draine l’argent du budget du gouvernement. Michael Hudson raconte brillamment cette histoire dans son nouveau livre : Killing the host [En tuant l’hôte, NdT].

Le résultat est une souffrance croissante et le résultat de cette souffrance est que des jeunes femmes grecques doivent vendre leur corps.

Tout juste comme l’avaient dit Marx, Engels et Lénine.

On penserait que partout les gens en seraient outragés. Mais pour la plupart de ceux qui ont fait des commentaires sur ZeroHedge, ce n’est qu’une occasion de faire des blagues grossières («Réfléchissez, le Viagra coûte 4 fois plus qu’une chatte»; «C’est assurément mieux que de rencontrer une fille et de l’inviter à dîner»). Ceux qui représentent les valeurs occidentales tant vantées ne voient rien d’outrancier là-dedans.

Le pourcentage des Russes pro-occidentaux qui se tournent vers l’Ouest en quête d’un leadership doit rapidement approcher de zéro.

Qu’est-ce qui est le plus important ? La dignité des femmes ou un milliard de dollars de plus pour les banquiers ?

La civilisation occidentale a donné sa réponse : un milliard de dollars de plus pour les banquiers.
 

Paul Craig Roberts
Article original paru dans Zero Hedge
Traduit par Poolan Devi, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone
 
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Libye: ce qui nous attend en France

6 Juin 2016 , Rédigé par POC

Los medios de propaganda siguen sin informar de la realidad libia. Una realidad de destrucción y caos que es el verdadero rostro de occidente y su OTAN, que cuando se empeñan en destruir un país para asaltarlo y repartírselo suelen conseguirlo (¿hasta cuando?). Con Libia acabaron con el país más próspero de toda África. Pleno empleo, préstamos sin interés, medicina universal y gratuita de alto nivel, reparto de las rentas de petróleo (300 €/mes para cada libio),  enseñanza gratuita y becas de 1.600 €/mes, sistema de pensiones...Todo fue aniquilado.  Hoy no hay nada, ni hospitales, ni médicos, ni sueldos, ni pensiones... [...]

James Petras

Texte complet ici: http://www.lahaine.org/mm_ss_mundo.php/los-medios-occidentales-siguen-sin

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Le peuple et l'homme (Igor Chafarévitch)

5 Juin 2016 , Rédigé par POC

 

Igor Shafarevich

 

 

La plupart du temps, un homme naît et meurt parmi son peuple. C’est pourquoi il appréhende son entourage comme quelque chose d’absolument naturel et qui ne suscite aucune question. En fait, un peuple constitue l’une des énigmes les plus extraordinaires de la Terre. D’où proviennent chez tant d’individus ces traits communs ? Quelle puissance les maintient pendant des siècles voire des millénaires ? Jusqu’ici toutes les tentatives pour répondre à ces questions ont manqué leur but, et nous ne pouvons nous défendre de penser que nous sommes en face d’un phénomène auquel les recettes standard de l’« explication» scientifique moderne ne sont absolument plus applicables. Il est infiniment plus aisé de montrer pourquoi les individus ont besoin des peuples. Le fait d’appartenir à son peuple fait de nous une partie de l’Histoire et de ses énigmes passées et futures. Nous ne sommes plus alors une infime particule de « matière vivante » égarée dans la gigantesque ronde de la Nature. Nous devenons alors capables de ressentir (quoique inconsciemment dans la plupart des cas) le sens et la justification supérieure de notre existence au sein de l’humanité.

Par analogie au « milieu biologique », le peuple constitue notre « milieu social », et c’est une merveilleuse création, formée et maintenue grâce à nos actions, mais non d’après l’idée que nous pouvons nous en faire. Cette création surpasse parfois de loin les possibilités de notre propre entendement mais souvent aussi elle se montre absolument désarmée devant notre intervention insensée. On peut regarder l’histoire comme un processus à double sens d’interaction entre l’homme et son « milieu social », le peuple. Ce que celui-ci donne à un individu, nous le savons déjà. Cependant c’est l’individu qui crée les forces nécessaires pour souder un peuple et garantir sa survie : ce sont la langue, le folklore, l’art, la conscience de son destin historique. Lorsque ce processus à double sens s’interrompt, il se passe la même chose que dans la nature : le milieu se transforme en un désert sans vie et avec lui périt aussi l’individu. Pour parler plus concrètement, Quand l’individu perd tout intérêt pour le travail et les destinées de son pays, la vie devient un poids dénué de sens, la jeunesse cherche une issue à travers des flambées de violence irrationnelle, les hommes deviennent alcooliques ou drogués, les femmes cessent d’engendrer et le peuple se décime…

Telle est l’issue vers laquelle nous entraîne le " Petit Peuple ", qui travaille sans relâche à détruire tout ce qui sert à maintenir l’existence du " Grand Peuple ". C’est pourquoi la création d’une armure spirituelle protectrice est une question de survie nationale. Une telle tâche est à la mesure d’un peuple. Mais il y a une tâche bien plus modeste, et que nous ne pouvons mener à bien qu’individuellement : elle consiste à DIRE LA VERITE, proférer à haute et intelligible voix ce que d’autres ont voulu taire craintivement. "

Igor Chafarévitch*, La Russophobie, traduit du russe par Alexandre Volsky, Editions Chapitre Douze SER, 1993.

