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Rouge et Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

operation coronavirus

Paul Craig Roberts: Retour à l'URSS

22 Novembre 2022 , Rédigé par Rougze et Blanc Publié dans #Canada, #Paul Craig Roberts, #Opération Coronavirus, #Santé

Retour à l'URSS

22 novembre 2022

Paul Craig Roberts

Les médecins de l'Ontario (Canada) auraient reçu le conseil d'envisager d'utiliser des médicaments psychiatriques pour les patients qui refusent le vaccin.

https://www.globalresearch.ca/report-canadian-doctor-says-college-physicians-surgeons-ontario-suggests-unvaccinated-patients-mentally-ill-should-put-psychiatric-medication/5799822

Alors que l'Union soviétique s'est effondrée en 1991, il y a 31 ans, il m'est venu à l'esprit qu'aucune personne de 50 ans ou moins ne se rendra compte de l'importance du reportage ci-dessus.  Une personne de 50 ans aujourd'hui n'aurait eu que 19 ans en 1991 et n'aurait aucun souvenir des décennies de ce qu'on appelait la tyrannie communiste soviétique qui enfermait les dissidents dans des asiles de fous.  Et ici, aujourd'hui, dans le Canada libéral, nous avons un collège de médecins et de chirurgiens qui recommande la même politique dans une démocratie libérale que celle qui était pratiquée dans un État totalitaire !

De plus, la politique canadienne est encore plus totalitaire que la politique soviétique.  En Union soviétique, seuls les dissidents politiques qui ne voulaient pas se taire étaient enfermés.  Au Canada, ce sont les médecins de l'establishment qui veulent enfermer les personnes qui savent que le "vaccin" Covid ne protège pas, ne prévient pas la transmission et qu'il est associé à un taux très élevé d'effets indésirables, y compris de graves problèmes de santé et la mort.  Les échecs et les conséquences des "vaccins" de l'ARNm sont bien établis et largement reconnus.  Pourtant, ceux qui choisissent d'éviter ce risque inutile sont recommandés pour une incarcération dans des établissements psychiatriques.

Quelle autre preuve nous faut-il pour démontrer que la liberté dans le monde occidental est morte comme une pierre ?  L'ensemble du monde occidental est confronté à une tyrannie qui est bien pire que tout ce que le peuple soviétique a connu.  De plus, cette tyrannie se referme rapidement sur nous.  Nous en sommes au point où les médecins qui devraient protéger notre santé essaient activement de la détruire.  Vous ne pouvez pas protester contre une élection volée. Le FBI a été converti en une Gestapo politisée. Les médias sont un ministère de la propagande.  Les écoles et les universités sont des centres d'endoctrinement. Vous êtes renvoyé de votre travail pour avoir dit un mot ou une phrase politiquement incorrecte.  Vous êtes espionné 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.  Et il n'y a pas de protestations efficaces !

Traduit par Rouge et Blanc avec www.DeepL

Source:

https://www.paulcraigroberts.org/2022/11/22/back-to-the-ussr/

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Lettre de l’avocat Jacques Schroeter au Conseil fédéral suisse. "Vaccins Covid —Un peuple gravement trompé par ses autorités"

14 Novembre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Jacques Scrhroeter, #Opération Coronavirus, #Suisse

«Le gouvernement suisse devra répondre des mensonges et des lois enfreintes durant la crise»
30 octobre 2022·


Nouvelle lettre de l’avocat Jacques Schroeter au Conseil fédéral. Il accuse les autorités de déni face aux dégâts des mesures et des vaccins Covid. Et annonce des suites judiciaires possibles – notamment pour lésions corporelles et homicide.
 
Voici le texte intégral de la lettre adressée le 25 octobre 2022 au nom de 700 mandants par l’avocat valaisan au gouvernement. Intertitres de Covidhub.

 
Vaccins Covid —Un peuple gravement trompé par ses autorités


Mesdames les Conseillères fédérales, Messieurs les Conseillers fédéraux,


Dans ma lettre du 24 août 2022, je vous demandais si le fait d’inoculer vos sujets d’une substance expérimentale pour laquelle vous n’aviez aucune connaissance sur les conséquences à long terme vous avait causé un cas de conscience et, si oui, ce que vous aviez fait de ce sentiment ?
A ce jour, je ne connais toujours pas votre point de vue sur le sujet. Mais nous y reviendrons plus loin.


Votre mensonge des «vaccins efficaces et sûrs à 95%»


Dans ma lettre suivante du 8 septembre 2022, je vous demandais si le fait d’avoir affirmé à vos sujets que vos pseudo « vaccins » étaient efficaces et sûrs à 95 %, alors que cela est un mensonge, et même un mensonge d’envergure, vous pose également un cas de conscience et, dans l’affirmative, si vous nourrissez quelques regrets d’avoir trompé vos administrés ?
Je n’ai pas plus de réponse de votre part à ce sujet.
L’absence de réponse serait-elle à mettre en rapport avec celle de la bonne conscience ? La question peut pour l’instant rester ouverte.

Comment avez-vous pu vous laisser embarquer… ?

Mais aujourd’hui, je me demande comment vous n’avez pas pu voir la réalité des choses? Comment le Conseil fédéral et les autorités cantonales ont pu se faire embarquer dans ce grand mensonge qu’est l’épidémie Covid ? Comment les autorités ont pu se laisser amener à instaurer toutes les mesures insensées prises au détriment du peuple ? Avec au final, l’espoir de voir ces autorités sortir de leur torpeur, prendre conscience de la gravité de la situation, changer de cap, œuvrer pour le bien des citoyens et assumer les responsabilités qui sont les leurs.
Et si je devais me tromper sur le fait que les autorités ont été manipulées et s’il devait s’avérer que c’est sciemment qu’elles ont agi, alors là, la situation atteindrait un niveau de gravité tel que ces autorités s’inscriraient malheureusement à jamais dans les pages les plus sombres de notre histoire.


Bref rappel historique


Mars 2020, l’épidémie Covid 19 débute en Europe. C’est la panique générale. Une campagne médiatique de peur hors du commun se met en place. Médias et gouvernements s’allient, probablement poussés par les entreprises pharmaceutiques aux mains des grands financiers de ce monde, pour faire passer à longueur de journée et sans relâche des images chocs et tenir des propos terrorisant la population et lui laissant croire que nous allions tous mourir.
Ce fut le point de départ d’une véritable dystopie. Des mesures exceptionnelles furent prises dans la précipitation, fermeture des commerces, fermeture des écoles, confinement, port du masque… mesures dont on n’a pas fini de payer le prix sur les plans économiques, psychologiques, sociétaux, médicaux etc., tout cela en balayant d’un revers de manche tous les droits fondamentaux des citoyens.


Climat anxiogène savamment entretenu


Le premier élément surprenant fut de voir gouvernants et responsables paniquer et perdre leur sang froid, contribuant ainsi fortement au climat de peur alors qu’il eût été de leur rôle de conserver calme et réflexion.
En effet, déjà à l’époque, soit en avril 2020, de nombreux spécialistes indiquaient que l’épidémie COVID 19 ne présentait pas de préoccupation particulière. Ce fut notamment le cas du Professeur John P. A. loannidis de l’université de Standford, considéré comme l’un des plus éminents scientifiques actuels dans le domaine médical. D’autres éminents spécialistes se sont exprimés en ce sens.
Mais toutes ces voix discordantes ont été tues au profit d’un climat anxiogène savamment entretenu, une terreur qui allait finalement permettre la mise en place d’une campagne mondiale de vaccination sans précédent. Par là, je fais référence à la censure des opinions divergentes, censure à l’encontre de laquelle vous n’avez malheureusement rien fait, permettant ainsi un grave déficit de démocratie.


Médicaments efficaces et bon marché interdits


Devant la maladie, les médecins se sont immédiatement mis à faire ce pourquoi ils avaient été formés, à savoir soigner les gens. Pour cela, ils ont utilisé les médicaments qu’ils connaissaient de longue date, tels que l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, médicaments bien connus, bons marchés et sûrs. Et ça fonctionnait… Mais soudain, ô surprise, ces médicaments ont été interdits ! Du jour au lendemain, ils furent déclarés dangereux.
La corruption était passée par là et nous verrons pourquoi plus loin. Les acteurs de cette corruption ont même réussi à faire publier dans le Lancet , la célèbre «bible scientifique à comité de lecture», un article affirmant que l’hydroxychloroquine était un médicament dangereux à ne pas utiliser, article se disant fondé sur des rapports scientifiques alors qu’il n’en était rien, article même contresigné par un professeur d’université de Zürich.


La corruption dans le domaine médical


Cet article, donc parfaitement mensonger puisque ne se reposant sur rien, donnera bien lieu à des excuses du Lancet, excuses dont les médias « mainstream » se sont bien gardés de faire état. Et pour cause, il fallait surtout ne rien changer au discrédit jeté sur le médicament bon marché et utile. Et le professeur d’université zurichoise de continuer sans souci à dispenser son bon savoir à ses braves étudiants…
A l’époque, personnellement surpris de constater que la corruption dans le domaine médical pouvait aller jusqu’à publier de fausses études dans un magazine aussi prestigieux que le Lancet, j’avais moi-même questionné un ami pharmacien sur la question de la dangerosité de l’hydroxychloroquine.
Sa réponse fut textuellement la suivante « Jacques, si tu avales une boîte entière d’hydroxychloroquine tu ne meurs pas, mais si tu avales une boîte entière de Dafalgan, tu meurs, c’est ça la dangerosité de l’hydroxychloroquine… ». Voilà ce que tout pharmacien et tout médecin savait, et ce qui était à la portée du savoir de tout individu quelque peu désireux de se renseigner !
Pourquoi a-t-on laissé mourir des gens ?
Pourquoi donc ces médicaments bon marché ont-ils été subitement interdits ou mis au ban ? Pourquoi a-t-on dit aux gens malades de rester chez eux et de ne venir à l’hôpital qu’en présence de détresse respiratoire ? Pourquoi n’a-t-on pas soigné les gens comme on aurait pu le faire avec les médicaments existants ? Pourquoi tant de gens non correctement soignés sont décédés seuls chez eux ? Pourquoi a-t-on laissé mourir tant de personnes âgées seules dans leur chambre en EMS, sans même la visite d’un proche ?
On le sait aujourd’hui. C’était pour permettre l’arrivée du « graal », les vaccins, présentés comme les sauveurs du monde. Les grands laboratoires pharmaceutiques avaient en effet flairé la bonne affaire. Ils sont arrivés sur le marché avec ce qu’ils annonçaient être «vaccins» mais qui en fait sont des produits expérimentaux de manipulation génique.


