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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

economie

Prendre aux pauvres pour donner aux riches

23 Mai 2022 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Economie, #Politique, #USA

"L'aide financière internationale consiste à prendre l'argent des pauvres d'un pays riche pour le donner aux riches d'un pays pauvre".

Sénateur US Ron Paul

Cité à propos de l'aide financière US à l'Ukraine disparue dans les poches de quelques-uns:

https://www.lelibrepenseur.org/des-fonds-collectes-pour-kiev-ne-sont-jamais-arrives-dans-le-pays-selon-andriy-shevchenko/

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Paul Craig Roberts: Pfizer et la privatisation de l'État fédéral des États-Unis d'Amérique

23 Mai 2022 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Opération Coronavirus, #Paul Craig Roberts, #Politique, #Economie, #Santé, #USA

Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts

23 mai 2022

Pfizer dit à un juge fédéral que Pfizer est propriétaire du gouvernement fédéral et qu'il est donc immunisé contre le droit normal des contrats.

Paul Craig Roberts

Pfizer affirme que l'accord qu'elle a conclu avec Washington dans le cadre de la rubrique "Other Transaction Authority" lui permet de violer les règlements relatifs aux essais cliniques et les lois fédérales protégeant le public.

En d'autres termes, Pfizer a le pouvoir légal de commettre des fraudes qui tuent des gens.

https://www.theepochtimes.com/pfizer-moves-to-dismiss-lawsuit-from-covid-19-vaccine-trial-citing-prototype-agreement_4481422.html?utm_source=News&utm_campaign=breaking-2022-05-21-3&utm_medium=email&est=J4n7QBMzmWxieTnsLOyKQXEL3OF7C7crKa6Qp96y81KULsk%2FUlv67A%3D%3D

Comme je l'ai expliqué à de nombreuses reprises, le gouvernement américain est privatisé. Il est dirigé par des intérêts privés dont les représentants se retrouvent au sein de la SEC, de la FDA, de l'EPA, de la Réserve fédérale et de toutes les autres agences de régulation.  Comme George Stigler l'a clairement indiqué il y a 60 ans, les agences de réglementation américaines sont capturées par les industries qu'elles sont censées réglementer.  Le pouvoir des intérêts privés vient également du fait que les intérêts privés sont les financeurs des campagnes politiques.  Chaque élu - Chambre, Sénat, Président - et chaque fonctionnaire d'État et local sait qu'il/elle est en poste grâce aux contributions de la campagne.  Cela signifie que les élus sont responsables devant leurs donateurs, et non devant les électeurs.  Le pouvoir des intérêts privés a été renforcé par la décision de la Cour suprême des États-Unis qui a donné une capacité essentiellement illimitée aux sociétés d'acheter le gouvernement pour servir leurs intérêts.

Telle est la véritable image des États-Unis d'aujourd'hui.  Les États-Unis sont un pays qui ne peut servir que des intérêts privés, jamais l'intérêt public, lui-même difficile à définir dans un pays où la politique identitaire est omniprésente.

Dans l'Amérique d'aujourd'hui, l'intérêt public est "l'intérêt de qui" ?  Le multiculturalisme ne peut jamais aboutir à un intérêt uni.  Aujourd'hui, il existe une multitude d'intérêts qui tentent de tout avoir tout en supprimant d'autres intérêts. Les féministes, autrefois une force puissante, sont en train de perdre face aux "transgenres".  Même les anciennes héroïnes féministes sont maintenant annulées et déplacées.  Les Américains blancs, qualifiés de "racistes aversifs", ont perdu au profit des Noirs qui se sont vus accorder des préférences juridiques, violant ainsi le 14e amendement de la Constitution américaine qui a été adopté dans le but explicite d'établir l'égale protection de la loi. Les hétérosexuels autrefois sains d'esprit répondent désormais à des homosexuels autrefois criminels et doivent suivre une "formation à la sensibilité" pour apprendre la déférence envers les homosexuels, les minorités préférées et les demandeurs transsexuels.  Aujourd'hui, la discrimination s'exerce à l'encontre de l'homme hétérosexuel blanc qui est qualifié de "terroriste national" s'il ne se joint pas à la persécution des hommes hétérosexuels blancs et ne vote pas pour Donald Trump. Le parti démocrate américain a défini son rival, le parti républicain, comme le parti des suprémacistes blancs, le parti des "déplorables de Trump".

La société qui existe aujourd'hui aux États-Unis est tellement divisée qu'elle ne constitue plus un pays. Il n'existe AUCUNE CROYANCE OU PRINCIPE UNIFIÉ.  Les États-Unis sont devenus une tour de Babel, et les Américains n'ont pas conscience de qui a provoqué cette affliction sur eux et de l'effondrement sociétal qu'elle entraîne.

Traduit de l'américain par Le Rouge et le Blanc avec www.DeepL.com/Translator

Source: https://www.paulcraigroberts.org/2022/05/23/pfizer-tells-federal-judge-that-pfizer-owns-the-federal-government-and-is-thereby-immune-to-normal-contract-law/

Avec Jean Monnet et l'Union Européenne, la France a été reléguée d'État-nation souverain à un gouvernorat d'un État supranational construit avec, pour et sur le modèle des États-Unis d'Amérique. Les réflexions de Paul Craig Roberts s'appliquent donc aussi à la France comme aux autres pays de l'UE. En France comme aux U.S.A, l'État est désormais privatisé et "les élus sont responsables devant leurs donateurs (et les investisseurs) et non devant leurs électeurs". On pourrait dire aussi que les "états démocratiques" occidentaux sont des sociétés commerciales, des entreprises dont les dirigeants (Président, gouvernement, parlement) sont responsables devant les actionnaires et non devant les employés et clients, c'est-à-dire le peuple. Il en est de même pour le gouvernement de l'UE. Il en est aussi de même en ce qui concerne le  multiculturalisme obligatoire et les droits devenus prioritaires des minorités, résultat d'une profonde révolution sociale, entièrement artificielle et fabriquée.

Pour s'en convaincre, si besoin était, il suffit d'écouter le récent discours du Président Macron à l'ONU à Genève au sujet des "pandémies", de l'OMS et de la guerre en Ukraine, qui n'est qu'un tissu de mensonges, de propagande:

❝L’OMS est la seule institution légitime pour garantir la sécurité sanitaire universelle, et nous permettre d’avoir une réponse coordonnée, unie et solidaire.❞ E. Macron.

https://twitter.com/FranceONUGeneve/status/1528374881649364995?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1528374881649364995%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lelibrepenseur.org%2Femmanuel-macron-veut-donner-un-pouvoir-exorbitant-a-loms-lors-du-dernier-meeting-de-davos%2F

L'hypocrisie est l'hommage que le vice rend à la vertu.

La Rochefoucauld

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Remise des diplômes AgroParisTech 2022: discours des étudiants révoltés

12 Mai 2022 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Agriculture, #Environnement, #France, #Nature, #Politique, #Economie, #Société

Discours d'un groupe d'étudiants révoltés lors de la remise des diplômes d'AgroParisTech 2022 (ancienne École nationale d'Agronomie dite "Agro"). Révoltés par les ravages du capitalisme et de la recherche exclusive du profit, sur l'homme, sur la société et sur la nature et par la destruction de la vraie agriculture. Des étudiants droits, moraux, lucides et courageux. Ce sont eux dont la société et le monde ont besoin.

Pierre-Olivier Combelles

476 075 vues 10 mai 2022 et 1 577 commentaires !!! contre 100 fois moins pour la vidéo officielle de la cérémonie !!! c'est tout dire ! leur discours s'adresse en effet à un public très large, infiniment plus large que celui des Agros et de leurs familles. C'est un discours politique. Ces jeunes diplômés seront-ils le noyau de la nouvelle Ecole nationale d'Agronomie de la nouvelle France ?

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Vers une famine mondiale organisée

2 Mai 2022 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Agriculture, #Economie, #Environnement, #Nature, #Politique, #Santé, #Sciences, #Société

Article du quotidien péruvien "Expreso".

Article du quotidien péruvien "Expreso".

Le "changement climatique anthropique" est une escroquerie, une opération psychologique servant de prétexte pour réaliser d'immenses changements économiques, culturels et socio-politiques à l'échelle mondiale. C'est une instrumentalisation, inventée par Al Gore le bien-nommé, des constantes et multiples variations du climat depuis que la Terre existe ("La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change toujours".- Proverbe taoïste chinois). Comme avec l'Opération Covid, et avec d'énormes profits financiers pour les intéressés, elle a aussi servi à asservir la science, par la corruption comme par la punition. Les programmes scientifiques doivent répondre à des critères idéologiques et les scientifiques qui n'acceptent pas sont écartés, suspendus, censurés, diffamés.

Dans les années 1990/2000, vivant et faisant de la recherche en botanique et en ethnobiologie de manière indépendante en Amérique du sud (Pérou et Bolivie), je m'étais rendu compte par exemple que les programmes de l'IRD (Institut pour la Recherche en Développement), autrefois ORSTOM (Office de la Recherche Scientifique dans les Territoires d'Outre-Mer) étaient directement déterminés par le Sommet de Rio de 1992 et par la politique de l'ONU, notamment celle du réchauffement/changement climatique, et par les intérêts privés de l'industrie (breveter par exemple les plantes alimentaires ou médicinales autochtones). Ces "recherches" étaient déconnectées de l'histoire et de la réflexion philosophique, et d'ailleurs les chercheurs titulaires, bénéficiant de salaires et d'indemnités d'expatriés mirobolants (ils étaient là, dans ces pays très pauvres "pour se faire des couilles en or", selon leurs propres termes) étaient généralement incultes et sans scrupules: des "mercenaires de la science", comme je les avais appelés à l'époque.

Dans idéologie du réchauffement/changement climatique anthropique, aucune réflexion critique, aucun débat, aucune contestation ne sont autorisés.

Le "changement climatique", boosté par la guerre contre la Russie qui a des conséquences mondiales sur l'approvisionnement en céréales, surtout de blé (dont l'importance dans l'alimentation moderne a pris une importance aberrante) va justifier le passage à une alimentation artificielle, la plus artificielle possible, utilisant les découvertes de la bio-technologie. Celle qui rapporte le plus au secteur financier et par ses conséquences désastreuses sur la santé humaine (ne parlons pas de l'impact sur la nature, considérée comme une poubelle), contribue à réaliser le programme malthusien de dépopulation de la planète.

Le véganisme, né sur la côte ouest des États-Unis, est un des moteurs de cette "transition écologique" (qui n'a rien d'écologique), ce passage au "capitalisme vert et inclusif" prôné par la Haute Finance avec la bénédiction du Vatican.

https://www.forbes.com/sites/jackkelly/2020/12/09/pope-francis-partners-with-corporate-titans-to-make-capitalism-more-inclusive-and-fair-is-this-for-real-or-just-corporate-virtue-signaling/?sh=5dac7be4c7b1

Tout cela suppose l'uniformisation et l'urbanisation générale des humains, afin de les parquer, de les modifier et les contrôler comme du bétail. Pire que du bétail même: comme une fourmilière qu'il faut détruire. Urbanisation (dans des métropoles ou des mégapoles qui n'ont plus rien à voir avec les villes traditionnelles) qui a été accélérée par la virtualisation des échanges provoquée par la "crise" du Covid.

Avec la "pandémie" (terme mensonger de l'O.M.S, financée en grande partie par Bill Gates), les élèves des écoles, collèges et universités du Pérou, par exemple, ont été obligés se suivre l'enseignement à distance. Pour cela, il faut des appareils compliqués et coûteux: smartphones, tablettes, ordinateurs, un abonnement téléphonique et à internet, l'acquisition de techniques en général totalement étrangères aux parents et aux grands-parents, et une connexion inexistante dans les "campagnes". Le résultat est catastrophique. les professeurs avouent que les élèves ne travaillent plus, constamment distraits par leurs portables.

Bilan au Pérou: les villages et hameaux ruraux se sont vidés, les enfants étant obligés d'aller vivre en ville pour suivre les cours ... virtuellement ! Dans ce  pays d'agriculteurs qui, dans le passé préhispanique, ont domestiqué tant de plantes comme la pomme de terre, la oca, l'ulluco, la mashwa, la maca, l'achira, l'arracacha, le cedrón, la cacahuète (mani), des Passiflores (tumbo, granadilla, maracuya), et tant d'autres, la main d’œuvre rurale est devenue encore plus rare. Et bien entendu, les jeunes qui vivent en ville ne reviendront plus travailler aux champs. Ils deviendront, non pas des producteurs, mais des consommateurs, directement dépendants du "libre-échange", des modes véhiculées par les réseaux sociaux et les vedettes du sport et du show-business, des importations et des exportations, elles-mêmes soumises aux lois et aux vicissitudes du Marché et de la politique internationale.

Les gouvernements qui se sont suivis ont tous pratiqué la même politique néfaste d'assistance qui consiste d'une part à freiner la production nationale au profit des importations et d'autre part à distribuer à la population appauvrie voire misérable des aides (sous condition de vaccination aujourd'hui!): "bonos" de quelques centaines de soles, approvisionnement en aliments de base de très médiocre qualité (pâtes) par des organisations comme les Restaurants populaires, Vaso de Leche, etc. Et cela dans les zones rurales où les habitants devraient vivre de la production agricole !

Au Pérou, pays tropical où l'on peut cultiver toute l'année et jusqu'à plus de 4000 mètres d'altitude (4350 m exactement pour la maca, Lepidium meyenii), tous les prix augmentent en raison de la pénurie de carburant et aussi de farine de blé qui était en grande partie importée d'Ukraine et de Russie avant la guerre. Sur les 2 millions de tonnes consommées chaque année au Pérou, 800.000 tonnes étaient importées et seulement 200.000 tonnes produites nationalement. Alors que partout dans les Andes on peut cultiver le blé, en plus de l'orge, du maïs, de la pomme de terre et quantité d'autres plantes alimentaires, avec en plus toutes les ressources infinies de la Côte et de l'Amazonie!

Aujourd'hui, nous assistons aussi à une pénurie de fertilisants, d'engrais chimiques, qui aggrave la crise alimentaire. C'est la rançon du passage à l'agriculture industrielle. Les petits agriculteurs péruviens, depuis des temps immémoriaux, n'utilisent que des engrais naturels: "guano" de poules, de cochons d'Inde, des îles ("guano de las islas"), guano de molle (humus de l'arbre Schinus molle), etc. Ils sont donc autonomes. C'est insupportable pour le Marché, le Libre-échange et le néo-libéralisme.

En Inde, 70% de la population sont des petits agriculteurs. Aujourd'hui, ils manifestent massivement contre le passage à l'agriculture industrielle que cherche à imposer le premier ministre Narendra Modi, un néo-libéral, actuellement en visite officielle en France, après celle de la Commission européenne.

https://mu.ambafrance.org/Visite-du-Premier-Ministre-Narendra-Modi-en-France

https://french.almanar.com.lb/2317229

La situation au Pérou est une aberration totale, qui s'explique par le manque de culture générale de la population (qu'on ne peut pas lui reprocher : "Le peuple étant toujours enfant, le Souverain doit toujours être père" - Rivarol), mais surtout par la bêtise, l'arrogance, la corruption et la méchanceté des milieux politiques, médiatiques et d'affaires péruviens et leur soumission totale à l'idéologie internationale et du Marché ainsi qu' au règne absolu de l'Argent et du profit.

C'est cela le "Progrès", selon certains. Le Progrès... vers quoi ?...

Le président Pedro Castillo, cible des milieux d'argent au Pérou, mais élu par la majorité des Péruviens, devrait profiter de la crise actuelle pour susciter un retour à la terre et redévelopper la petite agriculture, en donnant lui-même l'exemple.

https://www.hispantv.com/noticias/peru/542673/castillo-racismo-derecha-referendum

Pierre-Olivier Combelles

(Naturaliste, ethnobiologiste, ancien membre du Laboratoire d'Ethnobiologie-Géographie du Muséum  national d'Histoire naturelle)

 

Sur les mêmes sujets et sur le même blog:

https://pocombelles.over-blog.com/article-le-perou-pays-emergent-qui-pratique-l-inclusion-sociale-111485954.html

https://pocombelles.over-blog.com/2016/08/ernesto-cardenal-economia-de-tahuantinsuyu.html

https://pocombelles.over-blog.com/2015/10/vivre-c-est-penser.html

et ailleurs:

Vers une catastrophe alimentaire mondiale, provoquée par des actes de sabotage. politiqueBiden utilise cyniquement l’Ukraine pour couvrir le sabotage alimentaire
Par F. William Engdahl

Mondialisation.ca, 28 avril 2022

https://www.mondialisation.ca/vers-une-catastrophe-alimentaire-mondiale-provoquee-par-des-actes-de-sabotage-politique/5667739

Pénuries alimentaires dans six mois – Les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite

par Brandon Smith

https://strategika.fr/2022/05/02/penuries-alimentaires-dans-six-mois-les-mondialistes-nous-disent-ce-qui-va-se-passer-ensuite/

https://alt-market.us/food-shortages-in-six-months-the-globalists-are-telling-us-what-happens-next/

Vers une famine mondiale organisée
Vers une famine mondiale organisée
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Première audition du Grand Jury international sur la Plandémie du Coronavirus organisé par Reiner Fuellmich

26 Mars 2022 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Bill Gates, #Opération Coronavirus, #Politique, #Economie

Première audition du Grand Jury international sur la Plandémie du Coronavirus organisé par Reiner Fuellmich

This article is available in 5 languages on this webmagazine: 26.02.2022-FUELLMICH-English-Italiano-Spanish

 

Je m’appelle Reiner Fuellmich, et j’ai le plaisir d’être l’un des membres d’un groupe d’éminents avocats et juristes internationaux qui collaborent depuis de nombreux mois dans cette affaire très importante. Cette affaire, qui implique les crimes les plus odieux contre l’humanité, commis sous le couvert d’une pandémie de Coronavirus à l’échelle mondiale, ne semble compliquée qu’à première vue. Mais lorsque vous rassemblez toutes ces pièces, toutes ces petites pièces du puzzle, comme nous le ferons pour vous, avec l’aide de nombreux experts renommés et d’autres témoins au cours de cette procédure, vous constaterez quatre séries de faits.

Premièrement, il n’y a pas de pandémie de Corona, mais seulement une plandémie de tests PCR, alimentée par une opération psychologique élaborée visant à créer un état de panique constant parmi la population mondiale. Ce programme a été planifié de longue date. Son précurseur, qui a finalement échoué, était la grippe porcine il y a une douzaine d’années. Et il a été concocté par un groupe de super riches psychopathes et sociopathes qui haïssent et craignent les gens en même temps, n’ont aucune empathie et sont animés par le désir de prendre le contrôle total de nous tous, les peuples du monde. Ils utilisent nos gouvernements et les grands médias, qu’ils possèdent littéralement pour les deux, pour véhiculer leur propagande panique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Deuxièmement, le virus lui-même peut être traité de manière sûre et efficace avec des vitamines C, D, du zinc, etc. Et aussi avec l’utilisation non autorisée de l’Ivermectin, de l’Hydroxychloroquine, etc. Mais toutes ces méthodes de traitement, non pas alternatives, mais réelles, ont été interdites par ceux qui utilisent le prétexte de cette pandémie pour atteindre leur objectif ultime, qui est de faire en sorte que tout le monde reçoive, comme nous le montrerons dans cette procédure, des injections expérimentales non seulement inefficaces, mais aussi très dangereuses, voire mortelles.
[Note de Joseph : en toute rigueur scientifique, ce n’est pas le virus lui-même qui est traité, sachant notamment qu’il n’a jamais été isolé (voir :  ►L’enterrement de la théorie virale ►La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité ►Le virus inexistant — une interview explosive de Christine Massey ►Fausse science, données invalides : il n’y a pas de « cas Covid-19 confirmé » ; il n’y a pas de pandémie ►Le virus existe-t-il ? Le CoV-2 du SRAS n’a toujours pas été isolé ? « La plus grande fraude de l’histoire de la médecine » ►Déconstruction de l’arnaque Covid : les documents Ministère de la Santé admettent que le CDC n’a jamais isolé de « virus covid-19 » … le test PCR ne détecte que le BRUIT des instruments ►Virus fantôme : à la recherche du SARS-CoV-2 ►Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey), mais les symptômes attribués à une maladie nommée Covid-19 et dont les causes sont manifestement autres qu’un virus naturel.]

