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Le Rouge et le Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

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Covid-19 : le Texas lève l'obligation du port du masque et rouvre l'économie à 100% (RT)

3 Mars 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Politique, #Russie, #USA

Covid-19 : le Texas lève l'obligation du port du masque et rouvre l'économie à 100% (RT)

Le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, a annoncé le 2 mars la fin du port du masque obligatoire et la réouverture totale des commerces, estimant que le deuxième Etat le plus peuplé des Etats-Unis avait «les moyens de protéger» sa population du coronavirus.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/84376-covid-19-texas-leve-obligation-port-masque-rouvre-economie-100

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Le pompier pyromane Bill Gates prédit de nouvelles menaces pour l'humanité après COVID-19

9 Février 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus

Le pompier pyromane Bill Gates prédit de nouvelles menaces pour l'humanité après COVID-19

Le milliardaire Bill Gates a déclaré qu'après avoir vaincu le coronavirus, l'humanité pourrait être confrontée à d'autres dangers auxquels le monde n'est pas préparé.

"L'un d'eux est le changement climatique", affirme le fondateur de Microsoft. Selon lui, chaque année, le taux de mortalité dû à ce facteur sera "encore plus élevé" que lors de la pandémie actuelle. La deuxième menace est le bioterrorisme. "La probabilité d'y faire face est plus élevée par rapport aux épidémies naturelles", a déclaré M. Gates, cité par RIA Novosti.

Plus tôt, le milliardaire a fait une déclaration retentissante selon laquelle le monde n'est pas prêt pour la prochaine pandémie, qui pourrait être dix fois pire que la pandémie actuelle. Et il a suggéré que le monde devrait "participer" à la recherche. Il s'agit de très grosses sommes d'argent.

Les nouvelles pandémies doivent être préparées aussi sérieusement que les conflits armés. Une sorte d'équipe internationale de "réponse rapide" aux défis sanitaires doit être créée, a ajouté M. Gates.

 

Source : Rossiyskaya Gazeta.

 

 

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COVID-19: manipulation mentale, diviser pour régner: les analyses du Dr Frédéric Badel, médecin-psychiatre)

8 Février 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #France

Constat et analyse du Docteur Frédéric Badel, médecin-psychiatre spécialisé dans les stress post-traumatiques :

« – La population est désormais scindée en deux groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.

On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits.

Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité – opportunité ? – désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.

Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences. Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins.

Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.

Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres – ici au virus mortel -, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?

Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.

Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés.  Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.

Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.

Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.

Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau. »

Frédéric Badel

Psychiatre

Source: https://www.le-journal-catalan.com/pro-ou-anti-vaccin-lavis-du-psychiatre-frederic-badel/86849/

Covid 19 : techniques de manipulation

Sauf à vivre en anachorète ou à être engagé dans une retraite méditative, il n’a échappé à personne que notre façon de vivre a été modifiée de façon radicale avec les mesures imposées de « distanciation sociale », le port du masque et la mise en pièce de notre économie.

Avec une facilité déconcertante, le gouvernement a brisé notre façon de vivre ensemble, restreint nos libertés individuelles fondamentales et il nous prépare quotidiennement à de futures mesures.

Comment en arrive-t-on à un résultat si rapide ?

Le pilier sur lequel repose une telle prouesse est le conditionnement à la peur. Par la diffusion répétée de messages de danger accompagnés de stimuli tels un son, une image, il est possible de créer assez rapidement chez la plupart des individus un réflexe de peur ancré dans le centre de la peur, un petit noyau dans notre cerveau le plus primitif (nous le partageons avec les reptiles). Les mécanismes de régulation qui logent dans des structures plus élaborées du cerveau (observation, analyse, jugement, classement), qui opèrent normalement une régulation par rétrocontrôle, se trouvent débordés et ce petit noyau reste anormalement activé. A chaque nouvelle stimulation, il va être excité, sans contrôle possible. Il ne reste donc à l’individu que des comportements plus archaïques, on le constate par exemple dans le stockage alimentaire ou les rixes qui apparaissent en cas de risque de pénurie.

Le conditionnement à la peur est un mécanisme automatique, extrêmement efficace et parfaitement connu. Certaines personnes sont plus disposées que d’autres à ce conditionnement.