Des produits expérimentaux non testés correctement


Ces produits, fabriqués dans la précipitation et sans avoir passé tous les tests, furent autorisés au motif qu’il n’existait pas de médicaments. On comprend dès lors pourquoi les médicaments existants et sûrs devaient être soigneusement et préalablement discrédités !
Sont ainsi arrivés sur le marché (juteux) les vaccins, substances présentées par vous comme sûres et efficaces, vaccins dont les 2 fonctions ordinaires et essentielles auraient dû être :
de protéger l’individu
et d’empêcher la propagation de la maladie
Et c’est là que le déni de réalité a pris une ampleur considérable.


Le «vaccin Covid» comme protection de l’individu


Il est aujourd’hui clairement admis que le « vaccin Covid » ne protège pas de la maladie. C’est indiscutable. Tout un chacun a pu constater dans son entourage que les personnes vaccinées ont tout de même contracté la maladie.
Vous rétorquerez, et c’est votre « roue de secours actuelle », que le « vaccin Covid » protège contre les formes graves. C’est amusant de constater que par ces mots, vous reconnaissez tout d’abord expressément que le vaccin ne protège pas contre la maladie !
Ce fait avéré et reconnu devrait à lui seul vous faire stopper la vaccination, ce d’autant plus que vous ne savez rien sur les conséquences à long terme de cette dernière, conséquences qui sont de plus en plus catastrophiques comme nous le verrons plus loin.
Protection contre les formes graves ? C’est faux !
Mais ensuite, l’assertion selon laquelle le vaccin protégerait contre les formes graves est totalement fausse. Il n’existe aucun rapport sérieux le démontrant. Du reste, en toute logique, comment pourrait-on affirmer qu’une personne vaccinée tombant malade aurait eu une forme grave sans le vaccin puisqu’il n’est pas possible de lui ôter le vaccin pour voir quel en aurait été l’effet ?
Or, les dernières études indépendantes démontrent exactement le contraire, à savoir que les personnes vaccinées développent plus de formes graves que les personnes non vaccinées, et cela même chez les personnes de plus de 85 ans. Les chiffres de septembre 2022 de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) du gouvernement français indiquent clairement que la triple vaccination expose davantage les personnes aux formes graves du Covid et aux décès que les personnes non vaccinées.
Merveilleux monde que celui dans lequel on vaccine des personnes qui deviennent ainsi plus susceptibles de contracter la maladie et de mourir que les personnes non vaccinées !


Les pays les plus vaccinés comme Israël ont eu des pics d’infections


Très rapidement, il fut possible de se rendre compte que la protection annoncée n’existait pas.
Dès juillet 2021, vous pouviez constater que dans les pays qui avaient vacciné le plus, notamment Israël et d’autres encore, non seulement le vaccin n’avait pas stoppé la maladie, mais que c’était dans ces pays-là que l’on enregistrait les plus gros pics de personnes infectées, des pics encore plus forts que ceux enregistrés avant le vaccin !
Et vous pouviez également constater que la situation était bien meilleure dans les pays qui vaccinaient le moins ou qui n’avaient pas accès au vaccin. C’était visible par tout un chacun. De nombreux spécialistes l’ont relevé, spécialistes malheureusement immédiatement censurés et discrédités. Je vous avais moi-même rendus attentifs à cela dans mes premiers courriers. Cela fait donc longtemps que le vaccin n’avait déjà plus de sens. Du reste, on peut même raisonnablement se demander s’il en a eu un à un certain moment ?
Toujours est-il qu’aujourd’hui il est acquis que le « vaccin Covid » ne protège pas contre la maladie.


Le vaccin comme obstacle à la propagation


La 2ème qualité essentielle d’un vaccin est celle de faire obstacle à la propagation du virus et donc de casser les chaînes de transmission. Vous vous souvenez du slogan « tous vaccinés, tous protégés » et l’abondante propagande médiatique qui s’en est suivie, propagande à laquelle les gouvernements ont généreusement participé. Et bien cela est également un mensonge d’Etat.
Sauf à vouloir encore ignorer la réalité des choses, vous avez certainement vu ou entendu le récent témoignage devant la commission européenne de Mme J. Small, assistante de M. Bourla, PDG de Pfizer (qui s’était fait porter pâle et pour cause), laquelle a reconnu qu’il n’y avait pas d’études faites concernant la protection du vaccin contre la transmission du virus.
Cette audition parlementaire fait actuellement grand bruit, malgré la censure. Vous avez bien saisi, la question de la protection sociale du vaccin ou son effet collectif n’a tout simplement jamais été examinée. Et vous autorités, qu’avez-vous dit à votre population ? « Vaccine-toi pour protéger grand-mère », vaccine-toi par altruisme… alors que vous n’en saviez rien !


Certificat de la honte


Ce mensonge a permis au Conseil fédéral de mettre sur pied le certificat Covid, certificat qui a privé les citoyens non-vaccinés de leurs droits fondamentaux les plus élémentaires. Les parias non-vaccinés, citoyens irresponsables, n’ont eu ainsi qu’à rester chez eux. Ils ne méritaient pas d’accéder aux restaurants, aux cinémas, concerts, etc…
Par contre, il était juste de réserver ces agréments aux dociles citoyens trompés et soumis. Quelle belle réussite pour un gouvernement que celle de promouvoir un certificat qui discrimine une partie de sa population !


Obligation vaccinale déguisée


Par ce certificat Covid, le Conseil fédéral a mis en place une obligation vaccinale déguisée, obligation totalement interdite par différentes législations. Vous avez organisé à grands frais des concerts pour promouvoir le vaccin auprès de la jeunesse du pays et amener cette jeunesse à accepter une thérapie dont vous ne saviez rien sur ses conséquences à long terme.
Vous avez même été jusqu’au point d’envisager de payer les citoyens qui en amèneraient d’autres à se faire inoculer cette substance inutile et dangereuse. Comment ne pas avoir honte d’une idée aussi répugnante ?


«Vaccinés = altruistes, non vaccinés = égoïstes»


Pire encore, le Conseil fédéral a fait passer au sein de sa population le message selon lequel les vaccinés étaient des citoyens responsables et altruistes, au contraire des non-vaccinés qui eux étaient des citoyens égoïstes.
Vous avez ainsi créé au sein de votre population une scission entre les « bons » et les « mauvais » citoyens. Des familles se sont déchirées. Des amitiés se sont défaites. La peur de l’autre s’est installée au sein de votre population. Comment avez-vous pu mettre en place un terreau de division et de peur alors que l’histoire a si souvent montré les ravages et les exactions d’une telle chose ?


Le pire des maux : un gouvernement qui divise son peuple


Je vous pose la question : pensez-vous qu’il est possible pour un gouvernement de faire plus mal que de diviser son peuple ? Qui plus est sur la base d’arguments inexistants ? J’ai moi-même entendu un homme d’État valaisan dire de façon totalement irréfléchie qu’il n’était pas normal que l’économie soit l’otage de quelques irresponsables non-vaccinés. Et j’ai moi-même entendu dans mon entourage quelqu’un de très instruit dire qu’un non vacciné ne devait pas être soigné s’il tombait malade. C’est cela le résultat social de votre action politique : dissension et haine.
Je pourrai encore m’étendre sur l’ampleur des dégâts économiques, sociaux et psychiques de ces mesures, notamment sur notre jeunesse. Je m’arrête là pour ne pas allonger en vous signalant que vous trouverez la liste de ces dégâts et leurs détails auprès des différents spécialistes indépendants des domaines concernés. Je vous y renvoie.


Les effets indésirables du vaccin


Nous avons vu que le « vaccin Covid » ne protégeait pas l’individu contre la maladie et n’empêchait pas la transmission de la maladie, et donc qu’il ne remplissait aucune des 2 fonctions essentielles d’un vaccin. Au concours des mesures inutiles, ce vaccin occuperait donc une place de choix !
Si seulement l’inutilité était son seul défaut, ce ne serait pas trop dramatique. A cette inutilité s’ajoute cependant et malheureusement des effets indésirables nombreux et graves. Parmi ces effets indésirables figurent non seulement des maladies, mais également la mort.
Nous avons déjà vu plus avant sur la base des chiffres de septembre 2022 de la DREES que la triple vaccination expose davantage les personnes aux formes graves du Covid et aux décès que les personnes non vaccinées.


On n’a jamais vu autant d’effets secondaires


Selon les rapports du VAERS (système américain de suivi des effets secondaires des vaccins), on n’a jamais vu autant d’effets indésirables à la suite d’un vaccin. Nombre de vaccins ont été interdits avec des effets secondaires bien moins nombreux. Ces effets indésirables sont plus nombreux en proportion que n’importe quel autre vaccin, ceci dans un rapport conséquent de 1 à 100, voire de 1 à 200.
Selon les données américaines, le 99 % des signalements d’effets indésirables en 2021 et 2022 concernent les « vaccins Covid ». Il y a 1 myocardite toutes les 1 000 injections, une hospitalisation toutes les 1 000 injections et un décès toutes les 5 000 injections.


Les jeunes paient le prix fort


Selon les données européennes, 800 000 effets indésirables ont été signalés et 26 000 décès. Chez les 12-17 ans, on enregistre 15 000 effets graves déclarés, et chez les 5-11 ans 1 700 effets graves déclarés.
Ceci au sein d’une population qui ne meurt pas du Covid et que vos mentors veulent aujourd’hui vacciner. Chez les ados, on enregistre plus de 250 jeunes filles victimes d’aménorrhée, plus de 2 000 myocardites dont 900 avec hospitalisation, 45 thromboses, 25 arrêts cardiaques et environ 50 cécités et 1 myocardite tous les 1 500 vaccinés. Des jeunes en bonne santé et sans antécédents meurent.

Beaucoup de décès


Toutes classes d’âges confondues, c’est 1 effet grave tous les 100 vaccinés et 1 décès tous les 3000 vaccinés. Et il est statistiquement prouvé qu’au mieux seul le 10 % des effets indésirables remonte jusqu’aux agences de recensement. Vous pouvez imaginer la catastrophe.
Le risque de décéder du vaccin en cas de survenance d’un effet secondaire est plus grand que celui de décéder du Covid 19 en cas de symptômes, et cela même chez les personnes de plus de 85 ans. C’est cela la balance bénéfice/risque, balance bien négative.
En Angleterre et aux USA, des embaumeurs chargés de préparer les corps affirment avoir trouvé des caillots fibreux et caoutchouteux de grande taille à l’intérieur des cadavres. Le même cas m’a été rapporté de France.