Troisièmement, les mêmes personnes qui ont fait de la grippe porcine, qui s’est finalement avérée être une grippe bénigne, une pandémie il y a douze ans, en changeant d’abord la définition de ce qu’est une pandémie et en créant ensuite la panique, ont créé cette pandémie de Corona. La grippe porcine a été leur première véritable tentative de créer une pandémie. Et tout comme l’un de ses objectifs à l’époque était de détourner notre attention des activités frauduleuses flagrantes de leur industrie financière, qu’il serait plus approprié d’appeler la mafia financière, qui était devenue visible avec la crise de Lehman, c’est également l’un des principaux objectifs de cette pandémie de Corona aujourd’hui.
Si nous avions regardé de plus près lors de la crise de Lehman, au lieu de croire aveuglément les promesses de nos gouvernements selon lesquelles les auteurs de ces crimes financiers seraient tenus pour responsables, nous aurions vu qu’ils ont pillé et saccagé nos caisses publiques pendant des décennies, et nous aurions vu que nos gouvernements ne sont plus nos gouvernements, mais qu’ils ont été pris en mains par l’autre partie par le biais de leur principale plate-forme, le Forum économique mondial, qui a commencé à créer ses propres leaders mondiaux par le biais de son programme Young Global Leaders dès 1992, les premiers diplômés étant Angela Merkel et Bill Gates. Et nous aurions déjà compris à l’époque ce que nous allons vous montrer maintenant, à travers cette procédure, ces crimes financiers n’ont pas été contestés par nos politiciens parce qu’ils aident et encouragent ceux qui les commettent et profitent de ces crimes.
Quatrièmement. En fin de compte, cependant, nous vous montrerons, à vous, le jury, que le but principal de l’autre partie est d’obtenir un contrôle total et complet sur nous tous. Cela implique la finalisation de leur pillage en détruisant délibérément nos petites et moyennes entreprises, nos commerces de détail, nos hôtels et nos restaurants, afin que des plateformes telles qu’Amazon puissent prendre le relais. Et cela implique le contrôle de la population, qui, selon eux, nécessite à la fois une réduction massive de la population et la manipulation de l’ADN de la population restante, à l’aide, par exemple, d’injections expérimentales d’ARNm. Mais cela nécessite également, selon eux, la destruction délibérée de la démocratie, de l’État de droit et de nos constitutions par le chaos, afin que nous acceptions finalement de perdre nos identités nationales et culturelles et que nous acceptions à la place un gouvernement mondial unique sous l’égide de l’ONU, qui est maintenant sous leur contrôle total, et leur Forum économique mondial, un passeport numérique, dont chaque mouvement est surveillé et contrôlé, et une monnaie numérique, que nous ne pourrons recevoir que d’une seule Banque mondiale, la leur, bien sûr.
À la fin de la procédure, et après que vous ayez entendu toutes les preuves, nous sommes convaincus que vous recommanderez des mises en accusation contre les six accusés présumés : Christian Drosten d’Allemagne, Anthony FAUCI des États-Unis, Tedros Adhanom Ghebreyesus de l’Organisation mondiale de la santé, Bill Gates, BlackRock et Pfizer.

Mesdames et Messieurs, cette affaire concerne un programme de longue haleine d’un groupe de personnes ultra riches et de leur mafia financière basée à la City de Londres et à Wall Street, qui consiste à utiliser une pseudo-pandémie comme un prétexte derrière lequel, pendant que notre attention est portée sur la pandémie, ils veulent achever leurs efforts de plusieurs décennies pour obtenir un contrôle total et complet sur nous tous. Il existe de nombreuses plateformes sur lesquelles ce groupe s’est réuni et a discuté de cet agenda, mais la plus importante est celle du Forum économique mondial, qui a été inventé en 1971 par Klaus Schwab, alors âgé de 33 ans.

Ses membres sont 1000 entreprises mondiales ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 5 milliards de dollars, des hommes politiques, des représentants des médias, des scientifiques et d’autres personnalités dites de haut niveau. Ils se réunissent une fois par an à Davos, mais il existe d’autres réunions de ce type, par exemple en Chine. Et depuis 1992, ils ont créé et nous ont présenté leur propre groupe de leaders politiques pour le monde. Parmi les premiers diplômés, comme je l’ai déjà dit, on trouve Angela Merkel et Bill Gates en 1992. D’autres sont Sebastian Kurz, jusqu’à récemment chancelier d’Autriche, Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, Jacinda Ardern, Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Emmanuel Macron, Président de la France, et beaucoup, beaucoup d’autres.

Première audition du Grand Jury international sur la Plandémie du Coronavirus organisé par Reiner Fuellmich
Première audition du Grand Jury international sur la Plandémie du Coronavirus organisé par Reiner Fuellmich

Ce groupe, qui est maintenant appelé la Clique de Davos, -la publication The Great Reset de Klaus Schwab est l’une des sources les plus importantes pour cette organisation, promeut ouvertement le transfert des actifs du monde vers ce groupe de personnes super riches, de sorte qu’en 2030, les gens ordinaires ne posséderont rien et seront heureux, comme il est explicitement indiqué dans leur gouvernement mondial unique, avec une monnaie numérique qui nous sera donnée par leur Banque mondiale unique. Et ils encouragent aussi ouvertement, en étroite collaboration avec des gens comme le défendeur putatif Bill Gates, les Rockefeller et d’autres, la réduction drastique de la population mondiale et la manipulation de l’ADN de la population restante jusqu’au transhumanisme.

Leur objectif le plus important est, cependant, l’implosion contrôlée, par eux, bien sûr, du système financier complètement pillé et l’introduction simultanée d’une monnaie numérique émise par une Banque Mondiale Unique contrôlée par eux, et tout aussi important, l’introduction d’un gouvernement mondial sous l’ONU, qui est passé sous leur contrôle total en 2019. À cette fin, ils ont fait des plans concrets pour cette plandémie de Corona depuis au moins le printemps 2001 : l’opération Dark Winter, suivie d’une autre répétition de ce type : l’exercice Lockstep de la Fondation Rockefeller en 2010. Enfin, l’Event 201 en octobre 2019 à New York, parrainé par le Johns Hopkins Center for Health Security, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates.

Membres du jury, nous allons appeler un certain nombre de différents témoins experts très renommés de tous les horizons de la science, mais aussi des témoins qui témoigneront des dommages qu’ils ont subis suite à l’obtention des injections expérimentales. […]

[Source : http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_620229c67d6b4.pdf]

Transcription complète
Grand Jury – Session 14
https://youtu.be/ELTFNkCdzjA
Viviane Fischer — Avocate d’Allemagne
Ana Garner — Avocate des États-Unis
Rui Fonseca e Castro — Juge du Portugal
Deana Sacks — Avocate des États-Unis
Reiner Fuellmich — Avocat des États-Unis et d’Allemagne
Dipali Ojha — Avocate d’Inde
Dexter L-J. Ryneveldt — Avocat d’Afrique du Sud