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Restaurants de luxe pour les uns, colle pour les autres

3 Juin 2016 , Rédigé par POC

 
Pendant que les présidents d'Amérique latine dînent en France dans les restaurants de luxe, les enfants sniffent de la colle dans les bidonvilles de Lima parce qu'ils n'ont rien à manger.
C'est plus qu'une insensibilité totale aux souffrances des autres: on ne jouit vraiment du pouvoir et des richesses que quand on maintient les autres dans l'infériorité et la misère et qu'on les voit souffrir...
 
P.O.C.
 
 
De l'autre côté de la colline
Lima, capitale du Pérou, fondée par les Hispaniques au bord du Pacifique: aujourd'hui une monstrueuse et hideuse mégapole de 10 millions d'habitants et de 60 km de long, presque toujours noyée dans le smog. "Más que una ciudad, una enfermedad". Derrière les dunes de Casuarinas et de Monterrico, les quartiers résidentiels au sud, les constructions des "invasores", paysans  venus en grande partie des Andes, s'étendent à perte de vue dans le désert...  Photo: P.O. Combelles 2012.
 
 
 
 
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Anglo-America: Regression and Reversion in the Modern World (James Petras)

3 Juin 2016 , Rédigé par Béthune

By James Petras

05.31.2016 :: Analysis

Introduction: What does it mean when the US and British financial systems launder hundreds of billions of dollars of illicit funds stolen by world leaders while their governments turn a ‘blind eye’, and yet the very same Anglo-American officials investigate, prosecute, fine and arrest officials from rival governments, rival banks and political leaders for corruption?

What does it mean when the US government expands a world-wide network of nuclear missiles on bases stretching from Poland, Bulgaria, Romania, the Gulf States to Japan, surrounding Russia, Iran and China, while the very same US and NATO officials investigate and condemn rival defense officials from Russia, China and Iran, as military threats to peace and stability?

What does it mean when Anglo-American economic officials devote decades to raising the age of retirement, reducing working and middle class household income, cutting workers compensation, expanding part-time work, setting the stage for mass layoffs slashing unemployment and health benefits and reducing social spending by the hundreds of billions of dollars and then turn around and investigate and threaten rival countries, like China and Argentina with loss of markets, investment and employment for not doing the same thing ?

The meaning of Anglo-America’s long-term, large-scale structural regression is clearly evident across the world. From Europe to Latin America and from Asia to Africa, socio-economic and politico-military agendas have been reversed.

Since the end of the Second World War there had been incremental gains in labor rights, stable employment, poverty reduction and working conditions.

Recently, these have all been reversed: Longer working days and weeks with reduced salaries and benefits; unstable temporary work replaces stable employment; employer-funded pensions are eliminated and replaced by multi-billion dollar corporate tax cuts and off-shore tax evasion.

Systematic structural swindles by the leading financial institutions have forced employees to delay retirement for years in order to ’self-finance’ their own meager ‘pensions’, some expecting to ‘die at the job’.

Capitalist regression has been implemented by arbitrary state dictates and authoritarian decrees, erasing any pretense of democratic procedures and constitutional laws.

The regressive and retrograde leader-states from the imperial centers impose their conditions on follower regimes like Mexico and Russia forcing them to reverse their legacy of social progress while blackmailing these regimes’ oligarchs with the loss of lucrative markets, access to tax and money-laundering havens and impunity for their crimes and swindles.

(...)

Suite de l'article ici: http://petras.lahaine.org/?p=2084

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Les Belles de Mai: la Platanthère (Platanthera chlorantha, Orchidaceae)

1 Juin 2016 , Rédigé par POC

Platanthera chlorantha, entre St Benoît et la D 906. Photo: Pierre-Olivier Combelles, mai 2016.

Platanthera chlorantha, entre St Benoît et la D 906. Photo: Pierre-Olivier Combelles, mai 2016.

Qui la connait assez, cette Belle de Mai à la peau nacrée qui attend toute nue sur les talus au bord des routes forestières, vêtue seulement de son merveilleux parfum de vanille ? Il n'y a que les naturalistes au coeur tendre et à l'oeil exercé pour le savoir et les aimer avec passion, quand chaque année l'été revient...
Quelques jours après avoir pris cette photo, tous les talus entre Auffargis, Le Perray-en-Yvelines, Vieille-Église et Saint-Benoît étaient brutalement fauchés à blanc par le tracteur.
Disparue, envolée, ma Platanthère, comme toutes les autres belles  qui se cachent ou se montrent, discrètes ou coquettes, parmi les herbes du Printemps...
Comme Linné l'avait compris et démontré*, la botanique est une science amoureuse. A un certain degré, elle devient poésie.


Pierre-Olivier Combelles

* Carl von Linné: Voyage en Laponie https://www.ladifference.fr/media/feuilleteuse/extrait-978-2-7291-1412-1.pdf

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"Des papillons dans le coeur"

29 Mai 2016 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Un Flambé (Iphicles podalirius) vient de naître sur une haie en bordure de la Forêt de Rambouillet ... Photo: Pierre-Olivier Combelles, 29 mai 2016

Un Flambé (Iphicles podalirius) vient de naître sur une haie en bordure de la Forêt de Rambouillet ... Photo: Pierre-Olivier Combelles, 29 mai 2016

"Des papillons dans le coeur"
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