La plus grande erreur médicale, la plus grande attaque contre la démocratie


Se basant sur des études israéliennes et américaines avec des données claires et précises, le célèbre cardiologue Assem Malhotra affirme qu’il y a une augmentation de 25 % des crises cardiaques et d’arrêts cardiaques associée au vaccin et non au Covid, que le vaccin est plus susceptible de causer des problèmes que de protéger, même pour les personnes au-delà de 60 ans, et qu’il faut arrêter immédiatement la vaccination.
Il est persuadé qu’avec le recul une enquête sera finalement menée afin de déterminer les responsables de ce qui constitue probablement la plus grande erreur de la science médicale jamais commise, la plus grande attaque contre la démocratie, dommage à la santé de la population et perte de confiance dans le système de santé. Il faut arrêter cela immédiatement pour éviter plus de dommages encore.
Tout cela n’est finalement pas étonnant si l’on sait que les fabricants de vaccins ont arrêté leurs tests sur les rats, après qu’ils soient tous morts, ceci pour faire les tests directement sur les hommes. Profits et rapidité obligent.
En conclusion, nous sommes en présence de vaccins qui ne protègent pas de la maladie, n’empêchent pas sa transmission et qui, de surcroît, entraînent de graves effets indésirables, dont la mort.


Les conséquences juridiques


Je reviens sur la seule chose que vous ayez reconnue jusqu’à maintenant, à savoir que vous n’aviez aucune connaissance sur les conséquences à long terme des « vaccins » Covid, ignorance qui, comme nous l’avons vu, n’a pas empêché un soutien massif de la campagne de vaccination.
Poussons maintenant le raisonnement un peu plus loin. Admettre que l’on ne connaît pas les conséquences d’une thérapie, c’est admettre en toute logique qu’elle puisse avoir du bon, mais également du mauvais.


Une thérapie génique autorisée sur la base d’études bâclées


Et si l’on sait que la thérapie en question est une thérapie génique nouvelle (ARNm) différente des vaccins ordinaires, qu’elle a été mise sur le marché dans la précipitation, sans passer par toutes les phases ordinaires de tests, qu’elle a été autorisée sur la base d’études bâclées faites uniquement par les fabricants du produit, fabricants plusieurs fois condamnés pour malversations et fraudes, si l’on sait également que ce pseudo-vaccin introduit dans le corps humain des éléments pour le moins surprenants (graphène,…) et dont la nature exacte n’a volontairement pas été révélée par lesdits fabricants, il était à la portée de toute personne sensée et non servile d’envisager que la substance en question puisse avoir des effets secondaires néfastes, notamment entraîner des maladies, des handicaps, et même la mort.


Effets à long terme: le Conseil fédéral aurait dû nous informer de son ignorance


Ceci d’autant plus lorsque l’on est dans l’ignorance des conséquences à long terme du produit ! La plus grande prudence s’imposait donc de toute évidence, prudence qui a fait défaut ! Le Conseil fédéral aurait dû informer la population de son ignorance et s’assurer de lui faire signer des consentements éclairés, consentements d’autant plus essentiels qu’il était concrètement demandé aux citoyens de participer à une expérience médicale.
Vous savez parfaitement qu’en possession de cette information cruciale, nombre de citoyens ne vous auraient pas suivis. Mais en lieu et place d’une information correcte, le citoyen s’est retrouvé confronté à une publicité unidirectionnelle vers le vaccin. Vous avez soutenu une campagne vaccinale sans précédent, campagne menée avec les deniers publics, finalement au profit des bénéfices records des entreprises pharmaceutiques et de leurs actionnaires.


Infraction pénale


Ces rappels et précisions ne sont pas sans conséquences sur le plan juridique. En effet, une infraction pénale est commise non seulement lorsque son auteur a la volonté de commettre le résultat (causer des lésions corporelles, donner la mort etc.), mais aussi lorsque, sans vouloir directement le résultat délictuel (lésions corporelles, mort), une personne admet que ce résultat puisse survenir à la suite de ses actes, et que cette personne agit malgré tout.
C’est ce que le droit qualifie de « dol éventuel ». Le reproche qui est fait à l’auteur de tels actes c’est d’agir tout de même malgré qu’il ait connaissance du fait que ses actes puissent avoir des conséquences dommageables, et qu’il s’en accommode.


Autorités coupables de lésions corporelles et d’homicide


Ainsi, dans la mesure où les autorités sanitaires suisses avaient reconnu ne rien savoir sur les conséquences à long terme des vaccins et que ces autorités ne pouvaient pas exclure, compte tenu du fait qu’il s’agissait de toucher ni plus ni moins à l’intégrité physique des citoyens, que ces conséquences pouvaient être des lésions corporelles, voire la mort, et qu’elles ont agi malgré tout, elles se sont rendues coupables de lésions corporelles (art. 122 ss CP) et d’homicide (art. 111 CP) par dol éventuel.
Ainsi, toute personne ayant subi des conséquences du fait des vaccins Covid est en droit de réclamer justice et réparation de la part de toute autorité ayant activement participé à la campagne de vaccination Covid expérimentale. Les homicides et les lésions corporelles graves étant des infractions poursuivies d’office, les autorités pénales auraient même l’obligation d’ouvrir des enquêtes.
Je rappelle en outre que ce ne sont pas là les seules dispositions légales qui ont été enfreintes. Sur le plan constitutionnel, les dispositions suivantes ont été violées :


Huit violations de la Constitution

 

  • l’article 8 Cst qui garantit l’interdiction de discrimination des individus
  • l’article 10 Cst qui garantit à tout individu le droit à la liberté personnelle, notamment l’intégrité physique et psychique et à la liberté de mouvement
  • l’article 11 Cst qui garantit aux enfants et aux jeunes une protection particulière de leur intégrité
  • l’article 13 Cst qui garantit la sphère privée de toute personne, notamment la protection de ses données personnelles
  • l’article 19 Cst qui garantit la liberté d’enseignement
  • l’article 22 Cst qui garantit la liberté de réunion
  • l’article 27 Cst qui garantit la liberté économique, notamment le libre accès à une activité économique lucrative privée et son libre exercice
  • l’article 35 Cst qui garantit la réalisation des droits fondamentaux dans l’ensemble de l’ordre juridique


Sur le plan pénal, en plus des dispositions évoquées plus haut, les dispositions suivantes ont été enfreintes :

 

  • l’article 181 CP qui interdit la contrainte : contrainte de vaccination et contrainte des non-vaccinés privés des différentes libertés
  • l’article 258 CP qui interdit les menaces alarmant la population : c’est sans cesse, et même lorsque l’état sanitaire était bon, que la population a été apeurée et maintenue dans cet état
  • l’article 312 CP qui interdit l’abus d’autorité et l’abus de pouvoir : sous le couvert d’éléments scientifiques totalement absents, la population a été victime de graves atteintes aux libertés et maintenue dans une peur généralisée, notamment de l’autre, en procurant aux entreprises pharmaceutiques des profits colossaux, profits qui n’avaient pas de raison d’être.


Enfin, par rapport aux conventions internationales, les textes suivants ont été violés:

 

  • la résolution 2361 du Conseil de l’Europe qui interdit la vaccination obligatoire et qui interdit toute pression sociale, politique ou autre amenant une personne à se faire vacciner
  • La CEDH, Convention européenne des droits de l’homme, notamment son article 8 qui garantit le droit au respect de la vie privée et familiale et son article 14 qui interdit toute discrimination
  • le Code de Nuremberg qui prévoit les conditions précises et minimales à remplir pour la conduite de la recherche sur des sujets humains, leur information complète et objective, leur liberté d’acceptation, et l’interdiction de la contrainte ou de la coercition
  • la Déclaration d’Helsinki, qui impose le respect des normes éthiques dans la recherche médicale
  • l’article 7 du Pacte international de droits civils et politiques qui interdit de soumettre une personne à une expérience médicale sans son libre consentement éclairé
  • l’article 5 de la Convention d’Oviedo de 1997 qui en fait de même et interdit de soumettre une personne à une expérience médicale sans son libre et éclairé consentement


Epilogue


Je vous ai présenté sans détour la réalité des faits et leurs conséquences dans l’espoir, comme indiqué initialement, de vous voir prendre conscience de l’extrême gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons tous du fait de la corruption à grande échelle de la science médicale, et dans l’espoir également de vous voir enfin prendre des chemins résultant de vos réflexions personnelles, chemins uniquement dictés par le bien-être de vos citoyens et par la cohésion sociale, ce pourquoi vous avez été élus.
Je souhaiterais vous voir sortir de la servitude imposée par le monde des puissants dont le seul objectif est de maximiser ses profits, même si cela doit se faire au prix de sacrifices humains.
A défaut, il vous appartiendra, tôt ou tard selon l’éveil des populations, de répondre des différentes dispositions légales enfreintes.


Corruption du monde médical : renseignez-vous !


Vous doutez encore de la corruption généralisée du monde médical ? Renseignez-vous. Elle existe depuis de nombreuses années. Des bibliothèques entières regorgent de livres sur le sujet. Et puis, posez-vous simplement la question usuelle dans de tels cas : « à qui profite le crime » ? Aux entreprises pharmaceutiques et à leurs actionnaires. Ils sont faciles à trouver puisqu’ils sont partout et non loin de vous.


Les privilèges colossaux de GAVI


Examinez notamment l’accord passé avec GAVI le 1er janvier 2009. Ne trouvez-vous pas étonnant que GAVI, entité créée par la famille Gates, ait reçu de la Confédération une série colossale d’avantages — inviolabilité des locaux — liberté totale d’action sur le territoire — exonération fiscale — inviolabilité des archives — immunité de juridiction — privilèges douaniers – droits de commercer toute valeur — immunité d’arrestation et de juridiction de ses membres etc., sans aucune contrepartie. GAVI pourrait même blanchir tout argent que la Confédération s’est interdite par avance de sanctionner. Et quel est le but de GAVI ? La promotion des vaccins et la vaccination du monde entier.
L’OMS derrière laquelle vous vous retranchez souvent a elle aussi pour objectif de vacciner le monde entier. Elle ne s’en cache pas et elle fait le forcing actuellement pour promouvoir les vaccins Covid. Et qui trouve-t-on parmi les principaux financiers privés de l’OMS ? La fondation Bill et Melinda Gates ainsi que GAVI.


L’opacité des commandes de vaccins par l’UE


Autre exemple récent : Mme Ursula Von der Leyen, Présidente de la  Commission européenne, a pris l’initiative de passer dans la plus grande opacité des commandes pour 4,5 milliards de doses de « vaccins Covid » pour le montant colossal de 71 milliards d’euros, chacune des doses ayant subitement passé de 4,50 euros, prix payés jusqu’ici, à 19,50 euros ! Cet accord généreux prévoit encore d’exonérer les pharmas de toute responsabilité pour leurs produits : il est même prévu que les frais et honoraires des avocats de ces pharmas soient à la charge des Etats acheteurs. L’opacité est telle (les courriels auraient subitement disparus !) qu’une plainte a été déposée par le procureur européen contre Mme Ursula Von der Leyen, Présidente de la commission européenne.
Si vous ne voyez aucun mal à tout cela, il vous faut, comme l’a récemment dit un complotiste éclairé, « retourner au pied du sapin en attendant que le père Noël vous fasse des cadeaux ».