00:17 Viviane Fischer :
Bonjour et bienvenue au premier jour de la procédure du grand jury. Nous sommes ici dans une salle qui a été spécialement construite à cet effet, pour entendre des témoins et des experts sur ce qui s’est passé dans la crise de Corona. Et nous sommes reliés à un groupe international d’avocats. Et pour commencer, je donne la parole à l’avocate Ena Garner des États-Unis d’Amérique.
00:46 Ana Garner :
Merci Viviane. C’est un honneur et un plaisir pour moi de participer à cette enquête du grand jury international. Un grand jury criminel contre certains des auteurs qui, dans une collaboration criminelle mondiale, ont commis des crimes contre l’humanité sur la population mondiale entière sous la forme d’une pandémie planifiée appelée Covid-19. Nous, un groupe d’avocats internationaux et un juge, menons une enquête criminelle sur le modèle des procédures du Grand Jury des États-Unis. Cette enquête du grand jury sert de modèle de procédure légale, pour présenter à un jury composé de citoyens du monde, toutes les preuves disponibles du crime contre l’humanité qu’est le Covid-19, à ce jour contre les dirigeants, organisateurs, instigateurs et complices qui ont aidé, encouragé ou participé activement à la formulation et à l’exécution d’un plan commun pour une pandémie.
Les crimes faisant l’objet de l’enquête comprennent tous les actes accomplis ou omis par une personne dans la poursuite d’un dessein commun, de commettre des crimes contre l’humanité, et tous ces actes criminels condamnés dans les différentes communautés de jurés à travers le monde. Cette enquête est du peuple, par le peuple et pour le peuple. Elle sera désignée sous le nom de « Tribunal de l’opinion publique ». N’ayant pu trouver un tribunal pour entendre les preuves réelles dans les cours de justice du système actuel, nous entreprenons cette procédure en dehors du système actuel et sur la base du droit naturel. Celle-ci, à son tour, est fondée sur la ferme conviction que chaque personne peut facilement distinguer le bien du mal et ce qui est bon ou mauvais. Cette procédure pourrait être l’un des événements extrajudiciaires les plus importants de l’année.
Nous, en tant que groupe d’avocats internationaux, présenterons des preuves réelles provenant de vrais experts, tels que des scientifiques, des historiens, des médecins, ainsi que des victimes. Il n’y a pas d’acteurs dans cette présentation, seulement des personnes réelles qui désirent apporter la justice au monde. Et nous avons besoin de votre aide. La raison de la mise en place d’un processus de grand jury est que notre monde est à un stade critique de l’humanité, qui dépendra du réveil de tous les peuples, afin inverser un cours qui pourrait modifier à jamais la façon dont nous vivons en tant qu’humains libres, nous devons inverser la trajectoire de ce cours maintenant. Et la représentation d’une enquête du grand jury est le moyen le plus rapide que nous connaissons pour apporter les preuves devant le tribunal public du monde. Vous, le peuple. Aux États-Unis, seuls les procureurs de district ou les procureurs généraux des différents États sont autorisés à engager de telles procédures pénales. Mais comme personne ne l’a fait aux États-Unis, nous venons vous présenter les preuves sous une forme calquée sur ce type de procédure judiciaire qui est courante aux États-Unis.
Nous basons ce modèle sur le grand jury pénal américain. En général, le grand jury détermine si les preuves sont suffisantes pour prononcer une mise en accusation criminelle contre un ou plusieurs accusés. Il se déroule à huis clos, et ni l’accusé ni son avocat ne sont présents dans ce type de procédure. Cependant, nous effectuons ce processus sous les yeux du tribunal de l’opinion publique. Vous, le peuple. Le but de cette enquête est de révéler les preuves qui pourraient être utilisées dans ce type de procédure dans votre juridiction. Nous vous invitons à nous rejoindre dans une transparence ouverte en utilisant de vraies preuves, de vrais avocats, un vrai juge et de vrais témoins experts, qui pourraient être présentés dans une véritable procédure de grand jury criminel devant les tribunaux des États-Unis. L’histoire de la réussite de ce pays a été écrite par des personnes qui ont fait confiance à la gouvernance constitutionnelle pour le peuple. Nos ancêtres ont relevé les défis épiques de notre histoire sur la base de notre Constitution. C’est cette Constitution et sa reconnaissance des droits et libertés naturels qui ont libéré des êtres humains libres du joug de la Couronne britannique. Par conséquent, reconnaissant l’urgence, nous vous demanderons, en tant que tribunal de l’opinion publique, d’examiner les preuves présentées, afin de réclamer nos droits et libertés accordés à chaque personne dans ce pays et dans le monde à la fin de cette procédure.
5:34 Viviane Fischer :
Merci, Mme Garner, je voudrais me tourner vers le juge Rui Fonseca e Castro, qui préside cette procédure. Monsieur Fonsesca, bonjour.
5:47 Rui Da Fonseca e Castro :
La légitimité du tribunal de l’opinion publique s’appuie sur le Droit Naturel. Au cours des deux dernières années, nous avons assisté à l’effondrement fulgurant de l’État de droit démocratique. Au nom d’une idée de biens communs qui n’a jamais été entérinée, les droits et libertés les plus fondamentaux nous ont été retirés, et nous pouvons déjà sentir l’approche d’une gigantesque vague de victimes. Les systèmes judiciaires, autrefois bastions des droits et libertés fondamentaux, ne remplissent plus leurs fonctions. C’est-à-dire qu’il n’y a plus de juges à Berlin.
Devons-nous attendre sans rien faire que nous soyons complètement anéantis ? Ou plutôt, assumer nos responsabilités en tant que membres de nos communautés ? C’est notre droit et surtout notre devoir, envers le peuple et les générations futures de résister à l’oppression et à la tyrannie. La loi naturelle, immanente pour les êtres humains, indépendamment de sa positivité, nous donne des droits sacrés de résistance à l’oppression. Si les Constitutions sont la source des droits et libertés fondamentaux, le droit naturel est sa source originelle.
Le droit naturel confère au peuple la légitimité de défendre les droits et libertés fondamentaux, face à des États devenus tyranniques. Nous voyons bien maintenant l’incapacité des systèmes de justice nationaux et internationaux à protéger les peuples contre la tyrannie qui s’est installée. C’est donc dans le droit naturel, et le droit non écrit inhérent à la condition humaine que ce tribunal de l’opinion publique trouve sa légitimité pour engager la procédure judiciaire qui va commencer aujourd’hui. Merci.
8:10 Viviane Fischer :
Merci pour cette introduction, M. le juge Fonseca e Castro. Je voudrais maintenant donner la parole à l’avocate Diana Paula Sachs des États-Unis d’Amérique.
8:34 Deana Pollard Sacs :
Bonjour. Je m’appelle Deana Pollard Sacs, et depuis 22 ans, je suis professeur de droit, spécialiste de la constitution, militante des droits civils et avocate. Je suis ici aujourd’hui pour discuter de l’origine de notre clause de liberté, qui remonte à la loi naturelle, et pour expliquer pourquoi les vaccins Covid-19 sont tous inconstitutionnels selon notre jurisprudence historique. Le 4 juillet 1776, nos Pères Fondateurs ont signé la Déclaration d’Indépendance. Et voici ce qu’ils ont dit :
« Nous tenons ces vérités pour évidentes, que tous les hommes sont créés égaux, qu’ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, que parmi ceux-ci se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. »
En 1891, notre Cour suprême, dans une affaire appelée Botsford, a expliqué que la liberté médicale est inaliénable et constitue l’un des droits les plus précieux que nous puissions avoir.
Ils ont dit :
« Aucun droit n’est considéré comme plus sacré ou n’est plus soigneusement gardé par la “Common Law” que le droit de chaque individu à la possession et au contrôle de sa propre personne, libre de toute contrainte ou interférence d’autrui, à moins que par une autorité claire et incontestable de la loi, le droit d’une personne puisse être considéré comme un droit d’immunité totale, à laisser en paix ».
En 1914, le juge Cordozo, qui devint plus tard juge à la Cour suprême des États-Unis, s’exprimait ainsi :
« Tout être humain adulte et sain d’esprit a le droit de déterminer ce qu’il doit faire de son propre corps, et un chirurgien qui pratique une opération sans le consentement de son patient commet une agression pour laquelle il est responsable des dommages. »
Ces mêmes concepts et déclarations textuelles de nos tribunaux ont été réitérés au fil des décennies. En 1990, par exemple, dans une affaire appelée Cruzan contre le directeur du département de la santé du Missouri, la Cour suprême a essentiellement affirmé que chaque individu a le droit de refuser un traitement médical. Cela remonte à la common law anglaise. Et voici ce que le juge Brennan a dit dans l’affaire Cruzan :
« Le droit anglo-américain part du principe d’une autonomie complète. Il s’ensuit que chaque homme est considéré comme le maître de son propre corps, et qu’il peut, s’il est sain d’esprit, interdire expressément l’exécution d’une intervention chirurgicale destinée à sauver sa vie ou tout autre traitement médical. »
Comment se fait-il alors que nos gouvernements nous imposent un traitement médical sans consentement, pas un vrai consentement. Ils contraignent nos concitoyens à prendre un vaccin de nature expérimentale sous la menace de perdre leurs moyens de subsistance, leurs maisons et leur éducation. Eh bien, notre gouvernement s’appuie sur une affaire appelée Jacobson contre Massachusetts. Je vais donc vous expliquer ce cas et vous dire pourquoi il va dans notre sens, à savoir que nous avons le droit de choisir la médecine et les traitements médicaux pour notre corps. L’affaire ne soutient pas les fabricants de vaccins et ne soutient pas les mandats de vaccination. En 1902, lors d’une petite pandémie pop qui a tué des centaines de millions de personnes dans le monde, l’État du Massachusetts a adopté une loi stipulant que chaque personne devait être vaccinée contre la variole ou payer une amende de cinq dollars. C’est exactement ce que disait la loi. C’était une loi du type « soit ou » donnant aux gens l’option de payer une amende de 5 dollars s’ils ne veulent pas se faire vacciner.
M. Jacobson pensait que sa liberté d’action le protégeait à la fois de la vaccination et du paiement de l’amende de 5 dollars. Il est donc allé jusqu’à la Cour suprême des États-Unis après avoir payé l’amende de 5 $ et a voulu récupérer son argent. Et la Cour suprême a examiné les preuves médicales. Le vaccin contre la variole était utilisé depuis 100 ans. Il était utilisé dans le monde entier avec une grande efficacité et permettait d’enrayer l’une des pires pandémies de l’histoire du monde. Après avoir examiné attentivement les preuves médicales, après avoir formulé des conclusions concernant l’efficacité et l’innocuité du vaccin et la nécessité du vaccin antivariolique, le tribunal a décidé que M. Jacobson ne pouvait pas récupérer ses 5 $. Maintenant, gardez à l’esprit que M. Jacobson pensait qu’il était dans l’intérêt de la liberté de circuler en ville et d’être vu dans toute la ville sans être vacciné. Il a donc fait étalage du fait qu’il n’était pas vacciné parce qu’il croyait avoir le droit de sortir et de se promener sans le traitement médical qu’il ne voulait pas. Et donc l’opinion de la cour était basée sur tous ces faits. Ces faits ne soutiennent pas les mandats Covid aujourd’hui. En fait, l’une des dernières choses que la cour a dites dans l’affaire Jacobson contre Massachusetts, et je cite, nous décidons maintenant seulement que la loi couvre le cas présent et que rien n’apparaît clairement qui justifierait que cette cour la considère comme inconstitutionnelle et inopérante dans son application au plaignant M. Jacobson. Il y a plusieurs raisons expliquant pourquoi M. Jacobson ne cautionne pas les mandats de vaccination proposés aujourd’hui concernant le coronavirus.
Tout d’abord, il y a une énorme différence concernant les risques publics encourus. La pandémie de variole tuait jusqu’à 60 % des personnes dans les villages où elle sévissait. Entre 20 et 60 % des gens mouraient, soit un taux de mortalité global d’environ 30 %. À certaines périodes, plus de 90 % des bébés exposés à la variole mouraient. Maintenant, comparez ça au Covid-19, il tue une minuscule fraction de 1 % des gens. Le risque public n’est même pas comparable.
La deuxième chose est que les vaccins Covid-19 ne sont pas vraiment des vaccins. Contrairement à l’histoire des vaccins, qui arrêtaient l’infection et la transmission, ces vaccins ne font ni l’un ni l’autre. Ces vaccins expérimentaux n’existent pas depuis 100 ans. Ils n’ont pas été essayés et testés, et nos concitoyens sont soumis à des vaccins expérimentaux alors qu’aucun d’entre nous ne sait vraiment quels en seront les effets à long terme. Et enfin, la loi dans l’affaire Jacobson contre Massachusetts donnait la possibilité aux gens de payer 5 $. Aujourd’hui, cela reviendrait à un peu moins de 150 $. Comparez cela à des gens qui perdent leur gagne-pain, tout ce pour quoi ils ont travaillé, leur maison et leur étude universitaire parce qu’ils refusent de se soumettre à un vaccin expérimental. Il n’y a tout simplement aucune comparaison possible. Jacobson contre Massachusetts ne soutient pas les fabricants de vaccins ni les obligations en matière de vaccins. Alors certains d’entre vous se demandent peut-être pourquoi les mandats de vaccination du Covid n’ont pas été déclarés totalement inconstitutionnels ?
Eh bien, certains l’ont été. Mais il y en a un qui a résisté à l’examen de la Cour suprême le 13 janvier 2022. Je veux donc expliquer que, tout d’abord, le mandat de vaccination des travailleurs de la santé découle de la clause sur les impôts et les dépenses de la Constitution américaine, qui se trouve à l’article 1, section 8. Le Congrès a toujours eu une grande latitude pour imposer des conditions aux fonds fédéraux. Donc vous prenez l’aigre avec le doux. Et si vous voulez de l’argent fédéral, vous devez vous soumettre aux conditions du Congrès. Tout au long de l’histoire, le Congrès a été autorisé à mettre des conditions à la réception des fonds de Medicare et de l’assurance-maladie et a spécifiquement autorisé des conditions pour limiter la transmission des maladies transmissibles. Malgré tout, l’opinion était de cinq contre quatre, avec seulement cinq juges convenant que le mandat de vaccination pour les travailleurs de la santé a passé le test initial pour voir si oui ou non la cour arrêterait l’application du mandat de vaccination. Mais la vraie question est, comme l’a indiqué le juge Thomas, pourquoi l’efficacité du vaccin n’a-t-elle pas été prise en compte ? Elle n’a pas été prise en compte. Et le juge Thomas l’a dit très clairement dans sa position dissidente, rejointe par trois autres juges. La raison pour laquelle l’efficacité et la sécurité du vaccin n’ont pas été prises en compte est que la question n’était pas devant la Cour. Sur les 22 États qui ont contesté le mandat de vaccination, aucun n’a affirmé que le mandat violait la clause de liberté. La clause de liberté est l’endroit où nous trouvons nos libertés médicales. Tout au long de l’histoire, la clause de liberté a été utilisée pour nous protéger contre des procédures médicales non désirées et même pour nous permettre d’exiger les actes médicaux que nous souhaitons.
Vous verrez donc derrière moi une photo de la Cour suprême des États-Unis. J’ai été confronté au fait que, lorsque nos juges se verront présenter les faits médicaux concernant l’efficacité du vaccin, la nécessité du vaccin et la manière dont nos gouvernements intimident et contraignent les gens à se faire vacciner contre leur gré, la Cour soutiendra nos droits à la liberté et déclarera tous les vaccins inconstitutionnels. Plus tard dans la journée et dans les jours qui suivent, vous entendrez un certain nombre de professionnels de la santé expliquer pourquoi ce vaccin n’a rien à voir avec les vaccins du passé. Je vous encourage donc à rester à l’écoute et je vous remercie de nous avoir suivis.
18:12 Viviane Fischer :
Merci, Mme Deana Pollard Sacs, pour votre déclaration introductive. Je voudrais maintenant donner la parole au Dr Reiner Fuellmich, avocat en Allemagne, pour une présentation générale.
18:25 Reiner Fuellmich :
Merci. Bonjour. Je m’appelle Reiner Fuellmich, et j’ai le plaisir d’être l’un des membres d’un groupe d’éminents avocats et juristes internationaux qui collaborent depuis de nombreux mois dans cette affaire très importante. Cette affaire, qui implique les crimes les plus odieux contre l’humanité, commis sous le couvert d’une pandémie de Coronavirus à l’échelle mondiale, ne semble compliquée qu’à première vue. Mais lorsque vous rassemblez toutes ces pièces, toutes ces petites pièces du puzzle, comme nous le ferons pour vous, avec l’aide de nombreux experts renommés et d’autres témoins au cours de cette procédure, vous constaterez quatre séries de faits.
Premièrement, il n’y a pas de pandémie de Corona, mais seulement une plandémie de tests PCR, alimentée par une opération psychologique élaborée visant à créer un état de panique constant parmi la population mondiale. Ce programme a été planifié de longue date. Son précurseur, qui a finalement échoué, était la grippe porcine il y a une douzaine d’années. Et il a été concocté par un groupe de super riches psychopathes et sociopathes qui haïssent et craignent les gens en même temps, n’ont aucune empathie et sont animés par le désir de prendre le contrôle total de nous tous, les peuples du monde. Ils utilisent nos gouvernements et les grands médias, qu’ils possèdent littéralement pour les deux, pour véhiculer leur propagande panique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Deuxièmement, le virus lui-même peut être traité de manière sûre et efficace avec des vitamines C, D, du zinc, etc. Et aussi avec l’utilisation non autorisée de l’Ivermectin, de l’Hydroxychloroquine, etc. Mais toutes ces méthodes de traitement, non pas alternatives, mais réelles, ont été interdites par ceux qui utilisent le prétexte de cette pandémie pour atteindre leur objectif ultime, qui est de faire en sorte que tout le monde reçoive, comme nous le montrerons dans cette procédure, des injections expérimentales non seulement inefficaces, mais aussi très dangereuses, voire mortelles.
Troisièmement, les mêmes personnes qui ont fait de la grippe porcine, qui s’est finalement avérée être une grippe bénigne, une pandémie il y a douze ans, en changeant d’abord la définition de ce qu’est une pandémie et en créant ensuite la panique, ont créé cette pandémie de Corona. La grippe porcine a été leur première véritable tentative de créer une pandémie. Et tout comme l’un de ses objectifs à l’époque était de détourner notre attention des activités frauduleuses flagrantes de leur industrie financière, qu’il serait plus approprié d’appeler la mafia financière, qui était devenue visible avec la crise de Lehman, c’est également l’un des principaux objectifs de cette pandémie de Corona aujourd’hui. Si nous avions regardé de plus près lors de la crise de Lehman, au lieu de croire aveuglément les promesses de nos gouvernements selon lesquelles les auteurs de ces crimes financiers seraient tenus pour responsables, nous aurions vu qu’ils ont pillé et saccagé nos caisses publiques pendant des décennies, et nous aurions vu que nos gouvernements ne sont plus nos gouvernements, mais qu’ils ont été pris en main par l’autre partie par le biais de leur principale plate — forme, le Forum économique mondial, qui a commencé à créer ses propres leaders mondiaux par le biais de son programme Young Global Leaders dès 1992, les premiers diplômés étant Angela Merkel et Bill Gates. Et nous aurions déjà compris à l’époque ce que nous allons vous montrer maintenant, à travers cette procédure, ces crimes financiers n’ont pas été contestés par nos politiciens parce qu’ils aident et encouragent ceux qui les commettent et profitent de ces crimes.
Quatrièmement. En fin de compte, cependant, nous vous montrerons, à vous, le jury, que le but principal de l’autre partie est d’obtenir un contrôle total et complet sur nous tous. Cela implique la finalisation de leur pillage en détruisant délibérément nos petites et moyennes entreprises, nos commerces de détail, nos hôtels et nos restaurants, afin que des plateformes telles qu’Amazon puissent prendre le relais. Et cela implique le contrôle de la population, qui, selon eux, nécessite à la fois une réduction massive de la population et la manipulation de l’ADN de la population restante, à l’aide, par exemple, d’injections expérimentales d’ARNm.
Mais cela nécessite également, selon eux, la destruction délibérée de la démocratie, de l’État de droit et de nos constitutions par le chaos, afin que nous acceptions finalement de perdre nos identités nationales et culturelles et que nous acceptions à la place un gouvernement mondial unique sous l’égide de l’ONU, qui est maintenant sous leur contrôle total, et leur Forum économique mondial, un passeport numérique, dont chaque mouvement est surveillé et contrôlé, et une monnaie numérique, que nous ne pourrons recevoir que d’une seule Banque mondiale, la leur, bien sûr.
À la fin de la procédure, et après que vous ayez entendu toutes les preuves, nous sommes convaincus que vous recommanderez des mises en accusation contre les six accusés présumés : Christian Drosten d’Allemagne, Anthony FAUCI des États-Unis, Tedros de l’Organisation mondiale de la santé, Bill Gates, BlackRock et Pfizer.
Mesdames et Messieurs, cette affaire concerne un programme de longue haleine d’un groupe de personnes ultra riches et de leur mafia financière basée à la City de Londres et à Wall Street, qui consiste à utiliser une pseudo-pandémie comme un prétexte derrière lequel, pendant que notre attention est portée sur la pandémie, ils veulent achever leurs efforts de plusieurs décennies pour obtenir un contrôle total et complet sur nous tous. Il existe de nombreuses plateformes sur lesquelles ce groupe s’est réuni et a discuté de cet agenda, mais la plus importante est celle du Forum économique mondial, qui a été inventé en 1971 par Klaus Schwab, alors âgé de 33 ans.
Ses membres sont 1000 entreprises mondiales ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 5 milliards de dollars, des hommes politiques, des représentants des médias, des scientifiques et d’autres personnalités dites de haut niveau.
Ils se réunissent une fois par an à Davos, mais il existe d’autres réunions de ce type, par exemple en Chine. Et depuis 1992, ils ont créé et nous ont présenté leur propre groupe de leaders politiques pour le monde. Parmi les premiers diplômés, comme je l’ai déjà dit, on trouve Angela Merkel et Bill Gates en 1992. D’autres sont Sebastian Kurz, jusqu’à récemment chancelier d’Autriche, Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, Jacinda Ardern, Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Emmanuel Macron, Président de la France, et beaucoup, beaucoup d’autres.
Ce groupe, qui est maintenant appelé la Clique de Davos, — la publication The Great Reset de Klaus Schwab est l’une des sources les plus importantes pour cette organisation, promeut ouvertement le transfert des actifs du monde vers ce groupe de personnes super riches, de sorte qu’en 2030, les gens ordinaires ne posséderont rien et seront heureux, comme il est explicitement indiqué dans leur gouvernement mondial unique, avec une monnaie numérique qui nous sera donnée par leur Banque mondiale unique. Et ils encouragent aussi ouvertement, en étroite collaboration avec des gens comme le défendeur putatif Bill Gates, les Rockefeller et d’autres, la réduction drastique de la population mondiale et la manipulation de l’ADN de la population restante jusqu’au transhumanisme.
Leur objectif le plus important est, cependant, l’implosion contrôlée, par eux, bien sûr, du système financier complètement pillé et l’introduction simultanée d’une monnaie numérique émise par une Banque Mondiale Unique contrôlée par eux, et tout aussi important, l’introduction d’un gouvernement mondial sous l’ONU, qui est passé sous leur contrôle total en 2019. À cette fin, ils ont fait des plans concrets pour cette plandémie de Corona depuis au moins le printemps 2001 : l’opération Dark Winter, suivie d’une autre répétition de ce type : l’exercice Lockstep de la Fondation Rockefeller en 2010. Enfin, l’Event 201 en octobre 2019 à New York, parrainé par le Johns Hopkins Center for Health Security, la Fondation Rockefeller, le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates.
Membres du jury, nous allons appeler un certain nombre de différents témoins experts très renommés de tous les horizons de la science, mais aussi des témoins qui témoigneront des dommages qu’ils ont subis suite à l’obtention des injections expérimentales. Après nos déclarations préliminaires, nous commencerons dans une semaine par appeler d’anciens membres de l’armée américaine, James Bush, qui a participé à l’opération Dark Winter en 2001, d’anciens membres des services de renseignement britanniques Brian Gerrish et Alex Thompson, et les journalistes d’investigation Whitney Web et Matthew Erett, et d’anciens employés et conseillers de l’Organisation mondiale de la santé, le Dr Sylvia Barront et le Dr Astrid Stuckelberger. Ils nous expliqueront le contexte historique et géopolitique de ce à quoi nous sommes confrontés, et ils nous montreront comment cet agenda a été planifié depuis au moins 20 ans, en commençant par l’opération Dark Winter en 2001, et une dizaine d’années plus tard, le scénario lockstep de la Fondation Rockefeller, pour finir par la répétition générale, l’Event 201 en octobre 2019. Et ils expliqueront comment, alors qu’il n’y avait pas de cas — ce dont ils avaient besoin pour déclarer une urgence de santé publique de portée internationale, ils les ont créés. En demandant à l’accusé Drosten d’inventer l’histoire des infections asymptomatiques qui n’existent pas, et comment ce test PCR peut détecter par un dépistage de masse de personnes parfaitement saines, celles qui sont infectées, c’est un mensonge, comme nous le montrerons.
Nous poursuivrons avec le prochain groupe de témoins, le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue expérimenté et ancien membre du Bundestag allemand et du Conseil de l’Europe, qui a réussi à démasquer la première tentative de pandémie de la partie adverse, la grippe porcine d’il y a douze ans, comme une grippe bénigne. Le professeur Ulrike Kammërer, biologiste de l’université de Vertzbroke, le docteur Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, le docteur Sylvia Barront, le docteur Astrid Stuckelberger, le professeur Dolores Chill de l’université de Dublin, le professeur Antonia Tagati d’Italie, le professeur Berkholtz d’Allemagne. Ces experts vont nous expliquer ce qui se cache derrière la légende de l’épidémie du marché humide de Wuhan. Ils montreront que le virus n’est pas plus dangereux que la grippe ordinaire. Le test PCR ne peut rien nous dire sur les infections, mais il est la seule base de toutes les mesures anti-Corona, y compris la mesure ultime, les soi-disant vaccins. Et les soi-disant vaccins sont non seulement inefficaces, mais aussi extrêmement dangereux. Indépendamment de l’origine naturelle ou humaine du virus, notre système immunitaire est parfaitement capable de faire face au virus, comme le prouve un taux de létalité des infections compris entre 0,4 ou 0,5 % ou même moins. Il n’y a eu aucune surmortalité nulle part, avant le début des injections expérimentales. Il n’y a même pas eu de cas au début de 2020. Cependant, ils avaient besoin de cas pour déclarer une urgence de santé publique de portée internationale, car c’était la seule base sur laquelle il serait possible, selon leurs propres règles inventées et acceptées par tous les gouvernements des États membres de l’Organisation mondiale de la santé, d’utiliser de nouveaux médicaments non testés — les injections expérimentales — sur des personnes.
Après une première tentative ratée d’annoncer cette urgence de santé publique de portée internationale parce qu’il n’y avait pas de cas, ils ont réessayé fin janvier 2020 après avoir créé des cas à l’aide de ce désormais tristement célèbre test PCR de Drosten, et ont annoncé cette urgence de santé publique de portée internationale deux semaines plus tard. Ces experts nous diront que ces cas étaient presque tous des résultats de tests faussement positifs, rien d’autre.
Le prochain groupe d’experts est composé du Dr Thomas Binder de Suisse, du Dr Brian Artist du Texas, du Dr Shankara Chetty d’Afrique du Sud, du Dr Wolfgang Wodarg d’Allemagne et de John O’Looney, Undertaker d’Angleterre. Ces experts nous expliqueront comment, dès le départ, nous avons été les témoins d’une interdiction délibérée et totalement insensée des méthodes normales, efficaces et sûres de traitement des maladies respiratoires et, à la place, à une obligation de traitements qui doivent aujourd’hui être considérés comme des fautes médicales graves. Intubation, Remdesivir, Midazolam.
John O’Looney expliquera comment il a d’abord cru les allégations de l’autre partie concernant une pandémie, et a même aidé la BBC à diffuser sa propagande de panique, jusqu’à ce qu’il réalise que sous le couvert de la pandémie, des gens étaient tués intentionnellement.
Nous appellerons ensuite le groupe suivant d’experts, dont le professeur Alexandra Henrion-Claude de France, le Dr Mike Yeadon, le professeur Sucharit Bhakdi d’Allemagne, le professeur Luc Montagnier de France, le Dr Vanessa Schmidt Kruga d’Allemagne, le Dr Robert Malone, inventeur de la technique du vaccin ARNm des États-Unis, et la professeur Anna Blochat, pathologiste d’Allemagne. Ils nous montreront que si le virus n’a pas provoqué de surmortalité, son taux de survie est de 99,97 %. Les injections tuent maintenant des gens et ont causé une surmortalité allant jusqu’à 40 % depuis septembre, en raison d’un empoisonnement par la protéine spike et de l’arrêt de notre système immunitaire.
Le Dr Mike Yeadon nous expliquera comment un groupe de scientifiques a même trouvé des preuves concrètes que les fabricants de vaccins expérimentent des dosages mortels, pour voir comment les effets secondaires mortels peuvent être manipulés de manière à ce que la population ne comprenne pas immédiatement ce qui se passe.
Le groupe d’experts suivant nous expliquera comment on a pu en arriver là. Ce groupe comprend le professeur Matthias Desmond de Belgique, le docteur Ariane Bilheran de France, le docteur Meredith Miller des États — Unis, le professeur Harald Walach d’Allemagne et Stefan Kuhn, employé du ministère allemand de l’Intérieur. Ces experts nous expliqueront comment l’autre partie, après avoir établi rapidement l’urgence de santé publique de portée internationale, nous a présenté le confinement, les obligations absurdes et dangereuses du port du masque et la distanciation sociale très nuisible, à la fois physiquement et psychologiquement, jusqu’à ce qu’ils arrivent à leur objectif ultime, les injections inefficaces et dangereuses, voire mortelles. Et ils nous expliqueront en détail comment notre consentement à tout cela a été rendu possible par une gigantesque opération psychologique dont le message de panique nous a été transmis par la propagande implacable des médias grand public et de nos politiciens, tous deux détenus par l’autre camp.
Le groupe d’experts suivant comprend Leslie Manukin, ancienne banquière d’affaires américaine, Naomi Wolf, journaliste et auteur américaine, Anzwef, économiste allemand, le professeur Christian Christ, économiste allemand, le professeur Hogareko, économiste allemand, et Marcus Karl, économiste allemand. Ces experts nous expliqueront en détail la destruction intentionnelle de nos économies et la manière dont l’autre camp travaille à un crash contrôlé du système financier afin d’échapper aux crimes qu’il a déjà commis au cours des dix dernières années, des décennies de pillage de nos caisses publiques jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, et d’introduire une Banque Mondiale Unique, une monnaie numérique et un passeport numérique.
Le dernier groupe d’experts comprend Matthew Erett, un journaliste d’investigation du Canada, Vera Sharav, une survivante de l’Holocauste, Ilana Rachel Daniel d’Israël, le rabbin Smith de New York, Patrick Wood, un expert en technocratie des États-Unis, Avital Livni d’Israël. Dans la dernière partie de l’enquête, ces experts nous expliqueront comment une partie importante du programme de l’autre camp est liée au contrôle de la population, ou plutôt à l’eugénisme. Après la Seconde Guerre mondiale, l’eugénisme avait mauvaise réputation, comme l’a dit Julian Huxley, qui a fondé l’ensemble de l’UNESCO. Mais lui et le très grand groupe de personnes qui soutenaient l’idée de l’eugénisme allaient bientôt pouvoir poursuivre leurs efforts dans ce sens, il l’a expliqué ouvertement.
Les parallèles entre ce qui s’est passé il y a 80 ans et ce qui se passe maintenant ne doivent pas être ignorés. Vera Sharav nous le rappellera.
Après avoir entendu toutes les preuves, nous ne doutons pas que vous recommanderez des actes d’accusation contre tous nos défendeurs putatifs pour crimes contre l’humanité. Merci.
36:30 Viviane Fischer :
Merci pour cette vue d’ensemble et aussi pour nous avoir donné un aperçu de l’ensemble des experts que nous allons entendre. Je voudrais maintenant revenir à l’avocate Ena Garner des États-Unis, pour nous donner plus d’informations sur le test PCR.

