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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

Jérusalem et l'atavisme américain, par Israël Adam Shamir

19 Décembre 2017 , Rédigé par POC

Il n’y a pas d’Etat français pour Français ethniquement purs, la France est l’Etat de tous ses habitants ; il n’y a plus d’Etat islamique, et la Syrie appartient à tous les Syriens, qu’ils soient musulmans, chrétiens ou se réclament d’autres confessions. Il n’y a pas de raison d’avoir un Etat juif non plus. Que ce soit l’Israël-Palestine pour tous ses habitants.

Israël Shamir

Extrait de son remarquable article du 17 décembre 2017:

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.israel_shamir.171217.htm

David Hirst: The Gun and the Olive Branch:

https://www.faber.co.uk/9780571219452-the-gun-and-the-olive-branch.html

Note d'Israël Shamir:

 “Jerusalem in my heart” : une tempête sonore

Entre Beyrouth et Montréal, bouzouki et musique électronique, suite du projet Jerusalem In My Heart, riche de sons d’images et de questions : « If He Dies, If If If If If If … » Jerusalem In My Heart : c’était le titre d’un album de Fairuz sorti peu de temps après la guerre des Six Jours (en 1967) c’est aussi le titre  d’un projet mené par Radwan Ghazi Moumneh avec Charles-André Coderre. Le premier est libanais, le second canadien, le disque a été réalisé entre Beyrouth et Montréal, l'un chante, joue et compose tandis que l'autre réalise des images de pellicule affectée, pour le moins fantomatiques qu'il projette avec et sur la musique (il y a même des interactions entre le son des projecteurs et la musique).

À défaut des images, traduction des paroles : Al Affaq, Lau Mat, Lau Lau Lau « L’hypocrite, s’Il meurt, si, si si » le SI répété 6 fois, comme une suspension pour ouvrir l’album du même titre (If He Dies, If If If If If If) d’après l’auteur c’est un graffiti vu dans un immeuble de Beyrouth à moitié détruit qui a inspiré ce titre. «He / Lui, c’est celui qui nous opprime, le patriarche, le dictateur, celui qui jette de l’huile sur le feu, quel qu’il soit. Que se passerait-il s’il venait à disparaître? J’ignore la réponse. Ce qui compte, c’est d’ouvrir le champ des possibles » explique Radwan Ghazi Moumneh. Un champ des possibles qui s’ouvre dès lors que les sons se superposent et se transforment comme avec A Granular Buzuk [...]

https://www.franceculture.fr/emissions/la-revue-musicale-de-matthieu-conquet/jerusalem-my-heart-tempete-sonore

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