La vérité va bientôt apparaître


La corruption et la vérité font peu à peu surface, ceci malgré la censure et les efforts colossaux faits pour les occulter. La vérité finira cependant par apparaître, c’est certain. Vos actions seront alors appréciées à l’aune de cette réalité. A vous donc de choisir maintenant dans quel camp vous souhaitez apparaître ? La première ministre de l’Alberta l’a bien compris, elle qui vient de présenter ses excuses à ses citoyens pour les discriminations infligées.
Si rien ne change nous n’éviterons pas que, dans quelques années et lorsque la vérité apparaîtra au grand jour, les citoyens de ce monde se demanderont comment une telle folie a pu s’installer, en disant jamais plus ça, de la même manière que récemment encore, nous nous posions la même question et émettions le même vœu lorsque nous examinions les éléments de la dernière guerre.


Je vous prie de croire, Mesdames les Conseillères fédérales, Messieurs les Conseillers fédéraux, à l’expression de ma considération distinguée.


Jacques Schroeter, avocat
 
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20 octobre 2021

SOURCE:
https://www.covidhub.ch/le-gouvernement-suisse/?fbclid=IwAR0hVMoxvZiQ9WyfgYLGKK2PtxssB7djgyZDfOZSLGg4u6EM10Ny8s6TMsw

Reproduit avec l'autorisation de Me Jacques Schroeter et du site Covidhub.ch

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Pr. Christian Perronne: "Implosion du narratif officiel" (interview par Cécile)

5 Novembre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Pr Christian Perronne

http://"Implosion du narratif officiel" Pr Christian PERRONNE chez Cecile.

Une interview extrêmement intéressante et importante, d'une très grande franchise, dans laquelle le Pr Perronne brosse un tableau de la plandémie du Covid et de la situation catastrophique de la médecine en France, et de son économie aussi. Des échanges très émouvants avec des médecins, des simples citoyens et citoyennes. Une étape majeure vers le retour de la vraie médecine hippocratique et d'une société fondée sur la vérité, la justice et la convivialité.

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Christian Vélot docteur en biologie et maître de conférences en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud 11 analyse magistralement les effets des injections COVID

5 Novembre 2022 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Biologie, #Opération Coronavirus, #Sciences

Christian Vélot docteur en biologie et maître de conférences en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud 11 analyse magistralement les effets des injections COVID:

https://www.facebook.com/kairospresse/videos/809023997004777/?extid=CL-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&mibextid=1YhcI9R&ref=sharing

Le Pr Vélot (éminent spécialiste critique des OGM) a été paraît-il exclu ou suspendu de son université pour ses prises de position.

La science véritable, que représente C. Vélot, s'oppose au scientisme et à la propagande.

Pierre-Olivier Combelles

Ancien chercheur boursier au Laboratoire d'Ethnobiologie du Muséum national d'histoire naturelle (Paris).

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Blessé par les vaccins (Covid) en Australie. Essai du DJ, compositeur et auteur-compositeur de renommée internationale Tyson Illingworth

26 Octobre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Santé

Blessé par les vaccins (Covid) en Australie. Essai du DJ, compositeur et auteur-compositeur de renommée internationale Tyson Illingworth

Par : Tyson Illingworth

Le système médical et de santé australien m'a laissé tomber et s'emploie maintenant à détruire le droit de choisir un traitement et la relation médecin/patient - et ce qui est inquiétant, c'est qu'il s'en prend maintenant à vous aussi.

http://www.tydicomposer.com
http://www.instagram.com/tydi

Je m'appelle Tyson Illingworth et je suis un DJ, compositeur, auteur-compositeur et concepteur sonore international primé. L'industrie musicale et mes fans me connaissent sous mon nom d'artiste "TYDI", et je suis musicien/compositeur depuis 20 ans, et je n'ai que 35 ans. La musique est l'une des choses les plus importantes et les plus puissantes de ma vie et je suis éternellement reconnaissant de pouvoir vivre mon rêve. Je me réveille tous les jours excité à l'idée de créer de la musique pour mes millions de fans et de clients dans le monde entier.

Jamais dans mes rêves les plus fous, ou plus précisément dans mes cauchemars, je n'aurais imaginé me retrouver là où je suis aujourd'hui. Au lieu de partir en tournée et d'être Interviewé pour mon dernier spectacle, titre ou album, je reçois quotidiennement des invitations des médias pour parler de mon combat pour recouvrer la santé après avoir été blessé et paralysé par le vaccin Moderna.

Il est important de savoir que je suis favorable à la science fondée sur des preuves et que je pensais que le vaccin était sans danger pour moi. Je croyais de tout cœur que je faisais "la bonne chose" en me faisant vacciner. J'avais une foi et une confiance totales dans les dirigeants et le système médical de mon pays (l'Australie) - jusqu'à ce que je subisse une réaction indésirable grave qui m'a laissée sans défense, paralysée, et sans aucune aide des médecins ou de mon gouvernement.

Avant que la pandémie ne frappe, j'ai vécu en Californie pendant dix ans et, comme beaucoup d'autres en 2021, j'ai rapidement constaté que ma vie s'était arrêtée et que je devais retourner en Australie. En octobre de la même année, j'ai reçu mon premier vaccin. En quelques jours, j'ai commencé à ressentir des douleurs aiguës et insupportables et une paralysie dans les mains et les pieds. J'ai demandé conseil à un chirurgien de la colonne vertébrale très respecté dans le monde entier, et sa réponse m'a effrayé comme jamais auparavant : "Cela ne peut être que la preuve d'une défaillance neurologique catastrophique".

Peu de temps après, j'ai été transporté d'urgence à l'hôpital où je suis resté pendant deux semaines. J'étais incrédule et j'ai commencé à déprimer parce que je ne pouvais pas croire que le vaccin pouvait me faire ça, surtout quand on nous disait qu'il était sûr et efficace et que s'il y avait une réaction, elle serait mineure. Comme si cela ne suffisait pas, pendant mon séjour à l'hôpital, j'ai été soignée par un neurologue très impoli et dédaigneux qui m'a répété à plusieurs reprises : "Il est impossible que ce soit le vaccin". Avec le temps, mon état s'est aggravé ; j'ai demandé aux médecins de l'hôpital si je marcherais à nouveau "correctement" un jour, et ils n'ont pas voulu me donner de réponse parce qu'ils étaient eux aussi perplexes. C'était une expérience surréaliste et solitaire d'apprendre à marcher à nouveau, je n'avais personne vers qui me tourner pour me comprendre et me donner des réponses.

Avant que je ne sorte de l'hôpital, le neurologue m'a fortement conseillé de me faire vacciner une deuxième fois et m'a dit : "si vous ne vous faites pas vacciner une deuxième fois, la première fois sera superflue". J'ai suivi le conseil de la neurologue et j'ai fini par faire le deuxième vaccin un mois seulement après le premier. Rétrospectivement, je n'arrive pas à croire que je l'ai écouté, car j'ai toujours pensé que j'avais un esprit critique, mais au lieu de cela, j'ai suivi les conseils d'un médecin qui n'avait aucune considération pour ma situation personnelle, elle a refusé de m'écouter et a été malhonnête.

Peu après le deuxième coup, mes blessures se sont encore aggravées et j'étais incapable de bouger, j'avais l'impression que mes mains étaient en feu et j'avais du mal à tenir la journée. J'ai été transporté d'urgence à l'hôpital une fois de plus, et j'ai pensé que ma vie était finie, qu'il n'y avait plus d'espoir pour moi... Eh bien, pas tout de suite.  

En janvier 2022, j'ai fini par attraper le COVID-19. Je me suis réveillée vers 3 h 50 du matin, haletant, craignant pour ma vie, j'ai appelé 000 et j'ai dit : " si vous ne venez pas me voir maintenant, je vais mourir ". Une ambulance est arrivée rapidement, et j'ai été emmené aux urgences. De là, on m'a emmenée dans un service du COVID où j'ai passé les deux semaines suivantes à lutter pour respirer, à combattre la fièvre, à trembler et à ramper pour aller aux toilettes sans aucune aide. Même si je criais souvent à l'aide, j'entendais les infirmières rire et parler dans le couloir. Les heures passaient et quand je ne pouvais plus supporter la douleur, je marchais jusqu'à la porte de ma chambre, je l'ouvrais et j'étais immédiatement accueillie par un grand cri des infirmières : "FERMEZ LA PORTE DE F*******, VOUS ÊTES UN BIOHAZARD". Ce n'est pas l'Australie que je connais, et cela m'a brisé le cœur de voir des infirmières et des médecins traiter des patients vulnérables de cette façon. Je n'étais pas la seule, ils ont abandonné tous ceux qui se trouvaient dans le service COVID.

Honnêtement, je ne sais pas comment j'ai survécu à ces deux semaines d'isolement. Je me souviens clairement avoir regardé par ma fenêtre un énorme palmier, chaque jour je le regardais bouger dans le vent, il était fort et inébranlable et pourtant, peu importe la force du vent, il restait ferme et résolu, quelque chose dans cet arbre me donnait une petite lueur d'espoir. Jour après jour, je me sentais plus faible et je pensais que j'allais mourir. J'ai appelé mes proches et, bien qu'ils m'aient soutenu, personne ne pouvait comprendre à quel point ma situation était devenue grave.

Par miracle, je suis reconnaissant d'avoir survécu, mais la combinaison de ma blessure vaccinale et de l'infection par le COVID m'a plongé dans un abîme sombre pendant un certain temps et tout ce que je sais, c'est que j'ai maintenant une dégénérescence permanente de ma moelle épinière. Je me réveille chaque jour à l'agonie et j'ai besoin de fortes doses d'analgésiques pour fonctionner correctement. Le système médical et sanitaire australien est prompt à démolir la réputation de toute personne qui remet en question les vaccins ou suggère d'autres médicaments sûrs. En Australie, pendant le COVID, le droit d'un patient de choisir le traitement qui lui convient le mieux a été et est toujours refusé. Cependant, le système médical ferme volontairement les yeux sur la crise des opioïdes et l'augmentation continue de la dépendance et des décès.

Le type de blessure et d'affection qui m'a été diagnostiqué s'appelle la neuropathie. Voici donc quelques faits :

1. Je continue à souffrir de douleurs sévères dues à une neuropathie et à des lésions nerveuses neurologiques causées par le Moderna Spike Vax.