36:52 Ana Garner :
Merci. Pour comprendre l’énormité de la planification de cette collaboration criminelle à l’échelle mondiale, nous devons commencer par la base de la pandémie. C’était un gros mensonge. C’était un mensonge pour les gouvernements du monde de déclarer, presque à l’unisson, une pandémie mondiale. Un mot comme tant d’autres impliqués dans ce récit officiel, dont la définition a été modifiée pour répondre aux objectifs du programme.
Plus précisément, ce dont je voulais parler, c’est du grand mensonge basé sur le test PCR, sur les tests. Ce n’est pas une pandémie, mais une « casedémie ». Les informations qui nous ont été données par le CDC et la FDA sur le test PCR sont manifestement fausses, et nous aurons des éléments pour le prouver. En fait, cette méthode n’est pas du tout un test, pas un test de diagnostic, mais une technologie de fabrication génétique, qui recherche des bribes de code spécifiques et les amplifie en les doublant à chaque cycle. Son inventeur, Karry Mullis, qui a obtenu un prix Nobel pour le procédé qu’il a inventé, a déclaré qu’il n’a jamais été question d’en faire un outil de diagnostic valable, et il est connu de tous ceux qui l’utilisent qu’il ne peut pas détecter d’infection active. Drosten, l’un des accusés, le savait. Il savait que le test n’avait aucun sens et qu’il était faux. Cependant, ce test a été utilisé pour créer une panique mondiale et l’obtempération. Le CDC a même admis que son propre test, récemment retiré, était basé sur des échantillons truqués. Les seuils de cycle grossièrement excessifs recommandés par l’OMS, c’est-à-dire le nombre d’amplifications que subit une petite quantité de matériel génétique, pour déterminer s’il y a quelque chose de présent, sont bien au-delà des normes de l’industrie, et ils rendent tout test inutile, avec des résultats faussement positifs à des taux approchant les 100 %. Des études ont montré que le taux de faux positifs de ce test PCR est en fait plus proche de 97 %. Cela signifie que 3 % de la population dont le test est positif sont peut — être malades de quelque chose, mais nous ne savons pas de quoi ils sont   malades, parce que le test ne le détermine pas. Ce test a été utilisé de manière abusive dans le monde entier pour justifier frauduleusement l’existence d’une pandémie et pour déterminer des chiffres de cas et de décès faussement gonflés.
Nous démontrerons par des preuves claires et convaincantes que les défendeurs ont participé à ce mensonge mondial et ont qualifié une maladie largement dispersée géographiquement, avec des taux de survie équivalents à ceux d’une grippe saisonnière, de pandémie permettant de fausses déclarations mondiales d’urgence de santé publique. À partir de cette situation d’urgence qui dure maintenant depuis près de deux ans, les gouvernements ont imposé des restrictions draconiennes, la séparation et l’isolement des populations vulnérables, comme les personnes âgées et les enfants, ainsi que la mise en place de vaccins obligatoires dans le monde entier.
Nous savons que la prochaine étape sera la mise en place de passeports vaccinaux, qui verrouilleront encore plus notre planète, ainsi que des camps de quarantaine partout. Notre confiance a été trahie par la corruption du système, et nous vous fournirons des faits vérifiables prouvant que nous avons tous été gravement trompés pour croire à un gros mensonge. Et les objectifs finaux étant, selon les termes de l’un des accusés, Bill Gates, de vacciner chaque homme, femme et enfant de la planète, avec des injections expérimentales modifiant les gènes.
Ces tests PCR ont été utilisés pour augmenter le nombre de cas et de décès. Examinons la définition d’un cas. Historiquement, un cas était une personne malade, et pas seulement un test positif en l’absence de tout symptôme. Avec des tests effectués dans le monde entier sur des personnes en bonne santé, ils ont grossièrement gonflé le nombre de cas. Et cela nous est diffusé en permanence par les médias grand public, par le Department of Highway Signs aux États-Unis et peut — être dans d’autres pays, et a été utilisé pour inciter la panique et l’obtempération dans le monde entier.
Les inconvénients importants sont la raison pour laquelle le test PCR ne devrait être effectué que sur des patients symptomatiques et pourquoi un test positif ne devrait être considéré que comme un seul facteur de tout diagnostic. Vous ne pouvez pas diagnostiquer quelqu’un en l’absence de symptômes cliniques et en l’absence de diagnostic médical.
Nous nous retrouvons donc à tester des personnes en bonne santé en grand nombre, ce qui donne lieu à des chiffres faussement gonflés et à la panique. Le CDC et la FDA ont reconnu ce potentiel, tout comme les auteurs de ces crimes, que nous allons présenter.
Les preuves montreront que Drosten, qui prétend avoir inventé le test du Covid-19, était conscient de ses limites et de sa fausseté. Le test n’était spécifique d’aucun virus ni d’aucune bactérie. Par conséquent, il est inutile pour déterminer ce qui pourrait même causer des symptômes. Ce à quoi le test est bon, c’est à provoquer une panique mondiale. Même les morts, autre chiffre faussement gonflé, qui doit être examiné à la lumière de ces faux tests PCR. Un décès avec un test PCR positif est considéré comme un décès dû à Covid. Que vous ayez été admis à l’hôpital à la suite d’un accident de voiture, d’une crise cardiaque ou même d’un accouchement. Si vous avez été testé positif et que vous êtes décédé dans les 28 jours environ suivant votre test, votre décès a été attribué à Covid-19. Même notre CDC a admis, plus tard au cours de la pandémie, que 95 % des décès attribués au Covid étaient dus à d’autres causes. C’était simplement basé sur un faux test. Les fabricants savaient aussi tout cela, y compris je cite : « l’inventeur du test Covid-19, Drosten ».
Nous assistons maintenant à un message de peur qui a provoqué une discrimination institutionnalisée contre les personnes qui ne choisissent pas d’être vaccinées et qui ne choisissent pas d’être testées. Ceci est moralement répréhensible selon toute norme humaine. Le résultat de ces faux tests est un énorme préjudice catastrophique pour les populations du monde entier. Il y a des scientifiques et des médecins qui témoigneront de l’énorme préjudice catastrophique qui a été causé par ces tests. La preuve juridique de l’intention et de la connaissance se trouve dans les divers documents de la FDA et les documents connexes, et ils sont conçus pour obscurcir et égarer même les avocats qui lisent et parcourent ces documents. Comme vous pouvez commencer à le voir ici, les piliers de la narration officielle du Covid et celle des médias, qui sont une seule et même chose, tombent comme des dominos lorsque l’on montre les preuves.
Il existe des preuves irréfutables de fraude et de malfaisance multiforme dans tout le régime Covid. Si vous avez le courage et l’honnêteté intellectuelle de les regarder, de les étudier et de les considérer équitablement, faites-le. Cela peut être choquant pour certains, incroyable pour d’autres, mais je vous assure que ces preuves sont réelles et inquiétantes. L’une des choses qui en découlent est que le système doit prétendre que la seule réponse à ces nombres exagérés de cas et de décès est les vaccins, et ils ont fait cela pour que leur utilisation d’urgence soit autorisée et qu’ils figurent sur les calendriers des enfants. Et c’est ce qui va suivre. Merci de votre attention.
44:54 Viviane Fischer :
Merci beaucoup Mme. Garner pour cette voix additionnelle. J’aimerais maintenant me tourner vers Dipali Ojha, de l’Inde. Est-ce que vous nous entendez ?
45:09 Dipali Ojha :
Oui. Merci beaucoup. Bonjour à tous. Je suis l’avocate Dipali Ojha, d’Inde. C’est un grand honneur pour moi de présenter ma déclaration d’ouverture au Grand Jury du Tribunal populaire de l’opinion publique. Je remercie le Juge Rui Da Fonsesca et tous mes collègues juristes pour cette présentation pleine d’espoir et de perspicacité.
En mars 2020, la plupart d’entre nous ont été pris au dépourvu lorsque les gouvernements du monde entier ont annoncé le début d’une pandémie supposée être créée par un nouveau virus SARS — CoV2 qui pourrait provenir de Wuhan, en Chine. Dès la déclaration de la pandémie, une série d’annonces sans précédent a été faite, comme la fermeture des frontières internationales, l’arrêt complet des vols internationaux, l’obligation de porter un masque, le respect d’une distance sociale et des mesures des plus mortelles comme le confinement. En Inde, les services ferroviaires se sont arrêtés net pour la première fois en 167 ans d’histoire. Chaque pays a rapidement adopté des mesures similaires, censées prévenir et contrôler la propagation de l’infection.
Dans cet état de chaos, de panique, de choc, d’incertitude et de peur, la plupart d’entre nous se fient aux médias grand public comme source d’informations authentiques sur ce virus et les ravages qu’il a provoqués chez nous. L’un des aspects les plus marquants de la communication que nous recevons constamment des gouvernements et des autorités sanitaires du monde entier est qu’il n’existe aucun remède connu contre le virus Sars-Cov-2. Dans plusieurs pays, les patients malades se voyaient refuser l’admission dans les hôpitaux et étaient renvoyés chez eux en prétextant qu’il n’y avait pas de remède à cette maladie. Pendant cette phase, il y avait des médecins honnêtes et des médecins de première ligne qui traitaient les patients avec d’anciens médicaments, ce qui n’est certainement pas un phénomène nouveau dans le courant de la médecine allopathique. Et certains médecins ont proposé leurs propres protocoles de traitement sur la base de leur vaste et riche expérience clinique.
Tandis que les médecins font leur devoir solennel de sauver la vie de leurs patients de la meilleure manière possible, en utilisant de vieux médicaments dont la sécurité a été prouvée, en association avec des suppléments comme le zinc, la vitamine C, la vitamine D, etc., nous avons assisté à une opposition véhémente de la part des mêmes autorités sanitaires qui étaient à la tête de la conception de la réponse à la pandémie. L’agitation de ces autorités sanitaires s’est manifestée par le rejet de toute information révélant l’efficacité des traitements précoces et l’existence de thérapies alternatives pour traiter les patients atteints du Covid-19.
Toute personne d’intelligence ordinaire aurait trouvé cela déraisonnable dans la mesure où sauver des vies serait évidemment le premier et le plus important des objectifs, surtout lorsque les médecins, sur la base de leur expertise clinique, affirmaient pouvoir guérir les patients grâce aux traitements précoces.
Je vais dévier ici un moment pour partager avec vous quelque chose du point de vue de mon pays, l’Inde. En Inde, nous avons une riche tradition de systèmes de médecine alternative comme l’Ayurveda, le Siddha, le Unani et d’autres systèmes de guérison comme la naturopathie et l’homéopathie. En fait, il existe un ministère spécifique au sein du gouvernement indien appelé AYUSH, qui est un acronyme pour Ayurveda, Yoga et Naturopathie, Unani, Siddha et Homéopathie.
Les médecins reconnus qui sont formés pour pratiquer ces systèmes de médecine alternative ont traité avec succès des patients Covid-19. Cependant, après le lancement de ces vaccins expérimentaux, nous ne devrions pas les appeler des vaccins. En fait, il s’agit d’injections, ce qui serait une description plus appropriée. Après le déploiement de ces injections expérimentales, le blocage de toute discussion autour des traitements alternatifs semble être devenu plus prononcé, y compris le licenciement des médecins qui ont préconisé des traitements précoces pour le Covid, ceux qui ont proclamé que les traitements précoces étaient effectivement sûrs et efficaces. Certains médecins ont même fait l’objet de mesures disciplinaires de la part de leur conseil médical. Certains ont été ridiculisés publiquement et ont risqué l’annulation ou la suspension de leur licence médicale.
Une telle réaction académique de la part des autorités sanitaires, des gouvernements et des conseils médicaux était en soi un signal d’alarme indiquant que quelque chose, quelque part, n’allait pas et n’était pas correct. Il est intéressant de noter que la plupart des personnes qui dictaient les réponses pour le Covid-19 des pays du monde entier ne traitaient même pas les patients Covid, mais ne prêtaient aucune attention aux médecins honnêtes et diligents qui traitaient réellement les patients sur le terrain avec un traitement précoce.
Comme mon savant collègue l’a déjà souligné, la raison possible du blocage de toute information concernant l’efficacité des traitements précoces pour l’autorisation d’utilisation d’urgence qui n’est accordée que lorsqu’il n’y a pas de médicament adéquat, premièrement approuvé et disponible pour le traitement.
L’affirmation selon laquelle il n’y a pas de traitement pour le Covid-19 a permis aux fabricants de vaccins de demander l’autorisation d’utilisation d’urgence. En outre, les entreprises pharmaceutiques bénéficient d’une immunité lorsque cette autorisation leur est accordée. Je souhaite informer ici qu’en Inde, il n’existe pas de dispositions spécifiques comme celles établies par la FDA américaine concernant l’octroi d’une autorisation d’utilisation d’urgence et que, par conséquent, jusqu’à récemment, les traitements alternatifs ou les médicaments de traitement précoce faisaient partie du protocole national indien de gestion du Covid.
L’Ivermectine et l’Hydroxychloroquine étaient inclus dans un protocole national jusqu’à fin septembre 2021. En fait, des États comme l’Uttar Pradesh et Goa en Inde se sont fait connaître au niveau mondial pour avoir démontré avec succès l’utilisation de l’Ivermectine dans le contrôle de la propagation du Covid-19 et la guérison rapide des patients. Cependant, ces réussites ont été délibérément sapées et supprimées par toutes ces personnes et plateformes médiatiques compromises qui ont lourdement investi dans des entreprises de vaccins ou qui ont un intérêt direct, sous une forme ou une autre, à ce que le succès de ces médicaments de traitement précoce ne soit pas connu de tous. L’absence manifeste de tout débat scientifique sur l’efficacité des traitements précoces, associée au musellement des voix qui tentent de faire connaître l’efficacité des médicaments de traitement précoce, est un signe clair que les gouvernements et les autorités sanitaires du monde entier poussent le vaccin comme la seule solution pour guérir le Covid-19.
Un autre aspect spécifique à l’Inde est qu’il n’y a pas d’immunité pour les fabricants de vaccins en Inde, ce qui a été confirmé par une déclaration sous serment déposée par le gouvernement indien auprès de la Cour suprême de l’Inde. Récemment, nous avons aidé à fournir une pétition à la Haute Cour de Bombay par un père qui a perdu sa fille suite à la première dose de ces vaccins expérimentaux. Il a demandé une indemnisation d’environ 1,3 milliard de dollars pour la perte de la vie de sa fille.
C’est le deuxième cas que nous avons aidé à déposer. Le premier cas a été déposé en novembre 2021 par une mère qui a perdu son jeune fils suite à la première dose de ces vaccins expérimentaux. Dans ce cas, le fils a été contraint de prendre le vaccin expérimental afin d’accéder au système de transport public qui ne permet qu’aux personnes vaccinées de voyager, conformément à l’ordre administratif du gouvernement. En plus de la compensation monétaire pour la perte de la vie de son fils à cause de ces injections expérimentales, cette mère a également demandé une enquête approuvée par la Première Agence d’Investigation d’Inde sur le rôle de toutes les personnes impliquées dans l’enchaînement des événements, depuis les fabricants de ces vaccins, les personnes en charge de la réponse au Covid-19 ici en Inde et tous ceux qui ont prétendu que ces vaccins Covid sont 100 % sûrs et efficaces.
Nous nous attendons à ce que plusieurs plaintes soient déposées dans tout le pays dans un avenir proche par des victimes de ces expériences médicales.
Il serait inapproprié d’appeler ces produits des vaccins, car les vaccins sont censés fournir une immunité contre une maladie. Alors que l’on nous avait promis que les vaccins Covid nous protégeraient d’un virus prétendument mortel, nous constatons aujourd’hui que ces vaccins Covid n’empêchent pas d’entrer en contact avec la maladie et n’en arrêtent pas la transmission. En outre, ces vaccins ont montré qu’ils avaient des effets secondaires graves, y compris des décès, de sorte qu’il est impossible de justifier des produits médicaux expérimentaux qui n’arrêtent ni l’infection ni la transmission.
En outre, les personnes vaccinées sont tenues de suivre le comportement approprié en cas de confinement, de rester à l’intérieur, de porter des masques et de respecter les distances sociales.
Il y a un autre aspect alarmant de la manière dont ces injections expérimentales sont administrées à la population mondiale que je souhaite porter à votre attention. Il s’agit du consentement éclairé et de la manière dont les lois établies autour du consentement éclairé ont été ouvertement violées.
Dans le procès que nous avons intenté ici en Inde, outre les précédents judiciaires spécifiques à l’Inde établis par nos tribunaux, nos hautes cours et la Cour suprême, nous avons également cité les dispositions de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme de 2005, qui imposent de fournir des informations détaillées au public afin d’obtenir son consentement éclairé à de telles expérimentations médicales.
Toutes ces dispositions ont été violées. Par exemple, l’article 3 de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme stipule que la dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés et que l’intérêt et le bien — être de l’individu doivent avoir la priorité sur le seul intérêt de la science et de la société.
De même, l’article 6 de la même déclaration stipule que toute intervention médicale préventive, diagnostique et thérapeutique ne peut être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations adéquates. Ce consentement doit, le cas échéant, être exprimé et peut être retiré par la personne concernée à tout moment et pour toute raison sans inconvénient ni préjudice.
Il existe également un autre jugement de référence que nous avons cité dans les procédures que nous avons déposées, à savoir le jugement rendu par la Cour suprême du Royaume-Uni dans l’affaire Montgomery contre Lanarshire Health Board, qui date de 2015. Alors que nous discutons des points cruciaux concernant l’absence de consentement éclairé et la violation de plusieurs conseils et accords internationaux dans ce processus de déploiement de ces vaccins expérimentaux, la partie adverse, M. Global, s’appuie généralement sur un examen très peu convaincant pour justifier ces produits médicaux expérimentaux, à savoir que les avantages l’emportent sur les risques.
Nos témoins experts présenteront les preuves qui montrent l’étendue de la façon dont ces produits expérimentaux ont infligé à la population les effets sérieux et graves de ces injections, y compris des décès, le manque de transparence autour des données des essais cliniques, la sous-déclaration des décès causés par ces vaccins, toutes ces preuves que nos experts présenteront au grand jury lors des prochaines audiences démoliront complètement ce raisonnement, couramment utilisé pour pousser ces vaccins expérimentaux que les avantages de ces injections expérimentales l’emportent sur les risques.
Pour conclure, je souhaite attirer l’attention du jury sur ce qui suit. La raison pour laquelle les autorités déclarent qu’il n’y a pas de traitement pour le Covid-19 n’est pas claire jusqu’à aujourd’hui puisqu’il n’y a pas eu de débat scientifique ou de discussion entre les personnes en charge de la réponse Covid dans les pays et les médecins, les scientifiques et les docteurs qui prétendent avoir une histoire de succès prouvée et documentée autour du traitement précoce efficace. Deuxièmement, il n’y a eu aucune initiative, aucun effort pour mener des essais cliniques sur l’efficacité des médicaments de traitement précoce de la part des personnes responsables de la conception de la réponse officielle des pays au Covid. Il y a eu un déni général concernant l’immunité naturelle ou l’immunité développée après une infection naturelle, malgré la publication de plusieurs études à cet effet.
