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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

afrique

Infertility: a diabolical agenda (film, Children's Health Defense)

11 Juin 2022 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Children's Health Defense, #Dépopulation, #Robert F. Kennedy Jr, #Afrique, #Opération Coronavirus

Infertility: a diabolical agenda (film, Children's Health Defense)
Infertility: a diabolical agenda (film, Children's Health Defense)
p. 25

p. 25

p. 26

p. 26

Note de bas de page

Note de bas de page

Extraits de l'article de P.O. Combelles et Katia Humala-Tasso: Flore et faune d'une vallée de la cordillère des Andes méridionales du Pérou. Le Courrier de la Nature N°226, mai-juin 2006.

https://www.snpn.com/lecourrierdelanature/

On comprend parfaitement que la campagne mondiale de "vaccinations" contre le COVID se situe dans la lignée des vaccinations abortives et stérilisantes, sous toutes sortes de prétextes, dans les pays du "Tiers-Monde", comme ici au Pérou. Mais aujourd'hui, c'est la population mondiale qui est visée, sans distinction de pays. C'est une guerre tous azimuts contre l'humanité, contre la femme et contre la vie. Et ce sont les mêmes menteurs et criminels qui détruisent impitoyablement la nature dont nous faisons partie. Il ne faut jamais oublier que "Bill Gates of Hell", le principal financeur de l'OMS, une institution qui sert aujourd'hui des intérêts privés, appartient à une famille de millionnaires malthusiens génocidaires.

Capture d'écran du film, minute 04:33. Cette référence est la même que celle que j'avais utilisée dans mon article de 2006 à propos du Pérou. Talwar était l'inventeur d'une technique de vaccination abortive en Inde élaborée à New Delhi à l'instigation des USA qui avaient conditionné une aide (financière et ou almimantaire) à l'Inde, alors gouvernée par Indira Gandhi, à l'application d'un programme de limitation de la population.

Capture d'écran du film, minute 04:33. Cette référence est la même que celle que j'avais utilisée dans mon article de 2006 à propos du Pérou. Talwar était l'inventeur d'une technique de vaccination abortive en Inde élaborée à New Delhi à l'instigation des USA qui avaient conditionné une aide (financière et ou almimantaire) à l'Inde, alors gouvernée par Indira Gandhi, à l'application d'un programme de limitation de la population.

Capture d'écran. Minute 05:02

Capture d'écran. Minute 05:02

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https://plumenclume.org/blog/820-la-fin-du-regne-de-medee

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À propos de : "Alexandre Douguine : l'Afrique sera libérée des mondialistes et des libéraux" (Club d'Izborsk, 26 mai 2021)

26 Mai 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Alexandre Douguine, #Club d'Izborsk (Russie), #Afrique, #Guerre, #Politique, #Russie, #Chine

À propos de : "Alexandre Douguine : l'Afrique sera libérée des mondialistes et des libéraux" (Club d'Izborsk, 26 mai 2021)

Alexandre Douguine : l'Afrique sera libérée des mondialistes et des libéraux

 

26 mai 2021

 

https://izborsk-club.ru/21108

 

Le 25 mai est la Journée de la libération de l'Afrique. Le bon côté de cet événement est que les peuples du continent africain sont sortis de l'ère du colonialisme direct. En fait, c'est une belle chose. Ceux qui se réjouissent de l'esclavage d'autrui, ou qui le tolèrent simplement, sont condamnés à se retrouver dans cette situation. L'occupation, l'asservissement, la colonisation - surtout si la partie victorieuse se comporte comme une race de maîtres et traite la population locale comme des sous-hommes - est toujours odieuse.  La libération des peuples d'Afrique est belle comme un phénomène. Il est vrai que les gens sont les maîtres de leur propre destin, de leur propre vie.

Mais il ne faut pas se laisser aller à prendre ses désirs pour des réalités.  La véritable émancipation de l'Afrique n'a pas encore eu lieu. Ce qui a changé, c'est la forme de la colonisation, de directe à indirecte, de politique à culturelle et économique, du racisme biologique au racisme civilisationnel. L'Afrique n'est toujours pas libre. Elle est toujours une colonie des pays occidentaux, qui se disputent l'influence sur le continent noir.

 

Lorsque les régimes coloniaux ont quitté l'Afrique, ils ont laissé derrière eux le pire - des sociétés politiques créées artificiellement et divisées par des frontières arbitraires. Ces frontières sont l'héritage des luttes des puissances coloniales européennes entre elles. Ces frontières n'ont rien à voir avec la réalité des peuples d'Afrique, ses civilisations et ses cultures, ses tribus et ses religions.

 

Les États-nations ne représentent pas non plus une simple extension des administrations coloniales. C'est un simulacre, pas la liberté. Il s'agit d'une nouvelle forme d'administration externe, et non d'une véritable souveraineté.

 

De plus, la décolonisation externe s'est accompagnée d'une colonisation de la conscience encore pire. Les peuples africains ont été contraints par les Européens d'oublier leurs cultures et leurs valeurs, leurs traditions et leurs croyances. La société traditionnelle de l'Afrique a été détruite ; au contraire, la conscience des Africains a été infectée par la modernité, l'individualisme, le matérialisme, la technocratie, les sciences purement quantitatives. Et c'est là le plus grand défi de tous : l'Afrique doit libérer la conscience de ses peuples pour trouver la vraie liberté. L'Afrique a besoin d'une décolonisation profonde. La décolonisation de l'esprit africain, le Logos africain.