2. La neuropathie / les lésions nerveuses sont un effet secondaire connu du Moderna Spike Vax.

3. La neuropathie ne figurait sur aucun de mes formulaires de consentement.

4. En Australie, les médecins font l'objet d'une enquête et sont sanctionnés s'ils confirment par écrit qu'un vaccin COVID a causé une blessure à un patient. J'ai eu 5 médecins différents qui ont confirmé que mon état était causé par le vaccin, et ils ont tous dit qu'ils ne pouvaient pas le confirmer par écrit.

5. On pourrait penser que lorsqu'un patient se présente à l'hôpital avec de graves problèmes neurologiques, un spécialiste penserait d'abord : " Je ne ferai pas de mal et je révélerai le risque ", puis choisirait de ne pas conseiller à ce patient de se faire vacciner à nouveau si peu de temps après la dernière injection. L'information sur les effets secondaires neurologiques était disponible pour tous les cliniciens à l'époque, une simple recherche sur Google l'aurait révélé.

6. En Australie, si un médecin a été négligent ou si un patient a été maltraité ou mal diagnostiqué, il peut déposer une plainte auprès de l'AHPRA (Australian Health Practitioner Agency), de la HCCC (Health Care Complaints Commission - NSW) et du Queensland Health Ombudsman.

7. J'ai déposé une plainte officielle contre le neurologue et les deux pharmaciens qui m'ont vacciné auprès du QLD Health Ombudsman. Dans la réponse qu'il m'a adressée, le médiateur de la santé a reconnu que mon médecin m'avait conseillé de me faire vacciner une deuxième fois, malgré ma blessure. Malheureusement, en Australie, si vous signalez à l'organisme de réglementation un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui vous a causé un préjudice en vous conseillant de vous faire vacciner ou en administrant le vaccin, ils ne font pas l'objet d'une enquête ou de mesures disciplinaires car ils sont commodément indemnisés.

8. En Australie, le gouvernement a mis en place un programme d'indemnisation pour les dommages causés par les vaccins, mais il est extrêmement complexe et difficile de déposer une plainte et il est presque impossible d'être indemnisé. Bien qu'ils aient un dossier solide, tous les avocats à qui j'ai parlé ont peur d'être pris pour cible. Maintenant que le programme a été élargi et que le gouvernement reconnaît que certains effets indésirables ne sont pas rares, davantage d'avocats se présentent, mais les avocats sont chers et cela signifie que de nombreuses personnes ne recevront pas d'indemnisation.

9. Je réalise que cela peut être bouleversant pour certains d'entre vous qui ont vu ce qui se passait et je vous demande de faire preuve de compréhension car, malheureusement, je n'ai pas vu ce qui se passait et maintenant, je dois vivre avec cela pour le reste de ma vie. C'est pourquoi je veux réparer un tort car je ne veux pas que quelqu'un vive ce que je vis.

Tous les médecins en Australie ne sont pas comme le neurologue de l'hôpital, beaucoup sont prêts à aider les patients. Jusqu'à présent, j'ai parlé des obstacles auxquels un patient blessé par un vaccin doit faire face et malheureusement, l'histoire ne fait qu'empirer, car les gouvernements australiens adoptent des lois qui entravent activement la capacité des médecins à exercer leur profession. L'État du Queensland vient d'adopter une loi qui modifie fondamentalement la relation entre le médecin et le patient en Australie en empêchant le médecin et le praticien de santé de fournir des informations afin que le patient puisse donner son consentement éclairé et que le praticien de santé puisse divulguer les risques et adhérer à son serment d'Hippocrate et à son code de conduite tel que défini par l'AHPRA.

Je me réfère au Health Practitioner Regulation National Law and Other Legislation Amendment Bill 2022, qui vient d'être adopté dans mon État du Queensland, et qui devrait bientôt être adopté dans toute l'Australie : Les changements proposés donneraient à l'Agence australienne de réglementation des praticiens de la santé (AHPRA) et au Conseil médical d'Australie le pouvoir de sanctionner les médecins qui expriment leur opinion professionnelle sur la base de leur évaluation de la meilleure science disponible et si cela sape la confiance du public dans la santé et la sécurité.

"Le changement proposé à la loi nationale interfère de manière significative avec la relation médecin/patient et est potentiellement désastreux pour les soins aux patients", a déclaré le PDG de l'Australian Medical Network, Dijana Dragomirovic.

De même, la Californie a récemment adopté une loi. Bien que la pandémie ait été déclarée "terminée", l'État de Californie n'a pas reçu le mémo. Le projet de loi AB 2098 a été promulgué le 30 septembre 2022. Ses pouvoirs pourraient imposer des sanctions mettant fin à la carrière des médecins qui utilisent leur propre formation et expérience pour traiter les patients ou qui expriment une opinion différente allant à l'encontre du consensus gouvernemental en matière de santé. Cette loi a le potentiel de dévaster la profession médicale et d'étouffer l'innovation.

"Le domaine de la médecine est en constante évolution. Il est continuellement façonné par de nouvelles tendances et données. Aucun médecin, ou politicien, n'a le droit exclusif aux concepts innovants. Au lieu de menacer de priver les individus de leurs moyens de subsistance, la société devrait encourager les gens à proposer de nouvelles idées innovantes" - Dijana Dragomirovic

L'équipe de la FLCCC exerce un lobbying intense aux États-Unis et en Californie, le Dr Paul Marik s'ajoute au chœur des voix qui appellent le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, à supprimer cette loi qui criminaliserait les médecins pour avoir diffusé des "fausses informations".

Je tiens à remercier la directrice générale Dijana Dragomirovic, l'équipe et l'ensemble de l'Australian Medical Network qui travaillent sans relâche pour soutenir et protéger les droits de chaque Australien en matière de santé. Ils ont mené des actions de sensibilisation et de lobbying contre ces lois. Dès que j'ai réalisé les implications à long terme de ces lois, j'ai su qu'il s'agissait d'une partie importante de mon histoire et que je devais contribuer à la sensibilisation. Alors que d'autres me repoussaient, Dijana m'a soutenu et a contribué à m'aider à obtenir le traitement médical et le soutien juridique appropriés.

S'il vous plaît, ne laissez pas cette attaque contre la liberté d'expression et le droit de choisir aller plus loin, elle ne mène qu'à une chose, le totalitarisme. Je m'inquiète pour ceux qui, comme moi, pourraient tomber dans le même piège et ne jamais obtenir d'aide.

Depuis quand est-ce un crime d'être en désaccord ?

Tyson.

Traduit de l'anglais par Rouge et Blanc avec www.DeepL.com

Source: https://rwmalonemd.substack.com/p/vaccine-damaged-in-australia?utm_source=post-email-title&publication_id=583200&post_id=79997461&isFreemail=false&utm_medium=email

 

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Dr Joseph Mercola: "The Real Anthony Fauci" par Robert F. Kennedy Jr. / Children's Health Defense

25 Octobre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Bill Gates, #Anthony Fauci, #Children's Health Defense, #Opération Coronavirus, #Robert F. Kennedy Jr, #Santé, #Forum Economique Mondial

Dr Joseph Mercola: "The Real Anthony Fauci" par Robert F. Kennedy Jr. / Children's Health Defense

"The Real Anthony Fauci", un documentaire basé sur le best-seller de Robert F. Kennedy Jr - "The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, et la guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique".
Par
Dr Joseph Mercola

 

L'histoire en un coup d'œil :

    Le livre de Robert F. Kennedy Jr., "The Real Anthony Fauci", est devenu un best-seller dès sa sortie en 2021, malgré la censure de sa publicité par Big Tech. Le livre de Kennedy a maintenant été adapté en film.
    Le livre et le film révèlent comment Fauci a transformé les National Institutes of Health en un incubateur de produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays tout entier à l'industrie pharmaceutique.
    Le film explore "la militarisation et la monétisation de la médecine, soigneusement planifiées, qui ont laissé la santé des Américains en difficulté et notre démocratie brisée", et décrit le rôle troublant des grands médias dangereusement concentrés, qui, pendant le COVID-19, se sont apparemment transformés en véritables centres de propagande.
    Alors que les National Institutes of Health (NIH) et le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) sont censés servir le public, la réalité est qu'ils sont associés à des sociétés pharmaceutiques privées et agissent à leur profit. Les deux agences possèdent des brevets pharmaceutiques qui sont ensuite cédés sous licence à des sociétés pharmaceutiques, tandis que les agences elles-mêmes perçoivent des redevances sur les ventes. Fauci a personnellement déposé des brevets sur des centaines de nouveaux médicaments financés par son agence.
    Sans cette relation symbiotique avec les entreprises pharmaceutiques, le NIH/NIAID ne travaillerait pas contre la santé publique et ne tromperait pas le public sur les médicaments et les vaccins.

Le livre de Robert F. Kennedy Jr., "The Real Anthony Fauci", est devenu un best-seller dès sa sortie en 2021, malgré la censure de sa publicité par Big Tech. Dans ce livre, Kennedy décrit comment Fauci a transformé les NIH en un incubateur de produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays tout entier à l'industrie pharmaceutique.

Le livre est un compte rendu incroyablement bien référencé de l'histoire de Fauci, qui a décimé la santé humaine, et l'expose comme un charlatan égoïste. Aujourd'hui, le livre de Kennedy a été transformé en un film de près de deux heures. Vous ne voudrez certainement pas le manquer, surtout si vous n'avez pas lu le livre.

Le vrai Anthony Fauci

Comme l'explique Kennedy dans le film, le livre est le fruit de sa propre "lutte pour comprendre comment les institutions idéalistes que notre pays a construites pour préserver la santé publique et la démocratie se sont soudainement retournées contre les artistes, les citoyens et nos valeurs avec une telle violence".

La famille Kennedy a été profondément impliquée dans l'institution américaine de la santé publique pendant 80 ans, et a même rédigé un grand nombre des statuts juridiques sous lesquels Fauci et d'autres ont travaillé.

J'ai apprécié le dernier livre de Kennedy, "American Values : Lessons I Learned From My Family", car il s'agit d'une excellente analyse de l'héritage de sa famille, et je le recommande vivement si vous avez déjà été un fan de son père et de son oncle.

Pourtant, d'une manière ou d'une autre, note Kennedy, l'industrie pharmaceutique a réussi à "évider systématiquement" les agences qui étaient censées la réglementer, en "désactivant effectivement la fonction de réglementation et en les transformant en marionnettes".

Dans le livre et le film, Kennedy explore "la militarisation et la monétisation soigneusement planifiées de la médecine qui ont laissé la santé des Américains en difficulté et notre démocratie en lambeaux".

Il décrit également "le rôle troublant des grands médias dangereusement concentrés", qui, pendant le COVID-19, se sont apparemment transformés en véritables centres de propagande et rien d'autre.