Les grandes entreprises technologiques censurent délibérément quiconque choisit de parler de l’existence de traitements alternatifs et du fait qu’ils sont plus sûrs que les injections expérimentales.
Enfin, le fait que de vieux médicaments, pour lesquels il existe de nombreuses données sur la sécurité, soient ignorés et qu’une injection médicale expérimentale lancée à la hâte soit présentée comme sûre et efficace. Nous savons qu’il n’y a aucune transparence autour des données sur les essais cliniques réalisés. Compte tenu du nombre d’effets indésirables signalés chaque jour dans le monde, ces produits expérimentaux sont tout sauf sûrs.
Nos témoins experts couvriront chacun de ces aspects en détail lors des prochaines audiences. Et je suis persuadé qu’après avoir examiné les éléments de preuve amenés au dossier, le grand jury sera parfaitement équipé pour évaluer le rôle et la complicité de chaque personne, chaque entité, chaque organisation impliquée dans la commission de ces horribles crimes contre l’humanité.
Merci de votre attention.
59:12 Viviane Fischer :
Merci beaucoup. Maintenant, l’avocat Dexter Ryneveldt d’Afrique du Sud est avec nous. Pouvez-vous nous entendre ?
59:25 Dexter Ryneveldt :
Je vous entends très bien.
59:28 Viviane Fischer :
Fantastique. La parole est donc à vous.
59:31 Dexter L-J. Ryneveldt :
Merci beaucoup. Mes sincères excuses. Je suis Dexter Ryneveldt, un avocat pour la défense des droits en Afrique du Sud. C’est avec un grand honneur et une grande reconnaissance que je vous présente, membres de ce jury, une déclaration du tribunal de l’opinion publique, une déclaration d’ouverture.
Tout d’abord, je tiens à remercier Lemuel Malloy, Yvonne Katsanda, Kabura Monieki et Walter Mashillo, ainsi que tous les courageux témoins blessés par le vaccin Covid-19 dans le monde entier, pour leur aimable assistance et leur participation.
Je vais commencer par ce que Thomas Payne a dit il y a 200 ans, et qu’il a d’ailleurs énoncé de manière très éloquente :
« Les plus grandes tyrannies sont toujours perpétrées au nom des causes les plus nobles ».
Cette déclaration est encore plus pertinente aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 200 ans, et elle le sera encore pendant des années et des siècles.
La question posée à vos honorables membres du jury, quelle est la cause la plus noble ? Elle a été et est toujours exploitée depuis le début de cette pandémie de SARS-CoV-2 Covid-19, qui n’est autre que la cause qui englobe : santé du corps, santé de l’esprit, se résumant à la santé de l’humain. Nous pouvons tous convenir que la cause la plus noble est ce qui est dans le meilleur intérêt de la santé humaine et comment cela affecte notre famille et nos amis, ainsi que notre capacité à générer un revenu. Les preuves présentées montreront exactement comment les défendeurs ont orchestré et manipulé cette cause la plus noble qu’est la santé humaine pour faire avancer l’agenda du contrôle total et de la domination sur une population qui ne s’en rend pas compte, et comment ils ont fait de sérieuses incursions dans les droits populaires, constitutionnels et inaliénables et la liberté. Depuis le début de la pandémie, mesdames et messieurs les jurés, les défendeurs ont déployé et investi des efforts et des sommes considérables dans les relations publiques. En fait, leurs campagnes de relations publiques, avec l’aide des grands médias d’entreprise, capitalisent ces préoccupations de la santé humaine pour leurs bénéfices financiers et leurs aspirations à la domination et au contrôle total.
À leur avantage, ils utilisent le slogan « suivez la science ». C’est une phrase d’accroche que nous connaissons tous si bien. Car chaque fois qu’ils parlent, ils justifient toujours l’expression « suivons la science », « c’est ce que la science » dit pour justifier et légitimer leurs politiques publiques de santé pour le soi-disant bien commun dans le monde entier avec les mesures de confinements.
En abordant les préoccupations de santé humaine en ce qui concerne le Covid-19, les questions pertinentes suivantes doivent être posées, mesdames et Messieurs.
La première question, quelle est la vraie nature du virus SARS-CoV — 2 ? Est-il vraiment nouveau ? Et si oui, dans quelle mesure pouvons-nous dire qu’il est nouveau ? La réponse courte à cette question est non, il n’est pas nouveau. Ici, les preuves apportées par les experts médicaux et scientifiques montreront sans l’ombre d’un doute que nous n’avons pas affaire à un nouveau virus. En fait, mesdames et messieurs, membres de ce jury, le virus SARS — CoV — 2 peut à bien des égards être considéré comme une grippe saisonnière, sa composition est très comparable au virus SARS-CoV-1.
La deuxième question que nous devons poser est la suivante : existe-t-il des traitements médicaux appropriés et viables pour combattre la maladie de Covid-19 ? Sans entrer dans trop de détails, ma collègue Dipali Ojha a clairement indiqué que, oui, en effet, ils facilitent les traitements alternatifs. Et pas seulement les traitements alternatifs faciles, mais ils facilitent les traitements alternatifs qui marchent.
Et c’est la preuve qui vous sera très certainement présentée à chacun. La troisième et dernière question que nous devons poser par rapport à cette préoccupation est : quel est le taux de survie au Covid-19 ?
Une fois de plus, les preuves montreront que la prévision du taux de survie au début de la pandémie n’était rien d’autre qu’une prévision statistique informatisée utilisée pour susciter la peur. Et je crois que nous connaissons tous très bien cette peur qui a été instillée en chacun d’entre nous. Mais en réalité, le taux de survie est de 99,5 %. Certains experts prouveront même que le taux de survie peut atteindre 99,97 %. Le taux de mortalité réelle actuel est loin de correspondre aux prévisions statistiques informatisées. En fait, le taux de mortalité de la grippe saisonnière est plus élevé que celui du Covid-19. Rien que cette déclaration, Mesdames et Messieurs, doit nous amener à réfléchir et à nous demander si cela en valait la peine. Toutes les mesures de confinement, d’aseptisation, de distanciation sociale ? Cela en valait-il vraiment la peine ?
Les trois questions que je viens de vous poser, membres du jury, nous amènent aux États-Unis, à la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis. Il s’agit d’un atelier qui a été mené et je vais en tirer une citation, que vous pouvez rechercher Internet. Il s’agit d’une réponse rapide aux maladies infectieuses par des contre-mesures médicales, mettant en œuvre des capacités durables grâce à un partenariat permanent entre les secteurs public et privé. Et dans lequel le Dr Peter Daszak a écrit au Dr Anthony Fauci : je cite :
« De facto, une crise de maladie infectieuse bien réelle, présente et à un seuil d’urgence, est souvent largement ignorée. Nous devons faire mieux comprendre au public la nécessité de contre – mesures médicales, telles que le simple vaccin contre le coronavirus. Les médias sont un facteur clé et l’économie suivra le battage médiatique. Nous devons utiliser ce battage à notre avantage pour aborder les vrais problèmes. Les investisseurs réagiront lorsqu’ils verront des bénéfices à la fin du processus.»
Fin de citation.
Cette citation en elle-même, Mesdames et Messieurs, est incriminante. Elle est sans ambiguïté. Elle expose le plan derrière la pandémie. Et par un simple clic sur un bouton, membres du jury, vous pouvez rechercher vous-même sur Internet qui sont les bénéficiaires financiers de cette pandémie. Sans nul doute, ce sont les investisseurs. Ce sont les actionnaires des compagnies de vaccins, au grand désespoir de la population, des hommes et femmes ordinaires. Quelle est l’intention ultime pour anéantir les petites et moyennes entreprises ? Les seules entreprises florissantes actuellement sont les sociétés pharmaceutiques et les grands conglomérats technologiques. Nous voyons aussi l’impact direct que cela a eu sur les petits magasins et sur les entreprises de taille moyenne aussi. Les déclarations qui vous seront présentées indiqueront clairement pourquoi les citoyens ont participé aux expériences médicales mondiales sur les vaccins, et le noyau du système de croyances des participants aux vaccins, — et vous l’entendrez de la bouche des victimes blessées par ces vaccins, le noyau du système de croyances qui explique pourquoi ils ont participé à cette expérience médicale, est qu’ils pensaient que ce serait dans leur meilleur intérêt sanitaire et, en fin de compte, financier.
Donc, avec cet ensemble, nous voyons qu’il y a un lien direct : je dois le faire pour ma santé et si je ne le fais pas, je vais y perdre financièrement, je ne serai pas en mesure de gagner un revenu. Et c’est pour cela que je vous expose l’intérêt financier. S’ils ne participent pas aux vaccins expérimentaux, ils risquent de perdre leur revenu. Ce n’est rien d’autre que de la coercition et du chantage, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est ce que nous appelons, Mesdames et Messieurs, l’approche de la carotte et du bâton. Les preuves présentées permettront d’élucider les processus et protocoles d’expérimentation médicaux, éthiques qui doivent toujours être respectés lors de la réalisation d’expériences médicales de masse. Les expériences médicales doivent respecter les normes les plus élevées de l’éthique médicale définies dans la Déclaration d’Helsinki, le code de Nuremberg, ainsi que la prescription législative codifiée de chaque pays respectif. Les preuves montreront que, sans nul doute, la Déclaration d’Helsinki, le code de Nuremberg et le code de conduite pour les expériences médicales de chaque pays ont été violés. En fait, ils sont toujours violés avec cette vaccination obligatoire. C’est poussé dans le monde entier.
Et tout cela a été accompli avec le slogan « suivez la science ». Les preuves montreront que le SARS-CoV-2, le Covid-19, peut se comparer à une grippe ordinaire. Honorables membres du jury, l’inventeur de l’ARNm, le Dr Robert Malone, a mentionné sur de multiples plateformes médiatiques alternatives les raisons pour lesquelles les vaccins expérimentaux à ARNm Covid-19 sont dangereux et constituent une fraude avec possibilité de graves séquelles à long terme. Entre autres, il peut s’agir de myocardites, de péricardites, et les preuves l’indiqueront clairement. Nous vous présenterons aussi un large aperçu des tests médicaux et scientifiques de laboratoire menés dans le passé sur la technologie médicale à ARNm jusqu’à ce jour, et pourquoi il n’est pas prudent de déployer les vaccins à ARNm à l’échelle mondiale, sur une population sans méfiance. Les preuves seront corroborées par des pharmacologues, des toxicologues, des immunologistes, des virologistes, des physiologistes et des biochimistes, entre autres. Mais ce n’est qu’un prélude aux preuves qui seront présentées par le professeur Bhakdi, le professeur Palmer ou le Dr Wodarg. Et je cite :
« Dans l’ensemble, il est évident qu’une nouvelle méthode d’introduction de matériel génétique dans les cellules humaines, par le biais d’adénovirus ou de virus adéno-associés est frauduleuse en entraîne des effets secondaires dangereux, dont les causes ne sont pas encore entièrement claires. Si de tels risques peuvent être acceptables dans le cas d’affections sinon incurables comme l’amyotrophie spinale, il est absolument irresponsable de les imposer à des personnes en bonne santé qui présentent peu ou aucun risque de connaître un jour un Covid-19 sévère.»
Fin de citation.
Membres du jury, pour comprendre pleinement l’étendue du plan derrière cette pandémie, nous devons mettre l’attention sur la mesure dans laquelle les défendeurs ont supprimé la procédure standard ou suivi la science. Nous n’avons pas besoin d’aller trop loin pour comprendre le plan de jeu. Nous pouvons simplement examiner comment ils ont changé les définitions épidémiologiques, médicales et scientifiques, pour les adapter et justifier leur mantra « suivre la science ». En dernière analyse, nous devons étudier comment ils ont changé, adapté les définitions médicales et scientifiques. Et les définitions dont nous parlons sont les suivantes : pandémie, endémie, vaccins, immunité collective et immunité naturelle. Les preuves médicales et scientifiques montreront comment ces définitions ont été modifiées, adaptées pour correspondre aux crimes prémédités et intentionnels des accusés, de crime contre l’humanité.
Les adaptations des principales définitions épidémiologiques, médicales et scientifiques sont criminelles, en ce sens qu’elles suivent le récit scientifique. Elles ne sont pas en phase avec les normes et pratiques épidémiologiques bien établies. Les preuves illustreront clairement les divergences entre le récit « suivez la science » et les informations et données médicales et scientifiques objectives et bien établies. Honorables membres du jury, j’attire votre attention sur une citation de Booker T. Washington. Je cite :
« Un mensonge ne devient pas vrai, ce qui est faux ne devient pas juste, et le mal ne devient pas le bien simplement parce que c’est accepté par la majorité. »
Même si la majorité, pour les besoins du raisonnement, — et je veux juste revenir rapidement en arrière, car la citation s’arrête à majorité — même si la majorité, pour les besoins du raisonnement accepte les définitions médicales et scientifiques déformées, on ne peut pas les considérer comme correctes ou véridiques. Un simple changement de définitions médicales et scientifiques, effectué sur un coup de tête sans justifications médicales et scientifiques claires et exemptes d’ambiguïté, ne peut justifier aucun changement chez les patients, et ne peut donc pas être considéré comme une vérité. Peu importe le nombre de fois que les défendeurs et/ou leurs collaborateurs répètent un mensonge, dans le cas qui nous occupe, les médias, il ne peut devenir vrai. Les questions les plus importantes dans l’esprit de la population, d’honorables membres du jury, sont les suivantes : comment se fait — il que les défendeurs aient pu faire autant de progrès dans le déploiement de la pandémie planifiée et des vaccins ? Pourquoi un nombre considérable de personnes se sont — elles laissées prendre au récit de la pandémie des défendeurs au point de se présenter pour être vaccinées avec un vaccin expérimental à ARNm Covid-19 ?
Pour répondre à cette question, nous devons nous pencher sur le concept suivant : l’astroturfing. Je vais vous lire la définition d’astroturfing tirée de Merriam Webster :
« Activité organisée destinée à créer la fausse impression d’un mouvement populaire généralisé et spontané, en faveur ou en opposition à quelque chose, comme une politique, mais qui est en réalité initiée et contrôlée par un groupe ou des organisations dissimulées, comme des entreprises. »
Des preuves seront fournies pour montrer comment les accusés et les co-conspirateurs ont mobilisé le soutien de la population et déployé les grands médias pour faire progresser le programme de meurtre de masse mondial prémédité, en convainquant une partie de la population d’accepter volontairement les vaccins expérimentaux de thérapie génique Covid-19. Nous démontrerons qu’à travers la formation d’un état psychologique de masse à grande échelle, l’équité mentale du peuple a été intoxiquée. En conséquence directe, le peuple a fait confiance au récit du courant dominant, même s’il était totalement absurde et manifestement faux. Je vous laisse avec la citation suivante d’Aristote. Elle résume l’essence même de notre situation actuelle au niveau local. Mais avant de le citer, ce tribunal de l’opinion publique vous demande de considérer dûment toutes les preuves qui seront présentées dans leur totalité et de trouver en vous la force de voir la vérité telle qu’elle est.
C’est une plandémie et non une pandémie. Et quand vous regardez les deux mots plandémie, pandémie, il y a une lettre qui est différente et c’est le « l ». Donc ce que nous disons, nous allons présenter toutes les preuves. Vous apprendrez exactement pourquoi nous sommes là où nous sommes, et à la suite de cela, vous pourrez dire en toute confiance, j’ai appris, donc je vais prendre ce L majuscule et je vais l’insérer dans le mot pandémie, ce n’est pas une pandémie, c’est une pLandémie.
Les preuves sont claires et directes. En conséquence, les preuves présentées aujourd’hui sont suffisantes pour constituer une preuve prima facie contre tous les accusés et leurs actes d’accusation peuvent être, en fait doivent être émis contre les accusés et leurs capacités personnelles ou professionnelles, ainsi que contre les co-conspirateurs dans chaque pays du monde qui ont joué un rôle instrumental en colportant la grande illusion de suivre la science jusqu’à causer littéralement la mort. Et voici la citation d’Aristote :
« Les gouvernements qui ont le souci de l’intérêt commun, sont constitués selon des principes de justice stricts et sont donc des régimes véritables. Mais ceux qui n’ont en vue que l’intérêt des gouvernants sont tous des régimes défectueux et pervertis, car ils sont despotiques, alors qu’un État est une communauté d’hommes libres ».
Je vous remercie, honorables membres du jury.
1:20:06 Viviane Fischer :
Merci, M. Ryneveldt. Et merci à tous pour les déclarations préliminaires. Nous sommes arrivés à la fin des déclarations préliminaires et je voudrais faire savoir au jury, aux téléspectateurs que vous pouvez faire partie du jury. Nous avons mis en place une adresse électronique, contact@grand-jury.net, où vous pouvez nous contacter, si vous êtes, par exemple, un avocat et que vous souhaitez soutenir cet effort pour fournir les preuves afin que les mises en accusation puissent commencer. N’hésitez pas à nous contacter. Également si vous êtes une victime, si vous avez eu des problèmes, par exemple avec votre entreprise, si vous avez subi des dommages liés à la vaccination, si vous avez subi toutes sortes de pertes ou de restrictions, vous pouvez prendre contact avec nous et nous pouvons présenter votre cas, peut-être même ici, pendant que la procédure est en cours ou sous une autre forme, par exemple sur un site Web afin que le monde entier sache ce qui vous est arrivé.
1:21:22 Reiner Fuellmich :
Quelques mots de conclusion pour aujourd’hui, peut-être. Nous apprécions beaucoup la participation des téléspectateurs à cette procédure. C’est une procédure modèle. Et je dirai au nom de l’ensemble du groupe d’avocats, que vous avez rencontré pour certains, et d’autres que vous verrez pendant la suite de la procédure lorsque nous interrogerons les témoins, par exemple, que je tiens à vous remercier et à vous implorer de nous soutenir, de regarder cela, de dire au monde ce qui se passe réellement, parce qu’il n’y a pas beaucoup de sources auxquelles vous pouvez faire confiance. Il y a quelques sources. Celle-ci est l’une d’entre elles. Et nous pensons que c’est l’une des plus importantes d’entre elles. Car ce que nous faisons ici, ce que nous entreprenons, c’est de vous donner une image complète, une image complète de ce qui s’est passé et de ce qui se passe. Parce que ce n’est qu’en voyant le tableau complet que vous arriverez à la conclusion que nous ne pouvons pas faire confiance à ceux en qui beaucoup d’entre nous ont l’habitude de faire confiance. Nos gouvernements ne sont plus nos gouvernements. Nos institutions ont été infiltrées par ceux qui commettent ces crimes contre l’humanité. Plus important encore, une fois que vous aurez réalisé cela, vous arriverez également à la conclusion que c’est seulement nous, le peuple, qui ferons la différence. Nous mettrons fin à tout cela et nous nous assurerons qu’il y aura un nettoyage après coup, y compris les procédures nécessaires pour que justice soit faite. Et afin de traduire en justice ceux qui ont commis ces crimes contre l’humanité. Merci beaucoup.