 

Dans l'Afrique contemporaine, les États, les régimes, les systèmes politiques, les modèles économiques et les identités sociétales sont tous des extensions de l'esclavage. Tout cela est profondément étranger à l'esprit et au rythme de l'Afrique. Tout cela doit donc être radicalement changé. Comme le dit le jeune leader du panafricanisme moderne, l'intrépide héros africain Kemi Seba : "Soit l'Afrique sera unie et souveraine, soit elle n'existera pas du tout.

 

L'Afrique doit se débarrasser de l'esclavage de l'homme blanc - dans la politique, la culture, l'économie, l'identité. L'Afrique a son propre destin et ses propres chemins dans l'histoire.

 

La libération de l'Afrique est encore à venir. La célébration de cette année est donc une célébration de l'avenir, qui n'est pas encore arrivé, mais qui doit arriver. La liberté doit encore être conquise par les peuples d'Afrique - dans une lutte acharnée contre la mondialisation, le libéralisme et les nouvelles formes de colonisation - clandestine.

 

Et dans cette juste cause, l'Afrique peut être aidée par la Russie, qui rétablit son rôle mondial. Après tout, la Russie se bat aujourd'hui pour un monde multipolaire contre l'hégémonie mondialiste occidentale. Et dans ce monde multipolaire, l'Afrique est appelée à être un pôle libre et indépendant. C'est pourquoi la libération des peuples africains de la dictature des élites libérales mondiales fait partie de notre combat, de notre objectif et de notre vocation.

 

 

Alexandre Douguine

 

http://dugin.ru

Alexandre G. Douguine (né en 1962) est un éminent philosophe, écrivain, éditeur et personnalité publique et politique russe. Docteur en sciences politiques. Professeur de l'université d'État de Moscou. Il est le leader du mouvement international eurasien. Membre fréquent du Club d'Izborsk.

 

Traduit par Le Rouge et le Blanc avec DeepL.

Lorsqu'Alexandre Douguine écrit: "L'Afrique n'est toujours pas libre. Elle est toujours une colonie des pays occidentaux, qui se disputent l'influence sur le continent noir", il ne mentionne pas la Chine. La Russie aiderait donc l'Afrique à se libérer de la domination occidentale mais pas de celle de la Chine ? ou s'entendrait avec la Chine pour mieux exploiter et contrôler l'Afrique ? on peut se poser la question.

Julien Wagner a décrit la réalité de cette relation dans son livre "Chine-Afrique, le grand pillage":

(...) C’est une question difficile car la liste des bienfaits est presque aussi longue que celle des méfaits. Il ne faut pas omettre ce qu’a permis l’arrivée du géant asiatique sur le continent. Du développement ultra-rapide de la téléphonie en passant par la construction de nombreuses infrastructures et l’arrivée en masse de biens de consommation à bas coûts. Mais il me semble que si les pays africains ne modifient pas rapidement les termes du partenariat, ils pourraient courir au-devant de grandes désillusions. D’abord, croissance n’équivaut pas à développement. Le Nigéria ou l’Angola, premier et deuxième producteur de brut d’Afrique, ont connu une croissance de 5 à 6 % par an depuis dix ans, mais leur taux de chômage respectif n’a pas diminué et la pauvreté ne recule pas non plus malgré les formidables investissements chinois dans le secteur pétrolier. En réalité, la République populaire conforte les pays riches en ressources naturelles dans une économie de la rente, notamment à travers le haut niveau de corruption (active et passive) de ses entreprises d’Etat, le faible niveau de transferts technologiques qu’elle inclue dans ses contrats et la main d’œuvre qu’elle expédie en masse sur place. Et c’est sans compter les dégâts considérables qu’elle induit sur l’environnement. Pour tirer le meilleur de la présence chinoise, il faudra aux pays africains cumuler au moins deux ingrédients : que leurs dirigeants mettent enfin au centre de leurs préoccupations le bien public et non leur bien propre, et qu’ils approfondissent de manière décisive l’intégration régionale en Afrique afin de négocier en bloc, seul moyen de rééquilibrer un peu le rapport de force. (...)

https://www.iris-france.org/51130-chine-afrique-le-grand-pillage-trois-questions-a-julien-wagner/

Il n'y a pas que l'Afrique d'ailleurs, il y a aussi l'Amérique du sud...

En tous les cas, la vision borgne d'Alexandre Douguine est une arme à double tranchant, car elle elle pourrait être utilisée par l'Occident pour justifier le démantèlement de la Russie et de la CEI en accusant la colonisation et la russification des peuples autochtones qui ont abouti à la constitution de l'empire tsariste. 

C'est justement le sujet du dernier livre de Léon Tolstoï, "Hadji Mourat", publié après sa mort, et qui décrit la guerre du Caucase à laquelle il avait participé dans sa jeunesse ("Les Cosaques"). Un vibrant hommage à la bravoure des montagnards défendant leur terre contre la cruauté des envahisseurs étrangers.

Sur le même blog et sur le même sujet:

https://pocombelles.over-blog.com/2017/11/les-fleurs-sauvages-du-caucase-tolstoi-hadji-mourad.html

https://pocombelles.over-blog.com/2020/06/kai-donner-les-problemes-de-la-christianisation-des-samoyedes-de-siberie.html

https://pocombelles.over-blog.com/2020/07/comment-les-nomades-khamassin-ont-perdu-la-liberte-kai-donner-parmi-les-samoyedes-en-siberie.html

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