L'ascension de Fauci au pouvoir

La montée en puissance de Fauci a commencé en 1984. Cette année-là, le gouvernement américain a déclaré que l'Institut National du Cancer avait découvert la cause du SIDA, et Fauci est devenu le directeur du NIAID, qui dépend des NIH.

Il s'est rapidement rendu compte qu'en définissant le SIDA comme une maladie infectieuse, il pouvait prendre le contrôle de la recherche future sur le SIDA, y compris la recherche pour développer un vaccin contre le SIDA. Le NIAID était à l'époque en perte de vitesse, car la plupart des maladies infectieuses avaient déjà été conquises. Le SIDA a fourni à Fauci un moyen de sauver l'agence presque obsolète, tout en profitant simultanément à ses alliés de Big Pharma.

Comme indiqué dans le film, si le NIAID et les NIH ont pour mission de servir le public, la réalité est qu'ils sont associés à des sociétés pharmaceutiques privées. Ils possèdent des brevets pharmaceutiques qui sont ensuite cédés sous licence à des sociétés pharmaceutiques, tandis que les agences elles-mêmes perçoivent des redevances sur les ventes.

Fauci a personnellement déposé des brevets sur des centaines de nouveaux médicaments financés par son agence.

Bien que cette relation intime avec l'industrie pharmaceutique soit balayée comme une simple formalité, elle constitue le cœur même du problème. Sans cette relation symbiotique, ces agences ne travailleraient pas contre la santé publique et ne tromperaient pas le public sur les médicaments et les vaccins.

Les parallèles entre le SIDA et le COVID

Il s'avère que la propagande du COVID-19 a suivi de près celle du SIDA. Le SIDA était une nouvelle maladie mortelle que l'on pouvait contracter sans le savoir, et les histoires d'épouvante véhiculées par les médias sur la possibilité de contracter le SIDA à partir de sièges de toilettes ont attisé la peur.

Les responsables gouvernementaux ont suggéré de suspendre les enseignants et les étudiants atteints du sida, et des discussions ont eu lieu sur le dépistage obligatoire, la déclaration des cas de sida et la mise en quarantaine des malades du sida.

De même, le COVID-19 a été dépeint comme une infection virale qui peut ne présenter aucun symptôme, et il a été affirmé à tort qu'il pouvait se propager par le biais de porteurs asymptomatiques. Les tests obligatoires, la déclaration et la mise en quarantaine sont devenus une réalité quotidienne pendant la période du COVID-19.

Dans les années 1980, il a faussement suggéré que les enfants et d'autres membres de la famille pouvaient contracter le sida par un contact régulier avec une personne infectée. De même, il a promu la fausse idée de porteurs asymptomatiques du SRAS-CoV-2.

Fauci, dans le film, est décrit comme un ingénieur social, parce qu'il "réorganise la façon dont les gens pensent au contact humain, au toucher, à l'intimité". Le SIDA était une maladie si terrifiante que les gens devaient éviter non seulement les rapports sexuels mais aussi tout contact humain.

Idem pour le COVID-19. Le SIDA et le COVID-19 étaient tous deux représentés comme la Mort, et avoir l'un ou l'autre vous marquait comme un meurtrier potentiel, de peur de vous isoler.

Un autre parallèle notable est l'utilisation du test PCR. Les gens devaient être testés par PCR pour savoir s'ils avaient le VIH. Kary Mullis, l'inventeur de la technologie PCR, était scandalisé, car il savait que le test ne pouvait pas être utilisé pour diagnostiquer une quelconque infection.

Il s'est prononcé publiquement contre l'utilisation de la PCR pour diagnostiquer l'infection par le VIH, et il s'en est pris à Fauci, personnellement, pour avoir insisté sur son utilisation. Il a répété à plusieurs reprises qu'il était impossible d'utiliser les tests PCR pour diagnostiquer une infection clinique par des virus. Par coïncidence, Mullis est décédé en août 2019, quelques mois seulement avant l'apparition du COVID-19.

Dans une interview des années 1980, Mullis a déclaré :

"[Fauci] ne sait vraiment rien sur rien, et je le lui dirais en face. Il pense que l'on peut prendre un échantillon de sang et le mettre dans un microscope électronique, et que si un virus s'y trouve, on le saura.

"Il ne comprend ni la microscopie électronique ni la médecine, et il ne devrait pas être dans une position comme celle qu'il occupe."

Quelle est la véritable cause du sida ?

La découverte du VIH, le virus de l'immunodéficience humaine, qui serait à l'origine du syndrome d'immunodéficience acquise ou sida, est une histoire tumultueuse. Le virus a été initialement découvert par le Dr Luc Montagnier, mais le Dr Robert Gallo s'en est attribué le mérite.

Après une lutte acharnée, la découverte a finalement été attribuée aux deux. Cependant, alors que Gallo et Fauci insistaient sur le fait que le virus lui-même était la seule cause du sida, Montagnier pensait que d'autres co-infections étaient nécessaires pour que le sida se développe.

Le film montre comment Fauci a manipulé la science pour expliquer l'anomalie des patients atteints du SIDA dont le test de dépistage du VIH était négatif. Ils présentaient tous les symptômes du SIDA, mais aucune infection par le VIH. Fauci a résolu le problème en renommant simplement les cas séronégatifs en "lymphocytopénie CD4+ idiopathique".

L'histoire d'amour de Fauci avec les médicaments toxiques

En analysant le rôle de Fauci dans les épidémies de SIDA et de COVID-19, il apparaît clairement qu'il a un mode d'emploi et qu'il n'est pas assez créatif pour s'en écarter, même légèrement. Il a également un penchant pour les médicaments excessivement toxiques et mortels, insistant sur leur utilisation après que la recherche ait établi leur létalité.

Dans les années 1980 et 1990, son médicament de choix pour le SIDA était l'AZT, un médicament anticancéreux raté et extrêmement toxique. Malgré cela, Fauci recommandait que les patients séropositifs se voient proposer ce médicament, même s'ils étaient en bonne santé et asymptomatiques. Nombre d'entre eux sont morts des effets secondaires en l'espace d'un an ou deux.

Dans le même temps, Fauci a bloqué l'utilisation d'autres traitements très prometteurs, comme l'hyperthermie, les gouttes de vitamine C et le traitement à l'ozone, laissant les patients sans autre alternative que l'AZT.

La même chose s'est produite pendant le COVID-19. Fauci s'est fait le champion du remdesivir, un traitement anti-Ebola qui a échoué et dont la létalité est élevée, en s'assurant qu'il soit sélectionné comme seul "traitement standard" pour COVID-19, alors que toutes les autres options étaient rejetées, vilipendées et/ou interdites d'utilisation.

Il s'agissait notamment de médicaments facilement disponibles, hors brevet et peu coûteux, comme l'hydroxychloroquine et l'ivermectine, mais aussi de produits comme la vitamine D.

Dans le film, Kennedy dit :

"Mon oncle et Terry Burn ont passé beaucoup de temps avec Fauci pour essayer de le persuader de mettre en place une voie parallèle. Leur proposition consistait à créer un système d'approbation parallèle qui permettrait aux médecins communautaires spécialisés dans le Sida de mener des études cliniques sur des médicaments disponibles dans le commerce que ni les laboratoires pharmaceutiques ni le NIAID ne voulaient tester.

"L'AZT était à l'époque le médicament le plus cher de l'histoire. Il coûtait 10 000 dollars pour un an de traitement, et pour que ce médicament fonctionne, Fauci devait s'assurer qu'il n'y avait pas de concurrents sur le marché.

"Une partie de la stratégie du NIAID, d'Anthony Fauci et de ses partenaires de Burroughs Wellcome consistait à s'assurer que ces médicaments n'obtiennent pas l'approbation de la FDA [Food and Drug Administration], car cela aurait tué l'AZT."

Le film explique ensuite comment l'AZT a modifié à jamais le système d'approbation des médicaments de la FDA, qui avait auparavant insisté sur la vérification à long terme de la sécurité et de l'efficacité. La plupart des médicaments devaient être étudiés pendant 10 ans avant que la FDA n'envisage de les approuver. Cela a pris fin avec l'AZT.

Aucune étude animale à long terme n'a jamais été réalisée sur le médicament, et Fauci a déclaré que l'essai de l'AZT sur l'homme était un succès et l'a arrêté après seulement quatre mois. Comme on pouvait s'y attendre, ce délai était loin d'être suffisant pour détecter les effets secondaires. La FDA a donné son feu vert et Fauci a fait taire tous les experts dissidents.

La torture non éthique d'enfants par Fauci

À la fin des années 1980, Fauci a également aidé les entreprises pharmaceutiques à avoir accès à des enfants orphelins et à des enfants placés dans des foyers d'accueil dans sept États. Des enfants, y compris des nourrissons, dont beaucoup ont été jugés séropositifs par PCR, mais aussi des enfants qui ne l'étaient pas, ont été utilisés comme cobayes pour des médicaments expérimentaux contre le VIH et le SIDA.

Fauci, en collaboration avec des sociétés pharmaceutiques, a parrainé ces expériences effroyables et contraires à l'éthique. Comme l'explique Mary Holland, présidente de Children's Health Defense, si les enfants refusaient d'avaler les médicaments par la bouche, on leur introduisait une sonde gastrique et on les leur faisait ingérer de force.

Beaucoup de ces enfants sont morts. Une tombe à New York contient au moins 80 enfants - tous des enfants de couleur. Et, alors que les lois ont clairement été violées, aucune sanction n'a jamais été infligée.

Fauci et les compagnies pharmaceutiques considéraient clairement ces enfants comme jetables, car ils les traitaient comme tels. Des expériences médicales étaient également menées sur des enfants handicapés mentaux vivant dans des institutions publiques pour handicapés intellectuels.

La loi nationale de 1986 sur les préjudices causés par les vaccins à l'enfance

En 1986, le président Ronald Reagan a promulgué le National Childhood Vaccine Injury Act, qui a créé un programme d'indemnisation des enfants blessés par des vaccins.

Alors que l'intention était de rendre les vaccins plus sûrs, la loi a eu l'effet inverse, car elle a également accordé une protection générale de la responsabilité aux fabricants de vaccins. Libres de toute responsabilité, les fabricants de vaccins sont devenus de plus en plus imprudents dans le développement de leurs produits.

La sécurité ne doit pas être une préoccupation majeure, car il n'y a pas de sanction pour la création et la vente d'un produit dangereux. Les vaccins COVID-19 n'en sont que le dernier exemple le plus flagrant.

L'arrivée de Bill Gates

Le film détaille également le partenariat de Fauci avec Bill Gates. Comme le souligne Kennedy, l'idée derrière les vaccins n'est pas d'apporter une solution mais de créer une industrie permanente. Gates a passé plus de deux décennies à construire un marché des vaccins, et il souhaite clairement monopoliser l'industrie, tout comme il l'a fait avec Microsoft.