❊❊❊❊❊❊

Un des avocats du grand jury de Reiner Fuellmich arrêté et placé en garde à vue

https://www.etresouverain.com/un-des-avocats-du-grand-jury-de-reiner-fuellmich-arrete-et-place-en-garde-a-vue/

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« Siempre mantén la distancia social »

26 Mars 2022 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Bill Gates, #Economie, #Opération Coronavirus, #Photographie, #Politique, #Santé

Habitants des quartiers pauvres de Lima ("barrios, conos") fuyant le confinement pour rejoindre, à travers le désert côtier, leurs terres des Andes. Capture d'écran d'une vidéo.

Habitants des quartiers pauvres de Lima ("barrios, conos") fuyant le confinement pour rejoindre, à travers le désert côtier, leurs terres des Andes. Capture d'écran d'une vidéo.

L'immonde presse péruvienne, qui a terrorisé systématiquement la population.

L'immonde presse péruvienne, qui a terrorisé systématiquement la population.

« Siempre mantén la distancia social »
« Siempre mantén la distancia social »
« Siempre mantén la distancia social »
« Siempre mantén la distancia social »

Depuis la psycho-plandémie du Covid, il y a deux ans, cette phrase est le message d’accueil de Claro, la société de télécommunications (espagnole) la plus répandue au Pérou, celle qu’utilisent la majorité de ceux qui ont un téléphone portable, c’est-à-dire presque tout le monde aujourd’hui. Lorsque vous appelez quelqu’un, vous entendez à chaque fois, avant d’être mis en relation avec votre correspondant, ce message lancinant, atroce pour celui qui le comprend: « Siempre mantén la distancia social »: «  Maintenez toujours la distance sociale ». Il exprime ce qui veut être une vérité permanente et universelle: pour ne pas être contaminé ou contaminer, pour la « sécurité commune », éloignez-vous les uns les autres, évitez la proximité, la promiscuité, le contact. Portez un masque sur le visage, voire deux superposés, avec en plus un « protecteur facial », sorte de pare-brise et plastique transparent; sortez dans la rue avec une combinaison de laboratoire ou de centrale atomique, portez en sautoir, attaché au cou, un flacon pulvérisateur d’alcool avec lequel vous désinfecterez tout ce que les autres ont touché. Car dans la psycho-plandémie du Covid, l’autre (ce que le christianisme appelait justement « le prochain ») est devenu un ennemi. D’où l’urgence, la nécessité absolue de virtualiser le plus possible les relations humaines et sociales et l’économie. Le "téléphone" portable est l’outil qui incarne ce nouveau monde, en permettant un nouveau type d’échanges entre les hommes dans la société covidienne. Outil dont chacun va être totalement dépendant, qu’il vaut acheter, avec un abonnement mensuel, annuel ou des « recharges » régulières et qui vous permettra d’exister dans la société virtualisée: téléphoner, utiliser les « réseaux sociaux », naviguer sur internet, consulter et gérer vos comptes bancaires, faire vos démarches administratives, étudier à l’école, faire vos achats par « delivery », comme on dit en Amérique dite latine, savoir ce qui se passe dans votre pays, dans le monde (enfin, comme on vous le présente…), photographier, filmer, faire et diffuser des enregistrements sonores, participer à des jeux en ligne. Tout cela coûte cher, très cher, car évidemment c’est indispensable mais surtout pas gratuit. Les fabricants sortent constamment de nouveaux modèles plus séduisants, plus performants, plus chers aussi et qui vous localisent et contrôlent toujours mieux. Pour un jeune aujourd’hui, le téléphone portable -le « smartphone »- symbolise le niveau social. Quel enrichissement vertigineux pour les fabricants, pour les sociétés de télécommunication et les propriétaires de programmes informatiques, internet et de réseaux sociaux !
Comme par magie, c’est la « pandémie du Covid » qui a accéléré et généralisé fabuleusement ce passage dans le monde virtualisé, « The Great Reset », « La Grande réinitialisation » ou « La Grande Remise à Zéro », titre du livre-programme de Klaus Schwab, le fondateur et directeur du Forum Économique Mondial de Davos, en Suisse. Une grande partie des dirigeants politiques majeurs, dans de nombreux pays, sont des « Young Leaders » du FEM. Remarquons au passage que le mot « économie », qui vient du grec « eco », habitat, et « nomos », règle, et dont le vrai sens, originel est « le bon usage des ressources et du patrimoine » a été entièrement perverti, dévoyé et que son sens actuel est « la recherche du profit et du pouvoir financiers », ce que les Grecs et notamment Aristote nommaient « chresmatique ». Économie signifie aujourd'hui, uniquement: fabrication d'argent.
Tout cela repose sur un mensonge, une escroquerie. La société humaine, comme toutes les sociétés animales et même végétales, repose sur les échanges et les contacts directs et permanents. Les expressions du visage servent à communiquer, les gestes physiques pour se toucher, tout cela variant selon les pays, les usages. Les abolir, c’est détruire la société ou plutôt les différents types de sociétés humaines, fruit de millions d’années d’évolution et de traditions et c’est ce qu’exprime exactement le message de Claro « Mantén la distancia social », un mensonge total qui se veut vérité universelle. La société n’est pas dans la distance mais dans la proximité, le contact. C’est la distance qui la détruit, justement. Avez-vous remarqué que le nouveau salut apparu avec la « pandémie du Covid » et qui tend à remplacer le traditionnel serrement de mains dans les sociétés occidentales, c’est le poing fermé qui touche celui de l’interlocuteur ? Les imbéciles qui veulent paraître « branchés » l’ont immédiatement adopté. Mais le poing fermé exprime le contraire de la main ouverte: au lieu de l’accueil, le conflit, l’opposition: on se bat avec les poings fermés. La main ouverte qui touche une autre main ouverte montre aussi qu’il n’y a pas d’arme dedans. C’est un geste pacifique, amical. Un poing fermé est agressif et peut cacher quelque chose dedans. C’est d’ailleurs le symbole de nombre de partis et de mouvements de protestation, de combat.
Au Pérou, début 2020, lorsque le gouvernement, obéissant aux directives de l’OMS (financée en grande partie par Bill Gates) déclarant mensongèrement le Covid « pandémie », a ordonné le confinement généralisé de la population, les petits commerçants, les petites entreprises, les artisans, les vendeurs ambulants ont du fermer alors que les chaînes de supermarchés  (Wong, Plaza Vea) restaient ouvertes et que les gens riches se faisaient livrer à domicile par téléphone portable ou par internet. Beaucoup de petits commerçants ont fait faillite, certains se sont suicidés et une partie des gens qui vivaient dans les « barrios » de Lima, les quartiers pauvres dans le désert, ont du fuir à pied la capitale pour rejoindre leurs terres agricoles dans les Andes. Bien entendu, le gouvernement et l’Assemblée péruviens, et les médias qui avaient semé la terreur, n’ont assumé aucune responsabilité dans cette tragédie, jamais vue dans toute l’histoire du pays et même dans celle de l’humanité. Il n'y a eu aucune poursuite pénale contre les responsables de ces crimes.
Cette escroquerie, cette supercherie, ce « Hold-up » planétaire et génocidaire n’auraient pas été possibles sans la corruption et l'obéissance des gouvernements (presque tous mais pas tous, comme le Président de Tanzanie, John Magufuli, assassiné depuis), des parlements, des Églises (et notamment de du Vatican), des grands médias, de la bureaucratie et de la police. Non plus sans le règne général et absolu de l’argent, de l’usure et de la marchandisation de tout.
Nous voyons bien que les symboles covidiens sont des symboles d’inversion: faire croire que le mal est le bien et le bien est le mal. On détruit la société en faisant croire qu’on la protège, tout cela pour servir un programme et des intérêts secrets, inconnus de l’immense partie de la population. Orwell, Huxley n’étaient pas des « lanceurs d’alerte » mais des initiés et leurs célèbres livres « 1984 » et « Le meilleur des mondes » étaient des programmes destinés à être réalisés. Et cela n’est peut-être pas un hasard si, selon l’écrivain russe d’origine juive (converti au christianisme orthodoxe) Israël Adam Shamir, le mot Covid signifie en hébreu, lorsqu’on le lit de droite à gauche: « Dikoud »; c’est-à-dire « esprit malfaisant » ?

Pierre-Olivier Combelles

Photos de l'auteur

Le président du Pérou Pedro Castillo Terrones (à gauche, avec un chapeau) donne l'exemple de la salutation covidienne à poing fermé. Les politic(h)iens agissent comme des robots du Great Reset.

Le président du Pérou Pedro Castillo Terrones (à gauche, avec un chapeau) donne l'exemple de la salutation covidienne à poing fermé. Les politic(h)iens agissent comme des robots du Great Reset.

Protocolo ou plutôt "Protoloco" ?

Protocolo ou plutôt "Protoloco" ?

« Siempre mantén la distancia social »
Dans l'une des très rares café-pâtisseries de Lima, restée ouverte.

Dans l'une des très rares café-pâtisseries de Lima, restée ouverte.

« Siempre mantén la distancia social »
« Siempre mantén la distancia social »
Les plages de Lima et du Pérou interdites, gardées par des soldats en armes, malgré la chaleur écrasante..

Les plages de Lima et du Pérou interdites, gardées par des soldats en armes, malgré la chaleur écrasante..

« Siempre mantén la distancia social »
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Qui dirige le monde ? Blackrock et Vanguard par Bill Sardi / MONOPOLY: FOLLOW THE MONEY

25 Juin 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Economie, #Politique

Qui dirige le monde ? Blackrock et Vanguard

 

par Bill Sardi

 

21 avril 2021

 

 

Si vous vous demandez comment l'économie mondiale a été détournée et l'humanité kidnappée par un récit complètement faux, ne cherchez pas plus loin que cette vidéo du créateur néerlandais Covid Lie.

 

Elle révèle que les actions des plus grandes entreprises du monde sont détenues par les mêmes investisseurs institutionnels. Ils sont tous propriétaires les uns des autres. Cela signifie que des marques "concurrentes", comme Coke et Pepsi, ne le sont pas vraiment, puisque leurs actions sont détenues par exactement les mêmes sociétés d'investissement, fonds de placement, compagnies d'assurance, banques et, dans certains cas, gouvernements. C'est le cas dans toutes les industries. Comme elle le dit :

 

"Les petits investisseurs sont détenus par de plus gros investisseurs. Ceux-ci sont détenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociétés dont nous avons souvent vu le nom... Il s'agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux sociétés dépasse votre imagination. Non seulement elles possèdent une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur confère un monopole complet.

 

Un rapport de Bloomberg indique qu'en 2028, ces deux sociétés disposeront ensemble d'investissements d'un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu'elles posséderont presque tout.

 

Bloomberg appelle BlackRock "la quatrième branche du gouvernement", car c'est la seule agence privée qui travaille étroitement avec les banques centrales. BlackRock prête de l'argent à la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle développe également les logiciels utilisés par la banque centrale. De nombreux employés de BlackRock étaient à la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG. Larry Fink peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si étrange, si l'on sait qu'il est l'homme de paille de la société dirigeante, mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-même.

 

BlackRock, lui-même, est également détenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons à une étrange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant il devient obscur. Vanguard est une société privée et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L'élite qui possède Vanguard n'aime apparemment pas être sous les feux de la rampe mais, bien sûr, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

 

Selon des rapports d'Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale possède plus d'argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82 % de l'argent gagné en 2017 est allé à ces 1 %.

 

En d'autres termes, ces deux sociétés d'investissement, Vanguard et BlackRock, détiennent un monopole dans toutes les industries du monde et elles sont, à leur tour, détenues par les familles les plus riches du monde, dont certaines font partie de la royauté et qui sont très riches depuis avant la révolution industrielle. Pourquoi tout le monde ne le sait-il pas ? Pourquoi n'y a-t-il pas de films et de documentaires à ce sujet ? Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux ? Parce que 90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques.

 

Covid Lie demande : "Qui sponsorise l'organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre européen de journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont payées par des organisations à but non lucratif, de la même élite qui possède également l'ensemble des médias mais aussi une partie de l'argent des contribuables est utilisée pour les payer."

 

Ou, comme le disait George Carlin, "C'est un petit club et vous n'en faites pas partie".

 

Donc, lorsque Lynn Forester de Rothschild veut que les États-Unis soient un pays à parti unique (comme la Chine) et ne veut pas que des lois d'identification des électeurs soient adoptées aux États-Unis, afin que davantage de fraudes électorales puissent être perpétrées pour parvenir à cette fin,que fait-elle ?

 

Elle organise une conférence téléphonique avec les 100 plus grands PDG du monde et leur demande de qualifier publiquement de "Jim Crow" l'adoption par la Géorgie d'une loi anti-corruption et ordonne à ses PDG consciencieux de boycotter l'État de Géorgie, comme nous l'avons vu avec Coca-Cola et la Major League Baseball et même la star hollywoodienne Will Smith. Dans cette conférence téléphonique, nous voyons des nuances de la Grande Réinitialisation, de l'Agenda 2030, du Nouvel Ordre Mondial.

 

L'ONU veut s'assurer, comme le fait Schwab, qu'en 2030, la pauvreté, la faim, la pollution et la maladie ne seront plus un fléau pour la Terre. Pour y parvenir, l'ONU veut que les impôts des pays occidentaux soient répartis entre les méga-corporations de l'élite pour créer une toute nouvelle société. Pour ce projet, l'ONU affirme que nous avons besoin d'un gouvernement mondial - à savoir l'ONU elle-même.

 

Et il est clair que la "pandémie" a été orchestrée dans ce but. Cette vidéo fait un travail incroyable pour expliquer comment tout cela est fait.

 

 

Source: https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/

 

Traduit de l’américain par Le Rouge et le Blanc avec DeepL.

TRANSCRIPT DU FILM MONOPOLY: FOLLOW THE MONEY

 

Alors que vous voyez des millions de personnes tomber dans la pauvreté à cause des mesures corona de l'année dernière, même si la plus grande crise économique de l'histoire ne vous a pas encore touché, ce n'est qu'une question de temps avant que les effets d'entraînement ne vous atteignent également.

 

Il ne s'agit pas d'un discours alarmiste, mais d'une dure réalité. Je pense aussi que nous pourrions atténuer les dégâts et peut-être même faire mieux, à condition d'être correctement informés de notre situation. C'est pourquoi je voudrais vous montrer quelques faits que vous pouvez facilement vérifier et qui sont d'une importance cruciale.

 

Moins d'une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie. Cela peut sembler exagéré, mais du petit-déjeuner que nous prenons au lit sur lequel nous dormons, en passant par tout ce que nous portons et consommons, tout dépend largement de ces entreprises.

 

Ce sont d'énormes sociétés d'investissement qui déterminent le cours des flux d'argent. Elles sont les personnages principaux de la pièce à laquelle nous assistons. Je sais que votre temps est précieux, alors je résume les données les plus importantes.

 

Comment cela fonctionne-t-il ?

 

L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE

 

Prenons l'exemple de Pepsico. C'est la société mère de nombreuses entreprises de sodas et de snacks. Les marques dites concurrentes sont issues des usines de quelques sociétés qui monopolisent l'ensemble de l'industrie. Dans l'industrie des aliments emballés, il y a quelques grandes entreprises, comme Unilever, la société Coca-Cola, Mondelez et Nestlé.

 

Sur l'image, vous voyez que la plupart des marques de l'industrie alimentaire appartiennent à l'une de ces sociétés. Les grandes entreprises sont cotées en bourse et les gros actionnaires siègent au conseil d'administration.

 

Sur des sites comme Yahoo Finance, nous pouvons obtenir des informations détaillées sur les entreprises, notamment sur l'identité des principaux actionnaires. Prenons à nouveau l'exemple de Pepsico. Nous constatons qu'environ 72 % des actions sont détenues par pas moins de 3 155 investisseurs institutionnels. Il s'agit de sociétés d'investissement, de fonds de placement, de compagnies d'assurance, de banques et, dans certains cas, de gouvernements.

 

Qui sont les plus gros investisseurs institutionnels de Pepsico ? Comme vous pouvez le constater, seuls 10 investisseurs détiennent ensemble près d'un tiers des actions. Les dix premiers investisseurs représentent ensemble une valeur de 59 milliards de dollars, mais sur ces dix, seuls trois possèdent plus d'actions que les sept autres. Rappelons-les et regardons qui possède le plus d'actions de la Coca-Cola Company, le plus grand concurrent de Pepsi.

 

La plus grande partie des actions est à nouveau détenue par des investisseurs institutionnels. Regardons les 10 premiers et commençons par les six derniers. Quatre de ces investisseurs institutionnels sont aussi dans les six derniers de Pepsico. Il s'agit de Northern Trust, JPMorgan-Chase, Geode Capital Management et Wellington Management. Maintenant, regardons les quatre plus gros détenteurs d'actions. Ce sont BlackRock, Vanguard et State Street. Ce sont les plus grandes sociétés d'investissement du monde, donc Pepsico et Coca-Cola ne sont pas du tout des concurrents.

 

Les autres grandes entreprises qui possèdent une myriade de marques, comme Unilever, Mondelez et Nestlé, appartiennent au même petit groupe d'investisseurs. Mais ce n'est pas seulement dans l'industrie alimentaire que leurs noms apparaissent. Découvrons sur Wikipedia, quelles sont les plus grandes entreprises technologiques.

 

BIG TECH

 

Facebook est le propriétaire de Whatsapp et d'Instagram. Avec Twitter, elles forment les plateformes de médias sociaux les plus populaires. Alphabet est la société mère de toutes les entreprises Google, comme YouTube et Gmail, mais elle est aussi le plus gros investisseur dans Android, l'un des deux systèmes d'exploitation de presque tous les smartphones et tablettes. L'autre système d'exploitation est IOS d'Apple. Si nous ajoutons Microsoft, nous voyons quatre entreprises qui fabriquent les logiciels de presque tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans le monde.

 

Voyons qui sont les plus gros actionnaires de ces entreprises. Prenons Facebook : nous voyons que 80 % des actions sont détenues par des investisseurs institutionnels. Ce sont les mêmes noms qui sont apparus dans l'industrie alimentaire ; les mêmes investisseurs sont dans le top 3. Ensuite, il y a Twitter. Il forme avec Facebook et Instagram le trio de tête. Étonnamment, cette société est également aux mains des mêmes investisseurs. Nous les voyons à nouveau, avec Apple et même avec leur plus grand concurrent, Microsoft.

 

De même, si nous examinons d'autres grandes entreprises de l'industrie technologique qui développent et fabriquent nos ordinateurs, nos téléviseurs, nos téléphones et nos appareils ménagers, nous voyons les mêmes grands investisseurs, qui détiennent ensemble la majorité des actions. C'est vrai pour toutes les industries. Je n'exagère pas.

 

L'INDUSTRIE DU VOYAGE (ET L'ÉNERGIE ET LES MINES)

 

Un dernier exemple, réservons des vacances sur un ordinateur ou un smartphone. Nous recherchons un vol vers un pays ensoleillé sur Skyscanner ou Expedia. Les deux sont issus du même petit groupe d'investisseurs. Nous prenons l'avion avec l'une des nombreuses compagnies aériennes. Dont beaucoup sont aux mains des mêmes investisseurs et des gouvernements, comme c'est le cas d'Air France, de KLM. L'avion que nous prenons est, dans la plupart des cas, un Boeing ou un Airbus, qui appartiennent également aux mêmes noms. Nous réservons par l'intermédiaire de Booking.com ou AirBnB et, une fois arrivés, nous sortons dîner et plaçons un commentaire sur Tripadvisor.

 

Les mêmes grands investisseurs interviennent dans tous les aspects de notre voyage et leur pouvoir est encore plus grand, car le kérosène provient de leurs compagnies pétrolières ou de leurs raffineries. L'acier à partir duquel l'avion est fabriqué provient de leurs sociétés minières. Ce petit groupe de sociétés d'investissement, de fonds et de banques sont en fait aussi les plus grands investisseurs dans l'industrie qui extrait les matières premières.

 

Wikipedia montre que les plus grandes entreprises minières ont les mêmes grands investisseurs que l'on voit partout. De même, les grandes entreprises agricoles, dont dépend toute l'industrie alimentaire ; elles possèdent Bayer, la société mère de Monsanto, le plus grand producteur de semences au monde, mais elles sont aussi les actionnaires de la grande industrie textile. Et même de nombreuses marques de mode populaires qui fabriquent les vêtements à partir du coton appartiennent aux mêmes investisseurs.

 

Qu'il s'agisse des plus grandes entreprises de panneaux solaires ou des raffineries de pétrole, les actions sont entre les mains des mêmes sociétés. Elles possèdent les sociétés de tabac qui produisent toutes les marques de tabac populaires, mais aussi toutes les grandes sociétés pharmaceutiques et les institutions scientifiques qui produisent des médicaments. Elles possèdent les entreprises qui produisent nos métaux ainsi que l'ensemble de l'industrie automobile, aéronautique et de l'armement, où une grande partie des métaux et des matières premières sont utilisés. Elles possèdent les entreprises qui fabriquent nos produits électroniques, les grands entrepôts, les marchés en ligne et même les moyens de paiement que nous utilisons pour acheter leurs produits.

 

Pour rendre cette vidéo aussi courte que possible, je ne vous ai montré que la partie émergée de l'iceberg. Si vous décidez de faire des recherches avec les sources que je viens de vous montrer, vous verrez que la plupart des compagnies d'assurance, des banques, des entreprises de construction, des compagnies de téléphone, des chaînes de restaurants et des cosmétiques sont détenus par les mêmes investisseurs institutionnels que ceux que nous venons de voir.

 

BLACKROCK & VANGUARD

 

Ces investisseurs institutionnels sont principalement des sociétés d'investissement, des banques et des compagnies d'assurance. Ils sont eux-mêmes détenus par des actionnaires et le plus surprenant est qu'ils possèdent les actions les uns des autres.

 

Ensemble, ils forment un immense réseau comparable à une pyramide. Les petits investisseurs appartiennent à de plus gros investisseurs. Ces derniers sont détenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociétés dont nous avons déjà souvent vu le nom. Il s'agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux sociétés dépasse l'imagination. Elles possèdent non seulement une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur confère un monopole complet.

 

Un rapport de Bloomberg indique qu'en 2028, ces deux sociétés disposeront ensemble d'investissements d'un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu'elles posséderont presque tout.