Comme le fait remarquer le Dr Robert Malone dans le film :

"Ce qu'il a fait, c'est prendre la boîte à outils qu'il a développée dans la cocotte-minute de la concurrence dans le secteur des technologies de l'information et appliquer ces mêmes pratiques à la santé publique.

Il a monopolisé la santé publique par le biais de ses "dons philanthropiques", qui ne sont pas vraiment des dons philanthropiques. Il s'agit plutôt d'un écran derrière lequel il a fait d'autres investissements stratégiques qui ont produit un retour financier massif."

Gates a admis publiquement que les vaccins étaient l'investissement le plus rentable qu'il ait jamais fait, avec un rendement de 20 pour 1. En 2000, Fauci a rencontré Gates, qui lui a demandé de s'associer aux NIH dans le cadre d'un accord visant à vacciner l'ensemble de la population mondiale avec une batterie de nouveaux vaccins.

En 2009, cet accord a été rebaptisé "Décennie des vaccins", l'objectif étant de rendre obligatoire la vaccination de tous les adultes et enfants de la planète d'ici à 2020 - l'année même où le COVID-19 s'est répandu dans le monde. Les mandats mondiaux de vaccination ont été mis en place l'année suivante, avec seulement un an de retard.

La recherche sur les gains de fonction sous la surveillance de Fauci

Fauci est responsable d'un budget annuel d'environ 6,1 milliards de dollars. Il reçoit 1,6 milliard de dollars supplémentaires de l'armée pour effectuer des recherches sur les armes biologiques, d'où provient 68 % de son salaire annuel de 437 000 dollars. (Fauci est l'employé fédéral le mieux payé des États-Unis. Le deuxième plus haut salaire est celui du président des États-Unis, avec 400 000 dollars par an).

Bien que la recherche sur le gain de fonction n'ait jamais fourni une seule avancée scientifique ou médicale qui nous ait aidés à répondre à une pandémie, Fauci a continué à la mener parce qu'elle était essentielle à la fois pour son salaire et pour le flux de financement du NIAID.

L'essentiel du financement du NIAID devait servir à étudier la santé des Américains et à l'améliorer, à éliminer les maladies infectieuses allergiques et les maladies auto-immunes. Au lieu de cela, sous la surveillance de Fauci, l'épidémie de maladies chroniques a explosé.

Et ce, malgré le fait qu'entre Fauci, Gates et le Wellcome Trust britannique, ils contrôlent 63 % de la recherche biomédicale mondiale grâce à leurs financements. Au cours de sa carrière, Fauci a distribué à lui seul plus de 930 milliards de dollars de subventions de recherche par le biais du NIAID.

On pourrait dire qu'ils contrôlent tout, en réalité, car ils ont également la capacité de tarir le financement des projets qu'ils ne veulent pas voir réalisés.

Fauci, durant toutes ses années au NIAID, a permis aux taux de maladies chroniques de monter en flèche. Il a fait moins que rien pour la santé publique. Au contraire, comme l'expliquent le livre et le film de Kennedy, son agence a été transformée en incubateur pour l'industrie pharmaceutique. Comme le note Kennedy, Fauci "a été l'architecte de la capture d'une agence au sein d'une agence de santé publique".

COVID - Le point culminant de l'entreprise criminelle de Fauci

Quant à la pandémie COVID-19, Kennedy l'assimile à l'aboutissement de la carrière de Fauci. Il raconte comment Fauci a été un personnage clé dans la planification des pandémies - non pas comment en prévenir une, mais comment la créer, car la mortalité due aux maladies infectieuses avait tellement chuté que les maladies infectieuses devenaient de moins en moins prioritaires.

Jusqu'à présent, toutes les pandémies qui ont été mises en scène se sont révélées être une fraude totale, et on peut en dire autant de COVID-19. Pendant tout ce temps, des milliards de dollars ont été dépensés en vaccins.

En octobre 2019, la Fondation Gates a coparrainé l'événement 201, une simulation sur table de ce qui allait devenir l'épidémie de COVID-19 à peine six semaines plus tard.

Parmi les autres sponsors figuraient le Forum Économique Mondial et la Johns Hopkins School for Security, qui est financée par le NIAID. Parmi les participants figurait Avril Haines, ancienne directrice adjointe de la CIA.

Comme l'a noté Kennedy :

"Pourquoi la CIA accueille-t-elle une simulation sur la santé publique ? La CIA n'est pas une agence de santé publique. C'est une agence de renseignement, elle ne s'occupe pas de santé publique".

Les participants ont discuté de nombreuses choses, notamment de la manière de faire taire les anti-vaxx et de combattre la désinformation sur le virus. Ce dont ils n'ont pas discuté, c'est de la manière de traiter réellement l'infection et de sauver des vies ; de la manière de corroborer avec les médecins sur le terrain pour déterminer les meilleurs plans d'action.

Le fait que l'exercice ne visait pas à préserver la santé publique est également apparu dans les commentaires d'un participant, qui a suggéré qu'ils devaient être sur le "pied de guerre". Le film explique ensuite comment la pandémie COVID-19 a suivi le scénario de l'événement 201 et comment elle a été utilisée pour priver le public de ses droits et libertés constitutionnels.

Un mépris flagrant pour la vie humaine

Le film montre comment les traitements efficaces contre le COVID-19 ont été ignorés, supprimés et dénigrés au profit du remdesivir toxique, et comment les médecins ont été (et sont toujours) punis pour avoir traité et sauvé leurs patients. Comme l'explique le Dr Paul Marik dans le film, il y a une motivation très claire derrière la suppression des traitements efficaces.

L'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) ne peut être accordée aux médicaments et aux vaccins que si aucune alternative viable n'est disponible. Si l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine avaient été acceptées comme des traitements viables, ni le remdesivir ni les vaccins COVID-19, qui représentent tous deux des milliards de dollars, n'auraient pu bénéficier de cette autorisation.

Ainsi, pour parler franchement, le gouvernement américain et les entreprises pharmaceutiques ont fait passer les profits avant la vie humaine, et les médias ont suivi le mouvement, couvrant les grandes entreprises pharmaceutiques au lieu de rendre compte de la réalité.

Des dissimulations criminelles

Le documentaire passe également en revue la manière dont l'origine du SRAS-CoV-2 a été dissimulée et le rôle central joué par Fauci dans cette affaire.

Lui et d'autres bailleurs de fonds de la recherche sur le gain de fonction des coronavirus à l'Institut de virologie de Wuhan - le Dr Francis Collins, directeur du NIH, et Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust - étaient tellement paranoïaques à l'idée que l'origine du SRAS-CoV-2 puisse être retracée dans ce laboratoire qu'ils utilisaient des téléphones jetables pour communiquer entre eux dans les premiers jours de la pandémie.

Big Tech a également joué un rôle clé, couvrant Fauci et faisant le sale boulot pour lui. Les preuves montrent que les plateformes de médias sociaux se sont entendues avec le gouvernement pour censurer en son nom, ce qui est totalement illégal et constitue une violation flagrante de la Constitution des États-Unis.

Fauci lui-même a également tiré les ficelles lorsque cela était nécessaire. Comme indiqué dans le film :

"Fauci a collaboré avec Mark Zuckerberg. Il y avait des e-mails entre eux, et c'est un conflit total parce que Facebook est investi dans les vaccins. Google est investi dans les vaccins. Ils ont un conflit d'intérêts. Microsoft fabrique les passeports pour les vaccins.

"Et pourtant, le Dr Fauci - qui n'est pas censé coordonner la politique de santé avec des parties prenantes à but lucratif qui ont un conflit d'intérêts - prenait des contributions et alignait apparemment son message sur ce que ces entreprises technologiques voulaient voir se produire."

Une vague de mort

Le film se termine en passant en revue les effets dévastateurs observés dans le monde entier suite à ces tirs expérimentaux d'ARNm COVID-19 mal testés. Alors que les scientifiques travaillent depuis longtemps sur la technologie ARNm, ils n'ont jamais réussi à la faire fonctionner, du moins pas en toute sécurité. Lorsqu'elle est efficace, elle est aussi trop toxique.

Mais Gates, Big Pharma et les agences sanitaires américaines y sont trop profondément investis. Ils considèrent qu'il s'agit d'un concept révolutionnaire, et ils ne sont pas prêts à l'abandonner. Et si l'on en croit le nombre impressionnant de décès déjà enregistrés, le nombre de personnes qui mourront au cours du processus de perfectionnement ne semble pas avoir d'importance. Mon conseil ? Ne laissez pas cela être vous.

Publié à l'origine sur la page Substack du Dr Mercola.

Traduit de l'américain par Rouge et Blanc avec DeepL

Source: https://childrenshealthdefense.org/defender/watch-free-the-real-anthony-fauci-movie-cola/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=8e4cbf64-1dbb-43ea-9f99-4e9bcc0d4651

Visionnez ici le film "The Real Anthony Fauci":

https://childrenshealthdefense.org/defender/the-real-anthony-fauci-documentary-trailer-rfk-jr-bestselling-book/

Lisez ici les articles du Dr Mercola:

https://www.globalresearch.ca/author/dr-mercola

Dr Joseph Mercola: "The Real Anthony Fauci" par Robert F. Kennedy Jr. / Children's Health Defense
Dr Joseph Mercola: "The Real Anthony Fauci" par Robert F. Kennedy Jr. / Children's Health Defense

« C’est aux NON-vaccinés qu’il appartiendra de défendre l’Humanité Toutes les études ont montré que ces vaccins ne protègent pas de la transmission contrairement à ce qui avait été annoncé… »

Professeur Luc Montagnier

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Paul Craig Roberts: La guerre du CDC contre la vie et la santé des enfants

25 Octobre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Dépopulation, #Opération Coronavirus, #Paul Craig Roberts, #Santé, #USA

Paul Craig Roberts: La guerre du CDC contre la vie et la santé des enfants

 

"Ou peut-être le "vaccin" est-il vraiment une tentative de réduire la population mondiale."

23 octobre 2022

La guerre du CDC contre la vie et la santé des enfants

Paul Craig Roberts

Le Comité consultatif sur les vaccins des Centres de contrôle des maladies (CDC) a voté à l'unanimité en faveur de l'ajout des vaccins Covid pour les enfants âgés de 6 mois au vaste programme de vaccination des adolescents, qui ne cesse de croître. https://childrenshealthdefense.org/defender/childhood-covid-vaccine-schedule/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=0ef050b9-8a2a-4188-8dba-f4c1648a7876

Pourquoi cette décision alors qu'il est établi que le Covid est rarement nocif pour les enfants, mais que le "vaccin" est extrêmement dangereux, causant des décès et une grande variété de problèmes de santé graves, y compris des crises cardiaques chez les enfants, auparavant si rares qu'elles étaient inconnues ?