 

Bloomberg appelle BlackRock "la quatrième branche du gouvernement", car c'est la seule agence privée qui travaille étroitement avec les banques centrales. BlackRock prête de l'argent à la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle développe également les logiciels utilisés par la banque centrale. De nombreux employés de BlackRock étaient à la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG, Larry Fink, peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si étrange, si l'on sait qu'il est l'homme de paille de la société dirigeante. Mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-même.

 

BlackRock, lui-même, est également détenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons à une étrange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant il devient obscur. Vanguard est une société privée et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L'élite qui possède Vanguard n'aime apparemment pas être sous les feux de la rampe mais, bien sûr, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

 

Selon des rapports d'Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale possède plus d'argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82 % de l'argent gagné en 2017 est allé à ces 1 %.

 

Forbes, le plus célèbre magazine économique, affirme qu'en mars 2020, il y avait 2 095 milliardaires dans le monde. Cela signifie que Vanguard est détenu par les familles les plus riches du monde. Si nous faisons des recherches sur leur histoire, nous constatons qu'elles ont toujours été les plus riches. Certaines d'entre elles, même avant le début de la révolution industrielle, parce que leur histoire est tellement intéressante et étendue, je ferai une suite.

 

Pour l'instant, je veux juste dire que ces familles, dont beaucoup font partie de la royauté, sont les fondateurs de notre système bancaire et de toutes les industries du monde. Ces familles n'ont jamais perdu le pouvoir, mais en raison de l'augmentation de la population, elles ont dû se cacher derrière des entreprises, comme Vanguard, dont les actionnaires sont les fonds privés et les organisations à but non lucratif de ces familles.

 

ONG ET FONDATIONS ET LEUR PROPRIÉTÉ SUR LES GRANDS PHARMA

 

Pour clarifier le tableau, je dois expliquer brièvement ce que sont réellement les organisations à but non lucratif. Celles-ci apparaissent comme le lien entre les entreprises, la politique et les médias. Cela dissimule un peu les conflits d'intérêts. Les organisations à but non lucratif, également appelées "fondations", dépendent des dons ; elles ne doivent pas divulguer l'identité de leurs donateurs ; elles peuvent investir l'argent comme elles l'entendent et ne paient pas d'impôts tant que les bénéfices sont réinvestis dans de nouveaux projets. De cette manière, les organisations à but non lucratif gardent entre elles des centaines de milliards de dollars ; selon le gouvernement australien, les organisations à but non lucratif sont un moyen idéal de financer les terroristes et de blanchir massivement de l’argent.

 

Les fondations et les fonds des familles les plus riches restent dans l'ombre autant que possible. Pour les questions qui retiennent l'attention, on fait appel aux fondations de philanthropes de rang inférieur mais très riches.

 

Je veux faire court, alors je vais vous montrer les trois plus importantes qui relient toutes les industries du monde. Il s'agit de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation Open Society du multimilliardaire controversé Soros et de la Fondation Clinton. Je vais vous donner une très courte introduction pour vous montrer leur puissance.

 

Selon le site web du Forum économique mondial, la Fondation Gates est le plus grand sponsor de l'OMS. Et ce, après que Donald Trump ait renoncé au soutien financier des États-Unis à l'OMS en 2020. La Fondation Gates est donc l'une des entités les plus influentes dans tout ce qui concerne notre santé. La Fondation Gates travaille en étroite collaboration avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques, parmi lesquelles Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Biontech et Bayer.

 

Et nous venons de voir qui sont leurs plus gros actionnaires. Bill Gates n'est pas un pauvre informaticien qui est devenu miraculeusement très riche. Il est issu d'une famille de philanthropes qui travaille pour l'élite absolue. Son Microsoft est détenu par Vanguard, BlackRock et Berkshire Hathaway. Mais la Fondation Gates, après BlackRock et Vanguard est le plus gros actionnaire de Berkshire Hathaway. Il a même été membre du conseil d'administration là-bas.

 

Il nous faudrait des heures si nous voulions découvrir tout ce dans quoi Gates, la Fondation Open Society de Soros et la Fondation Clinton sont impliqués. Ils forment un pont avec la situation actuelle, il fallait donc que je les présente.

 

LES MÉDIAS GRAND PUBLIC

 

Nous devons commencer le prochain sujet par une question. Quelqu'un comme moi, qui ne fait jamais de vidéos, peut, avec un vieil ordinateur portable, montrer objectivement que seules deux entreprises détiennent un monopole dans toutes les industries du monde. Ma question est la suivante : pourquoi n'en parle-t-on jamais dans les médias ?

 

Nous pouvons choisir quotidiennement entre toutes sortes de documentaires et de programmes télévisés, mais aucun d'entre eux ne traite de ce sujet. N'est-il pas assez intéressant ou y a-t-il d'autres intérêts en jeu ? Wikipedia, encore une fois, nous donne la réponse. Ils disent qu'environ 90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques. Que l'on prenne le monopoliste Netflix et Amazon Prime ou les énormes groupes qui possèdent de nombreuses sociétés filles, comme Time-Warner, la Walt Disney Company, Comcast, Fox Corporation, Bertelsmann et Viacom, CBS, nous voyons que les mêmes noms possèdent des actions.

 

Ces sociétés ne se contentent pas de produire tous les programmes, films et documentaires, mais possèdent également les chaînes sur lesquelles ils sont diffusés. Ainsi, non seulement les industries mais aussi l'information sont la propriété de l'élite.

 

Je vais vous montrer brièvement comment cela fonctionne aux Pays-Bas. Pour commencer, tous les grands médias néerlandais sont détenus par trois sociétés. La première est De PersGroep [DPG Media], la société mère des marques suivantes (. Outre les nombreux journaux et magazines, elle possède également Sanoma, la société mère de certaines des grandes chaînes commerciales néerlandaises. De nombreux médias étrangers, comme VTM, sont également détenus par De PersGroep.

 

Le deuxième groupe est Mediahuis, l'un des plus grands groupes de médias d'Europe. Aux Pays-Bas, Mediahuis possède les marques suivantes. Jusqu'en 2017, Mediahuis possédait également Sky Radio et Radio Veronica, ainsi que Radio 538 et Radio 10.

 

Et puis il y a Bertelsmann, qui est l'une des 9 plus grandes entreprises de médias. Cette société possède RTL, qui possède 45 stations de télévision et 32 stations de radio dans 11 pays. Mais Bertelsmann est également copropriétaire du plus grand éditeur de livres du monde, Penguin Random House.

 

Les actions de ces sociétés sont détenues par des fonds privés de trois familles. Il s'agit de la famille belge Van Thillo, de la famille belge Leysen et de la famille allemande Bertelsmann-Mohn. Ces trois familles se sont rangées du côté des nazis pendant la guerre.

 

Selon Wikipedia, c'est pour cette raison que le Telegraaf, le journal des Leysen a été temporairement interdit aux Pays-Bas après la guerre.

 

LES FAKE NEWS

 

Pour compléter cet aperçu, regardez d'où viennent les nouvelles. Les nouvelles quotidiennes de tous ces médias - les divers médias d'information - ne produisent pas de nouvelles. Ils utilisent les informations et les images des agences de presse, l'ANP et Reuters. Ces agences ne sont pas indépendantes. ANP est la propriété de Talpa, John de Mol. Thomson-Reuters appartient à la puissante famille canadienne Thomson.

 

Les journalistes et rédacteurs les plus importants travaillant pour ces agences sont membres d'une agence de journalisme, comme le Centre européen de journalisme. Ces derniers sont l'un des plus grands sponsors européens de projets liés aux médias. Ils forment des journalistes, publient des livres d'étude, fournissent des espaces de formation et des agences de presse et travaillent en étroite collaboration avec les grandes entreprises, Google et Facebook.

 

Pour les analyses et points de vue journalistiques, les grands médias utilisent Project Syndicate. Il s'agit de l'organisation la plus puissante dans ce domaine. Le Project Syndicate et des organisations comme celles que j'ai mentionnées collaborent avec les agences de presse. Le lien entre tous les médias du monde Lorsque les présentateurs de journaux télévisés utilisent leur prompteur, il y a de fortes chances que le texte provienne de l'une de ces organisations. C'est la raison pour laquelle les médias du monde entier font preuve de synchronisme dans leurs reportages.

 

Et regardez le centre européen de journalisme, lui-même. Encore une fois, la fondation Gates et la fondation Open Society. Ils sont également fortement sponsorisés par Facebook, Google, le ministère de l'éducation et des sciences et le ministère des affaires étrangères.

 

Qui sponsorise l'organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre européen de journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont payées par des organisations sans but lucratif, de la même élite qui possède également l'ensemble des médias, mais aussi une partie de l'argent des contribuables est utilisée pour les payer.

 

En Belgique, il y a régulièrement des protestations, car Mediahuis et De Persgroep reçoivent des millions d'euros du gouvernement, alors que beaucoup sont à l'étranger...

 

LE DANGER DANS LEQUEL NOUS SOMMES MAINTENANT

 

Bon, il y avait beaucoup de choses à assimiler et j'ai essayé de faire aussi court que possible. Je n'ai utilisé que les exemples qui me semblaient nécessaires pour créer une vue d'ensemble claire. Cela permet de mieux comprendre notre situation actuelle, cela peut apporter un nouvel éclairage sur les événements passés.

 

Nous aurons suffisamment de temps pour nous plonger dans le passé, mais parlons maintenant d'aujourd'hui. Mon objectif est de vous informer du danger dans lequel nous nous trouvons actuellement. L'élite gouverne chaque aspect de nos vies, également, les informations que nous obtenons et ils dépendent d'une coordination, d'une coopération pour connecter toutes les industries dans le monde pour servir leurs intérêts. Cela se fait par le biais du Forum économique mondial, entre autres, une organisation très importante.

 

Chaque année, à Davos, les PDG des grandes entreprises rencontrent des dirigeants nationaux, des hommes politiques et d'autres parties influentes, comme l'UNICEF et Greenpeace. Le conseil de surveillance du WEF compte l'ancien vice-président Al Gore, notre propre ministre Sigrid Kaag, Feike Sijbesma, président de la Royal Dutch State Mines et le commissaire de la banque néerlandaise, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne. De plus, le fils de l'homme politique Ferdinand Grapperhaus travaille pour le WEF.

 

Wikipedia indique que la cotisation annuelle des membres est de 35 000 euros "mais plus de la moitié de notre budget provient de partenaires qui paient le coût pour les politiciens qui, autrement, ne pourraient pas se permettre d'adhérer."

 

Selon les critiques, le WEF est destiné aux riches entreprises pour faire des affaires avec d'autres entreprises ou avec des politiciens. Pour la plupart des membres, le WEF favoriserait le gain personnel au lieu d'être un moyen de résoudre les problèmes du monde. Pourquoi y aurait-il beaucoup de problèmes dans le monde si les leaders de l'industrie, les banquiers et les politiciens depuis 1971 se réunissent chaque année pour résoudre les problèmes du monde ?

 

N'est-il pas illogique qu'après 50 ans de rencontres entre les écologistes et les PDG des entreprises les plus polluantes, la nature se dégrade peu à peu au lieu de s'améliorer ? Ces critiques ont raison, c'est clair, quand on regarde les principaux partenaires qui représentent ensemble plus de la moitié du budget du WEF. Car il s'agit de BlackRock, de la fondation Open Society, de la fondation Bill et Melinda Gates et de nombreuses grandes entreprises, dont Vanguard et BlackRock possèdent les actions.

 

Le président et fondateur du WEF est Klaus Schwab, un professeur et homme d'affaires suisse. Dans son livre, The Great Reset, il décrit les projets de son organisation. Le coronavirus est, selon lui, une grande "opportunité" pour réinitialiser nos sociétés. Il l'appelle "Build Back Better". Ce slogan est désormais sur les lèvres de tous les politiciens mondialistes du monde.

 

Notre ancienne société doit passer à une nouvelle, dit Schwab. Les gens ne possèdent rien mais travaillent pour l'État afin que leurs besoins primaires soient satisfaits. Le WEF affirme que c'est nécessaire car la société de consommation que l'élite nous a imposée n'est plus viable. Schwab affirme dans son livre que nous ne reviendrons jamais à l'ancienne norme et le WEF a récemment publié une vidéo pour expliquer clairement que d'ici 2030, nous ne posséderons rien mais nous serons heureux.

 

LE GRAND RESET = LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

Vous avez probablement entendu parler du Nouvel Ordre Mondial. Les médias veulent nous faire croire qu'il s'agit d'une théorie du complot, pourtant les dirigeants en parlent depuis des décennies. Pas seulement George Bush père, Bill Clinton et Nelson Mandela, mais aussi des « philanthropes » de renommée mondiale, comme Cecil Rhodes, David Rockefeller, Henry Kissinger et même George Soros.

 

L'ONU a présenté en 2015 son controversé Agenda 2030. Il est presque identique au Great Reset de Klaus Schwab. L'ONU veut s'assurer, tout comme Schwab, qu'en 2030, la pauvreté, la faim, la pollution et les maladies ne sévissent plus sur la Terre.

 

Cela semble bien, mais attendez de lire les petits caractères. Le plan prévoit que l'Agenda 2030 sera payé par nous, les citoyens. Tout comme ils nous demandent aujourd'hui de céder nos droits pour la santé publique, ils nous demanderont de céder nos richesses pour lutter contre la pauvreté. Il ne s'agit pas de théories du complot. C'est sur leur site officiel. Cela se résume à ceci : L'ONU veut que les impôts des pays occidentaux soient répartis entre les méga-corporations de l'élite pour créer une toute nouvelle société. Une nouvelle infrastructure, car les combustibles fossiles auront disparu en 2030.

 

Pour ce projet, l'ONU dit que nous avons besoin d'un gouvernement mondial, à savoir l'ONU elle-même.

 

L'ONU est d'accord avec Schwab pour dire qu'une pandémie est une chance en or d'accélérer la mise en œuvre de l'Agenda 2030.

 

Il est inquiétant que le WEF et l'ONU admettent ouvertement que les pandémies et autres catastrophes peuvent être utilisées pour remodeler la société. Nous ne devons pas penser à la légère à ce sujet et effectuer des recherches approfondies.

 

 

Source: https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/

 

Traduit de l’américain par Le Rouge et le Blanc avec DeepL.

 

 

LIENS

 

 

L'Agenda 2030 (version française)

https://www.agenda-2030.fr/agenda-2030/

 

Council for Inclusive Capitalism with the Vatican

 

https://www.inclusivecapitalism.com

 

BUILD BACK BETTER ("Mieux reconstruire") (The White House / USA)


https://www.whitehouse.gov/build-back-better/

 

 

Capture d'écran de la vidéo du site: https://www.inclusivecapitalism.com

Capture d'écran de la vidéo du site: https://www.inclusivecapitalism.com

Capture d'écran de la vidéo du site: https://www.inclusivecapitalism.com

Capture d'écran de la vidéo du site: https://www.inclusivecapitalism.com

Capture d'écran du site de la Maison Blanche (USA/Administration Biden): https://www.whitehouse.gov/build-back-better/

Capture d'écran du site de la Maison Blanche (USA/Administration Biden): https://www.whitehouse.gov/build-back-better/

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Paul Craig Roberts: Sans vérité, il n'y a pas de liberté (1er juin 2021)

1 Juin 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Paul Craig Roberts, #Economie, #Guerre, #Politique, #Russie, #USA

Sans vérité, il n'y a pas de liberté

 

1er juin 2021

 

Sans vérité, il n'y a ni liberté ni sécurité

 

Paul Craig Roberts

 

https://www.paulcraigroberts.org/2021/06/01/without-truth-there-is-no-freedom/

 

 

Le mois de juin est marqué par ma demande trimestrielle de dons. Votre soutien financier pour le site Web me montre que mes efforts sont appréciés et valables.  Vos dons me soutiennent dans ma lutte contre les calomnies. Dire la vérité en Amérique de nos jours est une activité punie, et non récompensée.

 

Les États-Unis sont mieux compris aujourd'hui comme les États-Unis désunis.  Il y a moins d'unité qu'en 1860.  La civilité a disparu du débat ; en fait, le débat lui-même a disparu.  L'intégrité et le respect de la vérité ont cédé la place au culte de l'argent et à la domination du pouvoir.  L'idéologie a mis de côté les faits.

 

L'argent et le pouvoir sont tout. Nous l'avons vu dans l'exagération intentionnelle de la menace du Covid pour les profits de Big Pharma et l'institutionnalisation du pouvoir arbitraire du gouvernement sur la liberté civile.  Aujourd'hui, à l'exception de quelques États rouges libres, comme la Floride, dans les États-Unis désunis, l'exercice de notre liberté civile requiert la permission du gouvernement. Vous n'êtes libre que par la permission du gouvernement.  En d'autres termes, la Constitution américaine a perdu son autorité.  Nous vivons maintenant sous l'autorité de ceux qui cherchent le pouvoir.

 

L'espionnage du gouvernement et des entreprises a détruit la vie privée, un autre droit protégé par la Constitution.

 

L'éducation a été remplacée par l'endoctrinement des sectes. Dans les États bleus et dans certains districts scolaires locaux des États rouges, on enseigne aux étudiants américains blancs qu'ils sont racistes par nature.  On leur insuffle une culpabilité personnelle pour l'esclavage qui a pris fin il y a 156 ans.  Des codes d'expression sont imposés pour empêcher toute contestation de la propagande qui se fait passer pour de l'éducation.  Le lavage de cerveau des Américains blancs est imposé par la loi dans les États bleus comme la Californie, Washington, l'Oregon et New York.  Les parents qui se plaignent sont licenciés par leurs employeurs qui ont absorbé le kool-aid de la théorie de la race critique. Aucun Américain qui travaille pour une entreprise américaine n'a la liberté d'expression.

 

Il est aujourd'hui ordinaire pour les libéraux blancs de parler de "l'extermination de la blancheur".  Qu'ils en soient conscients ou non, cela les inclut eux-mêmes.  Qu'entend-on par "exterminer la blancheur" ?  Les plus radicaux l'entendent littéralement : le génocide des Blancs.  Les Blancs qui sont des racistes systémiques sont incompatibles avec la "justice sociale".  La plupart des libéraux blancs, comme ceux qui siègent dans les conseils d'administration des écoles des États bleus, entendent par extermination de la race blanche l'extermination des "valeurs blanches", telles que la méritocratie et le daltonisme.

 

Le daltonisme signifie que la meilleure personne obtient le poste, quelle que soit sa race.  Il était considéré comme un moyen de garantir qu'une personne noire méritante ne serait pas écartée en raison de sa race.  Mais les libéraux blancs affirment aujourd'hui que le daltonisme est une valeur blanche qui soutient la méritocratie, alors que l'"équité" exige que les Noirs progressent en raison de leur race et non de leur mérite.

 

Exterminer la blancheur signifie également abattre les monuments blancs, brûler ou retirer de la liste les livres blancs, réécrire l'histoire blanche comme un vaste crime permanent.  Essentiellement, ce que l'on attend de nous, c'est que nous rejetions et dénoncions la civilisation occidentale. Si vous ne dénoncez pas votre civilisation, c'est la preuve que vous êtes un raciste.

 

Cela a commencé il y a des années - "La civilisation occidentale doit disparaître".  Les libéraux blancs ont pensé que c'était génial - dénoncer sa propre civilisation.

 

Une autre façon d'éliminer la blancheur est d'ouvrir les frontières aux peuples de couleur qui finissent par dépasser en nombre et dominer la minorité blanche.  Le Camp des Saints* explique ce à quoi il faut s'attendre. Nous voyons déjà dans le monde occidental des gouvernements plus sensibles aux immigrants-envahisseurs qu'aux citoyens de souche.

 

De nombreux Américains patriotes d'un certain âge considèrent les attaques contre la race blanche comme des absurdités.  C'est ridicule, et c'est absurde, mais cela réussit néanmoins à détruire le système de croyances qui constitue la civilisation occidentale.  En effet, la destruction des croyances - la colle - qui maintiennent notre civilisation ensemble est presque complète. Des gens comme Martyanov, le Saker, Dimetri Orlov et moi-même voyons l'effondrement nous regarder en face.  Nous espérons tous ne pas survivre à sa survenue.