À mon avis, cela est fait pour soutenir les profits de Big Pharma et pour dissimuler les nombreux décès et problèmes de santé causés par les "vaccins". Ou peut-être le "vaccin" est-il vraiment une tentative de réduire la population mondiale.

On prétend que le vote de la commission n'a pas d'effet immédiat et n'est pas contraignant, qu'il appartient aux États de décider si les "vaccins" sont rendus obligatoires pour aller à l'école et faire du sport. Le Dr Margery Smelkinson, spécialiste des maladies infectieuses à l'Institut national de la santé, a déclaré : "Quiconque affirme que cette [recommandation] ne conduira pas à un mandat n'a pas été attentif."http://https://www.dailymail.co.uk/health/article-11338419/CDC-panel-votes-add-Covid-shots-recommended-immunizations-Americans-children.html

Selon Children's Heath Defense, le CDC est allé trop loin cette fois-ci et, au vu des preuves massives contre la recommandation, a effectivement déclaré la guerre aux enfants. En fait, c'est encore pire que cela. L'université de Stanford dispense un cours qui sert à former des médecins du monde entier sur la manière de surmonter l'hésitation à se faire vacciner en trompant intentionnellement les patients. https://stevekirsch.substack.com/p/stanford-tells-doctors-to-give-false?utm_source=substack&utm_medium=email

Les vaccins Covid utilisés ne sont toujours pas approuvés par la Food and Drug Administration (FDA). Ils sont utilisés dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence qui confère une immunité contre les décès et les problèmes de santé causés par les vaccins. Les vaccins approuvés par la FDA ne bénéficient pas de l'immunité contre les poursuites civiles et ne sont pas divulgués par les sociétés pharmaceutiques, d'après ce que je comprends.  L'utilisation d'urgence et les vaccins approuvés sont les mêmes. La différence est d'ordre juridique. Il y a une différence de nom.  Celui qui est utilisé est expérimental et a le statut d'utilisation d'urgence. Le vaccin approuvé par la FDA est le même vaccin avec un nom différent et n'est pas considéré comme expérimental parce qu'une vaccination à grande échelle, prétendue réussie, constitue un test. Mais le vaccin approuvé n'a pas l'immunité de l'utilisation d'urgence et, par conséquent, les sociétés pharmaceutiques n'ont pas mis en circulation le vaccin approuvé.

Comme l'explique Jeremy R. Hammond, le CDC est un agent de marketing pour Big Pharma. Le public, ou du moins une partie de celui-ci, a compris que les vaccins ne sont pas aussi sûrs et efficaces qu'on le lui avait dit, et le facteur de peur est passé du Covid au vaccin. La prochaine étape, selon Hammond, est donc de contraindre les parents à faire vacciner leurs enfants en rendant la vaccination obligatoire pour la fréquentation scolaire.

Les autorités médicales continuent d'éviter d'enquêter sur les nombreux décès d'athlètes vaccinés qui tombent soudainement raide morts alors qu'ils pratiquent un sport, sur les médecins vaccinés qui tombent raides morts, sur les artistes qui tombent raides morts, sur les taux élevés de troponine chez tous les vaccinés (https://stevekirsch.substack.com/p/new-study-shows-that-pretty-much?utm_source=substack&utm_medium=email), sur les nombreux troubles de la grossesse, sur les crises cardiaques, sur l'explosion du cancer et sur une grande variété de pics soudains de problèmes de santé graves associés aux vaccinés. L'argument officiel de dissimulation est que ces développements sans précédent, jamais connus auparavant, n'ont rien à voir avec les vaccins Covid. Le professeur Mark Crispin Miller rapporte que certains responsables de la santé, comme le service de santé de l'Alberta, au Canada, se débarrassent des preuves en effaçant les dossiers des salles d'urgence concernant les décès et les blessures dus aux vaccins.

Steve Kirsch fait remarquer que la fonction des soi-disant "vérificateurs de faits" est de discréditer la vérité et de donner raison au récit officiel.http://https://stevekirsch.substack.com/p/69-year-old-with-no-heart-issues?utm_source=substack&utm_medium=email Il est incroyable que quelqu'un soit crédule au point de se fier à un site Web autoproclamé "vérificateur de faits".   N'importe qui peut prétendre être un "fast checker" ("vérificateur de faits"), et Big Pharma - et tout autre intérêt - peut installer des mercenaires sur des sites Web en tant que "vérificateurs de faits".  En ce qui concerne Covid et le "vaccin", les seuls vérificateurs de faits sont les scientifiques indépendants qui ne sont pas de mèche avec Fauci et Big Pharma et qui ne dépendent pas des NIH et de Big Pharma pour leurs subventions de recherche.

Maintenant que les preuves sont irréfutables qu'on nous a vendu des bobards sur le Covid et les "vaccins" à ARNm et que nous avons appris que les "vaccins" ne sont pas sûrs et ne protègent pas, allons-nous rester les bras croisés pendant que le CDC corrompu augmente les profits de Big Pharma aux dépens de la vie et de la santé des enfants en ajoutant un autre centre de profit vaccinal à la liste des vaccins obligatoires dans les écoles ? Les Américains abrutis resteront-ils toujours des moutons, même aux dépens de leurs propres enfants ?

https://stevekirsch.substack.com/p/96-doctors-in-quebec-call-for-an?utm_source=substack&utm_medium=email

Traduit de l'américain par Rouge et Blanc avec www.DeepL

Source: https://www.paulcraigroberts.org/2022/10/23/the-cdcs-war-on-childrens-health/

 

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Conférence du Professeur Perronne au Parlement européen de Strasbourg (19 octobre 2022)

19 Octobre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Pr Christian Perronne, #Children's Health Defense

Réquisitoire exceptionnel, complet et implacable du Dr Perronne contre la pandémie frauduleuse du Covid, la destruction volontaire de la santé publique par les gouvernements successifs de la France et la corruption et la manipulation généralisées.

Comment détruire la meilleure médecine du monde en quelques années.

A visionner impérativement et à télécharger pour le conserver.

Sur ce blog, sur l'Opération Coronavirus: https://pocombelles.over-blog.com/tag/operation%20coronavirus/

 

Conférence du Professeur Perronne au Parlement européen de Strasbourg (19 octobre 2022)
Déclaration d'une participante au Forum de Davos (Forum Economique Mondial)

Déclaration d'une participante au Forum de Davos (Forum Economique Mondial)

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Opération Covid: témoignage du Dr Jean Stevens, doublement vacciné et victime d'effets secondaires

18 Octobre 2022 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus

Témoignage sur l'Opération Covid par le médecin "interniste" (cardiologue) et généraliste belge Jean Stevens, à la retraite, doublement vacciné et victime d'effets secondaires comme son entourage. Interview par Augustin de Livois.

Un témoignage remarquable, très clair, par un médecin honnête qui a derrière lui une quarantaine d'années d'expérience. Le Dr Stevens s'est livré à une enquête, a conclu à un mensonge généralisé, d'envergure mondiale,  et a publié un livre, publié par Augustin de Livois.

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Paul Craig Roberts: Les responsables médicaux sont parmi les personnes les plus corrompues et les plus criminelles de la planète Ils sont la propriété de Big Pharma

17 Octobre 2022 , Rédigé par Rouge et Blanc Publié dans #Paul Craig Roberts, #Opération Coronavirus, #USA

Paul Craig Roberts: Les responsables médicaux sont parmi les personnes les plus corrompues et les plus criminelles de la planète  Ils sont la propriété de Big Pharma

17 octobre 2022

Les responsables médicaux sont parmi les personnes les plus corrompues et les plus criminelles de la planète

Ils sont la propriété de Big Pharma

Paul Craig Roberts

L'incompétent ou le corrompu conseil d'agrément médical du Maine, à mon avis un prête-nom pour Big Pharma, a suspendu le Dr Meryl Nass, un expert de haut niveau sur les virus Corona, pour avoir soigné des patients atteints de Covid avec du HCQ et de l'Ivermectin approuvés par la FDA.  Le Maine licensing board, manifestement incompétent, considère que Nass a violé le protocole de Fauci qui exigeait des médecins qu'ils laissent mourir les patients plutôt que de les traiter avec de l'Ivermectin et du HCQ.  Un procureur général du Maine a interrogé le Dr Nass et a tenté de créer la fausse impression qu'elle avait violé le consentement éclairé.  Le Dr Nass et son avocat n'ont rien voulu savoir de ses insinuations.  Le comportement du procureur général me donne à penser qu'il est lui aussi un faux jeton payé par Fauci et Big Pharma.  Je considère son questionnement comme malhonnête, et cela me suggère qu'il n'a aucune intégrité.

Ce qui semble être le processus, c'est qu'un employé de Big Pharma dépose une plainte selon laquelle un médecin, qui guérit des patients ou fournit des informations correctes dans des interviews et sur des sites Internet sur la façon de prévenir et de guérir le Covid, diffuse des informations erronées. La désinformation présumée n'est ni précisée ni identifiée.  Il s'agit d'une plainte vague et indéfinie.  Quoi qu'il en soit, les commissions des licences médicales acceptent la plainte par ouï-dire, se réunissent et suspendent la licence médicale du médecin, ce qui met fin à la guérison des patients et maximise le taux de mortalité lié au Covid.  C'est ce qui s'est passé pendant toute la période Covid.  En d'autres termes, les responsables médicaux ont contribué à maximiser le taux de mortalité, donc le taux de peur, donc le taux de vaccination, donc le taux de profit de Big Pharma.  Voilà ce qu'est la pandémie de Covid.  Cela signifie que nous pouvons avoir une CONFIANCE ZÉRO DANS LES OFFICIELS MÉDICAUX.

Voici une vidéo du Dr Nass interrogé par un procureur général du Maine qui tente de la dénigrer, puis par son propre avocat afin de faire ressortir les faits réels.  Si le peuple américain accepte ce niveau de corruption de la part des commissions d'agrément des médecins, il est mort.

https://www.globalresearch.ca/accused-of-covid-misinformation-dr-meryl-nass-fights-for-her-medical-license/5796439

Le Dr Nass et son avocat pensent que les faits prévaudront, mais les faits n'ont pas plus à voir avec les résultats de la justice américaine qu'avec les condamnations à mort prononcées à l'encontre des généticiens soviétiques et de Boukharine, dont les procès pour l'exemple ont été utilisés pour imposer un faux récit.  Dans le monde occidental d'aujourd'hui, les faux récits règnent en maître tandis que les personnes qui énoncent des faits et participent à des rassemblements sont poursuivies.

Traduit de l'américain par Rouge et Blanc avec Deepl.

Source: https://www.paulcraigroberts.org/2022/10/17/medical-officials-are-among-the-most-corrupt-and-most-criminal-people-on-earth/

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