 

En Occident, tout est dénonciateur.  Rien n'est affirmatif.  Tant de décennies de dénonciation des crimes de l'Occident ont fait s'effondrer la croyance.  L'Occident est désarmé et impuissant.

 

Il est étrange qu'un Occident désarmé et impuissant soit si bien défendu par le budget annuel de mille milliards de dollars du complexe militaro-sécuritaire et les quelque 700 bases militaires à l'étranger des « États-Unis désunis ».  Mais ce n'est pas une défense de la civilisation occidentale. C'est une défense du pouvoir et des budgets des entrepreneurs de la défense, de la CIA et des autres "agences de renseignement", des chaînes d'approvisionnement des industries de la défense, des facultés de physique et de chimie des universités subventionnées par le ministère de la Défense, des contributions aux campagnes politiques qui reviennent des industries militaires aux candidats à la Chambre, au Sénat et au Bureau Ovale.

 

Le budget annuel de "défense" de mille milliards de dollars exige un ennemi, et cette exigence annule toute sécurité de la vaste somme dépensée. Malgré le budget de la Défense, il est bien plus dangereux d'avoir un ennemi que de ne pas en avoir.  Avoir la Russie comme ennemi augmente le budget de la défense et réduit notre sécurité.  Pour le bien du pouvoir et du profit du complexe militaire/sécurité américain, Washington a besoin de la menace russe pour continuer à faire circuler l'argent.

 

Mais quel pays sain d'esprit voudrait avoir pour ennemi un pays doté de l'arme nucléaire et dont les systèmes d'armes sont bien supérieurs aux siens ?

 

Au cours de la guerre froide du 20e siècle, les dirigeants américains et soviétiques se sont efforcés de réduire les tensions.  Des traités de contrôle des armements ont été conclus et la communication est restée ouverte.  Cela a épargné au monde de nombreuses fausses alertes de missiles balistiques intercontinentaux en approche.  Aujourd'hui, les tensions, grâce à Clinton, Bush, Obama et Biden, sont si élevées que les fausses alertes seront crues.  La fin du monde peut survenir simplement à cause d'une fausse alerte.

 

Pour avoir exprimé, avec Stephen Cohn, aujourd'hui décédé à notre grande perte, l'inquiétude qu'une guerre nucléaire pourrait être la conséquence d'un manque de confiance entre Washington et Moscou, j'ai été accusé de "culte de Poutine" par Michael C. Moynihan, une personne dont on ne connaît pas la réussite, sur un site web appelé "The Daily Beast".

 

La révolution numérique a doté le journalisme d'une intelligence minimale et d'une intégrité minimale.  Comme l'a écrit Udo Ulfkotte dans son livre de 2014, ce sont des journalistes achetés.

 

Ces journalistes achetés respectent l'argent plus que la vie.  Si le monde connaît un Armageddon nucléaire, ce sera la faute des Presstitutes occidentaux qui ont aidé le complexe militaro-sécuritaire à ressusciter la guerre froide.

 

 

Traduit de l’américain par Le Rouge et le Blanc avec DeepL.

 

* Ndlr: « Le camp des saints » (1973) est un roman d’anticipation de Jean Raspail.

 

 

Sur le même sujet et avec un point de vue identique, lisez le dernier article du général russe Leonid Ivashov (1er juin 2021):

 

https://pocombelles.over-blog.com/2021/06/leonid-ivashov-la-reponse-a-la-pression-militaire-occidentale-doit-etre-asymetrique-club-d-izborsk-1er-juin-2021.html

 

 

C'est quand même une chose inouïe que dans le discours anti-raciste des Démocrates/socialistes/mondialistes qui veulent opposer les Noirs aux Blancs, les peuples améridiens, les Rouges, les Premiers Habitants et Premières nations de l'Amérique, soient totalement inexistants ! et que ce soit le délinquant drogué noir George Floyd qui devienne le dieu, l'idole de cette nouvelle religion politique, comme le Mauvais Larron à la place du Christ !
Paul Craig Roberts cite avec raison "Le Camp des saints" de l'écrivain français royaliste Jean Raspail (1925-2020). Or justement, Jean Raspail a consacré plusieurs ouvrages à la connaissance des Amérindiens: "Journal Peau-Rouge" (1975), "Qui se souvient des hommes" (2001) à propos des Alakaluf de Patagonie...

 

http://jeanraspail.free.fr/bibliographie2a.htm

Paul Craig Roberts: Sans vérité, il n'y a pas de liberté  (1er juin 2021)
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F. William Engdahl: Après le COVID, Davos passe à la Grande Réinitialisation

31 Mai 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #F. William Engdahl, #Agriculture, #Bill Gates, #Economie, #Environnement, #Guerre, #Opération Coronavirus, #Politique, #Sciences, #Société

Après le COVID, Davos passe à la Grande Réinitialisation

 

Par F. William Engdahl

 

25 janvier 2021

 

http://www.williamengdahl.com/englishNEO25Jan2021.php

 

 

 

Avec la présidence américaine de Biden, Washington a rejoint l'agenda du réchauffement climatique des Accords de Paris. La Chine s'est engagée à respecter des normes strictes en matière d'émissions de CO2 d'ici 2060, et le Forum économique mondial est sur le point de dévoiler ce qui transformera notre mode de vie dans ce que Klaus Schwab, directeur du WEF, appelle la grande réinitialisation. Ne vous y trompez pas. Tout ceci s'inscrit dans un programme planifié depuis des décennies par les vieilles familles riches comme Rockefeller et Rothschild. Brzezinski l'a appelé la fin de l'État-nation souverain. David Rockefeller l'a appelé "un gouvernement mondial". George H.W. Bush en 1990 l'a appelé le Nouvel Ordre Mondial. Maintenant, nous pouvons mieux voir ce qu'ils prévoient d'imposer si nous le permettons.

 

La grande réinitialisation du Forum économique mondial est un déploiement du XXIe siècle pour une nouvelle forme de contrôle total mondial. "Nous n'avons qu'une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale avec des conséquences encore plus dramatiques pour l'humanité. Nous devons dé-carboniser l'économie dans le court laps de temps qui nous reste et remettre notre pensée et notre comportement en harmonie avec la nature", a déclaré M. Schwab, fondateur du WEF, à propos de l'agenda de janvier 2021. La dernière fois que ces acteurs ont fait quelque chose d'une ampleur similaire, c'était en 1939, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

 

Études sur la guerre et la paix

 

À cette époque, la Fondation Rockefeller finançait un groupe stratégique top secret travaillant au sein du New York Council on Foreign Relations. Il était connu sous le nom de War and Peace Studies et dirigé par le "Haushofer de l'Amérique", le géographe Isaiah Bowman de l'université Johns Hopkins. Avant même que les chars Panzer allemands n'aient pénétré en Pologne, ils planifiaient un monde d'après-guerre dans lequel les États-Unis émergeraient comme l'unique vainqueur et remplaceraient les Britanniques en tant que puissance hégémonique mondiale.

 

La formulation d'une Organisation des Nations Unies dominée par les États-Unis et d'un ordre monétaire de Bretton Woods basé sur le dollar faisait partie de leur projet. En 1941, alors que l'Amérique entrait officiellement en guerre, le groupe CFR a envoyé un mémo au département d'État américain : "Si l'on énonce des buts de guerre qui semblent ne concerner que l'impérialisme anglo-américain, ils n'offriront pas grand-chose aux peuples du reste du monde. Les intérêts des autres peuples devraient être soulignés. Cela aurait un meilleur effet de propagande."

 

Ce projet réussi a été le cadre de ce que Henry Luce a appelé en 1941 « Le Siècle américain », et a duré jusqu'à tout récemment.

 

Aujourd'hui, ces mêmes familles, dont la Fondation Rockefeller et les Rothschild en la personne du "Conseil pour un capitalisme inclusif avec le Vatican" de Lynn de Rothschild, s'apprêtent à créer la prochaine génération dans leur quête de domination mondiale. C'est ce qu'on appelle « La Grande Réinitialisation ». Il nécessite un gouvernement mondial, un plan approuvé de manière significative par le pape jésuite François. Son responsable des relations publiques, Klaus Schwab, est un protégé avoué de l'initié des Rockefeller, Henry Kissinger, depuis l'époque où ils étaient à Harvard, il y a 50 ans.

 

Mieux reconstruire

 

En mai 2020, alors que le coronavirus avait provoqué une panique mondiale bien au-delà de l'épidémie initiale à Wuhan, le prince héritier britannique Charles, ainsi que le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, ont dévoilé ce qu'ils ont joyeusement appelé « La Grande Réinitialisation ». De plus en plus, les dirigeants politiques et économiques du monde entier utilisent des termes tels que "la grande réinitialisation", ou "la quatrième révolution industrielle" et l'appel à "reconstruire en mieux" que l'administration Biden préfère. Tous ces termes s'appuient sur le même ensemble de changements mondiaux spectaculaires. Le Green New Deal américain et le Green Deal européen en font tous partie.

 

Le fait le plus frappant concernant l'agenda de la Grande Réinitialisation est qu'il est mis en avant par les mêmes familles de ploutocrates giga-riches responsables des défauts du modèle économique mondial actuel. Ce sont elles, et non nous, qui ont créé la ruine des champs biologiques et de la nature avec leur glyphosate Roundup et leurs pesticides toxiques. Ils ont ruiné la qualité de l'air dans nos villes par les modèles de transport qu'ils nous imposent. Ils ont créé le modèle de "libre marché" de la mondialisation qui a ruiné la base industrielle des États-Unis et des nations industrielles de l'UE. Aujourd'hui, alors qu'ils nous rendent responsables d'une prétendue émission catastrophique de CO2, nous sommes conditionnés pour accepter la culpabilité et être punis afin de "sauver la prochaine génération" pour Greta et ses amis.

 

La 4e révolution industrielle

 

Derrière la rhétorique séduisante des puissances en place sur la création d'un monde "durable", se cache un programme d'eugénisme brut, de dépopulation à une échelle jamais tentée auparavant. Ce n'est pas humain, en fait, certains l'appellent « trans-humain".

 

En 2016, le chef du WEF, Schwab, a écrit un livre intitulé Shaping the Future of The Fourth Industrial Revolution. Il y décrit les changements technologiques à venir avec la 4e révolution industrielle des smartphones 5G, de l'Internet des objets et de l'intelligence artificielle qui relient tout à tout pour prendre les décisions les plus banales pour nous, comme acheter plus de lait ou baisser la température de la cuisinière. Dans le même temps, les données sont centralisées dans des sociétés privées telles que Google ou Facebook pour surveiller chacune de nos respirations.

 

Schwab décrit comment les technologies de nouvelle génération, déjà déployées par Google, Huawei, Facebook et d'innombrables autres, permettront aux gouvernements de "s'immiscer dans l'espace jusqu'ici privé de nos esprits, de lire nos pensées et d'influencer notre comportement... Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s'arrêteront pas à faire partie du monde physique qui nous entoure - elles feront partie de nous", a déclaré Schwab. "Les dispositifs externes d'aujourd'hui - des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle - deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux."

 

Schwab ajoute : "Ce à quoi conduira la quatrième révolution industrielle, c'est à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique." Parmi ces technologies de fusion, on trouve "des micro-puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps", explique Schwab. Ces "dispositifs implantables aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement, par le biais d'un smartphone 'intégré', et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d'autres signaux". "Je ne sais pas pour vous, mais je n'ai pas envie que l'État ou Google lise mes ondes cérébrales.

 

Contrôler notre alimentation

 

Ce qui est déroutant pour beaucoup, c'est la pléthore de groupes de façade, d'ONG et de programmes qui tendent tous vers le même objectif : le contrôle drastique de chaque membre de la société au nom de la durabilité - Agenda 2030 des Nations unies. Nulle part ailleurs cela n'est plus inquiétant que dans leurs plans pour l'avenir de notre alimentation. Après avoir créé le système actuel d'agriculture industrielle mondialisée, l’agro-business, un projet lancé dans les années 1950 par la Fondation Rockefeller, ces mêmes cercles prônent aujourd'hui une agriculture "durable", ce qui signifie un passage à de faux aliments génétiquement modifiés, à des viandes synthétiques fabriquées en laboratoire et autres, voire même à des vers et des mauvaises herbes comme nouvelles sources de nourriture.

 

Le Schwab du WEF s'est associé à quelque chose appelé EAT Forum, qui se décrit comme un "Davos de l'alimentation" qui prévoit de "définir l'agenda politique." EAT a été créé en Suède en 2016 avec le soutien du Wellcome Trust britannique (établi avec des fonds de GlaxoSmithKline), et de l'Institut allemand de Potsdam pour la recherche sur l'impact climatique. Les viandes synthétiques génétiquement modifiées cultivées en laboratoire sont soutenues entre autres par Bill Gates, le même qui soutient Moderna et d'autres vaccins génétiquement modifiés. L'EAT travaille notamment avec Impossible Foods et d'autres entreprises de biotechnologie. Impossible Foods a été initialement cofinancé par Google, Jeff Bezos et Bill Gates. Des résultats de laboratoire récents ont montré que l'imitation de viande de l'entreprise contenait des niveaux de glyphosate toxique 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche.

 

En 2017, EAT a lancé FReSH (Food Reform for Sustainability and Health) avec le soutien de Bayer AG, l'un des producteurs de pesticides et d'OGM les plus toxiques au monde, qui possède désormais Monsanto ; le géant des OGM et des pesticides Syngenta, détenu par la Chine, Cargill, Unilever, DuPont et même Google. Voilà l'avenir alimentaire prévu dans le cadre de la Grande Réinitialisation. Oubliez l'agriculteur familial traditionnel.

 

Dans son livre de 2020 sur la Grande Réinitialisation, Schwab soutient que la biotechnologie et les aliments génétiquement modifiés devraient devenir un pilier central des problèmes de pénurie alimentaire mondiale, problèmes que le COVID a exacerbés. Il fait la promotion des OGM et surtout de la controversée édition de gènes. Il écrit que "la sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter la réalité que l'édition de gènes offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures." Gates, partenaire de projet avec Schwab depuis des années, soutient la même chose.

 

L'EAT a développé ce qu'il appelle "le régime de santé planétaire", que le WEF présente comme la "solution alimentaire durable de l'avenir". Mais selon Federic Leroy, professeur de science alimentaire et de biotechnologie à l'Université de Bruxelles, "ce régime vise à réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale de 90 % dans certains cas et à la remplacer par des aliments, des céréales et de l'huile fabriqués en laboratoire."

 

Ce n'est qu'un aperçu de ce qui se prépare sous le couvert des verrouillages COVID-19 et de l'effondrement économique, et 2021 sera une année décisive pour ce programme anti-humain. L'introduction de l'IA, des robots et d'autres technologies numériques permettra aux puissances en place de se débarrasser de centaines de millions de postes de travail. Contrairement à leur propagande, les nouveaux emplois ne seront pas suffisants. Nous deviendrons de plus en plus "superflus". Tout cela semble trop surréaliste jusqu'à ce que vous lisiez leurs propres descriptions. Le fait que la cabale des sociétés et des milliardaires les plus influents du monde siège au conseil d'administration du WEF avec l'élève de Kissinger, Klaus Schwab, ainsi que le chef de l'ONU et du FMI, avec les PDG des plus grands géants financiers du monde, y compris Blackrock, BlackStone, Christine Lagarde de la Banque centrale européenne, David Rubenstein du groupe Carlyle, Jack Ma, le milliardaire le plus riche de Chine, est une preuve suffisante que cette Grande Réinitialisation n'est pas faite avec nos véritables intérêts à cœur, malgré leurs mots soyeux. Ce programme dystopique, c'est 1984 sous stéroïdes. COVID-19 n'en était que le prélude.

 

F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est diplômé en politique de l'Université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne "New Eastern Outlook".

 

Traduit de l’américain par Le Rouge et le Blanc avec DeepL.

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L'argent comme outil révolutionnaire (Félix M.ª Martín Antoniano ( Cercle traditionaliste Général Carlos Calderón de Grenade)

22 Mai 2021 , Rédigé par El Rojo y el Blanco Publié dans #Philosophie, #Economie

PUBLIÉ PAR : CIRCULO TRADICIONALISTA GENERAL CARLOS CALDERON - GRANADA 22 MAI 2021


Il serait peut-être exagéré de dire que quatre-vingt-dix-neuf pour cent des décisions de la majorité de la population d'un État occidental sont conditionnées (pour ne pas dire déterminées) par un élément spécial et indispensable à la vie sociale que nous appelons l'argent.

Il est surprenant que quelque chose qui est devenu, tout au long de notre époque contemporaine, un facteur presque décisif dans la vie des gens, ait été entouré d'une sorte de voile (comme s'il s'agissait, d'une certaine manière, d'un sujet tabou) qui empêche de l'analyser correctement et en profondeur en fonction de son énorme importance sociale.

Il est certain qu'un nombre énorme d'analystes ont abordé la question de l'argent dans leurs traités, mais d'une manière si vague et générale qu'elle ne nous permet pas de comprendre la manière concrète dont elle a été traitée, de telle sorte qu'elle est devenue le principal instrument au service de l'avancement du programme des révolutionnaires.

Nous ne nions pas l'énorme influence que les multinationales et l'État peuvent exercer sur les sociétés grâce à l'énorme pouvoir financier dont ils jouissent. Mais nous pensons que toute véritable analyse qui cherche à découvrir la source ultime des véritables contrôleurs de l'argent doit fixer son attention sur les sociétés bancaires qui ont non seulement la simple capacité d'accumuler de l'argent, mais aussi de le créer et de le détruire à volonté.

Nous sommes devenus si familiers avec les conditions sociales (ou devrions-nous dire dissociales) intentionnellement provoquées et encouragées dans les États occidentaux par les politiques promues par les contrôleurs de la création et de la destruction de l'argent, qu'elles semblent presque "naturelles" pour beaucoup d'entre nous. Bien sûr, les mêmes financiers qui dirigent cette politique monétaire, se sont chargés de créer les chaires et les écoles où se forgent les nouvelles générations d'économistes qui viennent confirmer par leurs travaux intellectuels le caractère "naturel" de ces conditions dissociales artificiellement provoquées.

Qui ne connaît pas aujourd'hui la célèbre définition de la nouvelle science économique comme "l'administration de ressources rares" ? Cela suppose la mise en circulation délibérée dans la société, par les financiers, d'une certaine quantité d'argent rare, ce qui implique une lutte permanente entre les populations pour s'emparer de la plus grande part ou portion possible de cette quantité d'argent limitée ou fixe, aux dépens des autres. Les économistes "orthodoxes" en viendront plus tard à affirmer que ce n'est rien d'autre qu'une application au monde social du faux darwinisme du monde naturel (qu'ils appellent aujourd'hui par euphémisme un jeu à somme nulle).

Une fois que l'argent est devenu l'élément nécessaire et indispensable à la vie personnelle et sociale d'une population, ceux qui contrôlent sa création et sa destruction deviennent les véritables propriétaires et maîtres de la communauté politique.

Comme le Major Douglas l'a souligné : "Si l'on peut contrôler l'économie, on peut faire en sorte que la tâche de gagner sa vie reste toujours le facteur dominant de l'existence, et ainsi garder le contrôle de la politique ; ni plus, ni moins."

Face à ces critiques très sérieuses, on pourrait être tenté d'abhorrer l'argent et de prôner une société qui le supprimerait complètement. Mais le problème n'est pas dans l'argent lui-même, qui est un instrument neutre, mais dans la manière dont il a été manipulé par ceux qui l'ont manipulé jusqu'à présent dans leur propre intérêt, rien ne s'opposant à sa réutilisation comme outil au service du bien commun de la communauté dans un régime de chrétienté.

Félix M.ª Martín Antoniano, Général Carlos Calderón Cercle traditionaliste de Grenade.

Traduit de l'espagnol par Le Rouge et le Blanc.

Source: https://periodicolaesperanza.com/archivos/5502

L'argent comme outil révolutionnaire (Félix M.ª Martín Antoniano ( Cercle traditionaliste Général Carlos Calderón de Grenade)
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