La peur modifie donc les comportements qui perdent leur rationalité. Les soignants ne sont pas vaccinés contre la peur et, comme les autres, la subissent. Ainsi des cabinets médicaux ont été fermés, des médecins n’ont plus examiné leurs patients, la téléconsultation a connu un essor fulgurant.

Ce phénomène a été aggravé par le court-circuitage de structures de soins habituellement opérantes et performantes en cas d’épidémie ; tout devait être géré par l’hôpital, ce qui a pu engorger quelques services. Des lits ont été gardés en réserve pour la « deuxième vague », la crête de la première dans la plupart des régions n’ayant pas même été perçue, privant ainsi les patients de soins parfois urgents ou d’interventions, allant jusqu’à provoquer leur décès.

La panique chez les médecins, toujours couplée aux injonctions politiques, a conduit à priver de soins les personnes en EHPAD et plus généralement les personnes âgées. Les conséquences de ce phénomène sont aujourd’hui connues : nombre d’entre elles sont décédées dans le plus grand dénuement affectif, d’autres ont connu des altérations irréversibles de leurs fonctions cognitives ou ont perdu en autonomie. Les personnels soignants font état de cette évolution catastrophique à grande échelle. 

Comme l’a affirmé en substance le professeur Raoult, un médecin qui a peur ne peut pas soigner, il doit changer de métier.

Les patients ont évité de consulter et on estime à 30000 le nombre de cancers non dépistés en se basant sur le nombre habituel moyen de dépistage.

Les hôpitaux de jour ont fermé, privant de soins les plus fragiles, en particulier en psychiatrie, et laissant les familles désemparées.

Les médias ont relayé abondamment ces nouvelles à grand renfort d’images, je pense en particulier à celles de patients transférés par réseau ferré. Ces images inhabituelles ont eu d’autant plus d’impact que leur dimension hypnotique (on cherche à comprendre) crée un cercle vicieux en stimulant les centres de la peur.

Cette même peur a favorisé des comportements de délation et éveillé chez certains des vertus de justicier. Une de mes patientes s’est vue apostrophée dans une grande surface par une cliente pour avoir toussé « madame quand on a le covid on reste chez soi ! », un autre a failli en venir aux mains pour un masque mal positionné. De nombreuses personnes soumises à la peur et déconnectées de leur intelligence s’érigent en justicier ou en bon élève qui penserait« je suis dans mon droit, je suis toutes les recommandations officielles.»

Le conditionnement est renforcé par des distorsions de logique utilisées systématiquement. Parmi les plus fréquentes, on trouve l’abstraction sélective qui consiste dans le fait d’isoler un élément mineur et ne traiter que celui-ci. A titre d’exemple, on mentionnera le cas de cette adolescente décédée et les cas de Kawasaki chez l’enfant, qui cultivent auprès du plus grand nombre l’idée que le virus concerne indifféremment toutes les classes d’âge. La généralisation va généralement de pair avec l’abstraction sélective: un détail particulier vient couvrir tous les faits. (« le virus tue les jeunes »). On pourrait conclure selon la même logique qu’il faut abandonner le vélo car il est mortel, que l’on soit cycliste amateur ou professionnel.

Ce conditionnement à la peur, qui a fait prendre de si mauvaises décisions, a été couplé à une culpabilisation majeure et incessante. Celui qui ne respecte pas les consignes est responsable de l’aggravation des consignes restrictives, de la poursuite de l’épidémie, de la mort de ses proches. Cette culpabilisation se poursuit aujourd’hui au moyen de messages martelés dans tous types de médias intimant de ne pas embrasser ses proches ou recommandant des barbecues masqués entre amis car nous sommes des personnes responsables. Il faut protéger les plus fragiles, message louable mais cynique car il a conduit à infliger à nos aînés le pire, la privation de contacts et de soins.

Le détournement du sens des mots et l’introduction de mots nouveaux. Le chef de l’Etat a déclaré que nous étions en guerre. Nous n’avons jamais été en guerre mais cela a permis de faire passer facilement le principe de l’état d’urgence et d’imposer toutes les mesures sans concertation. De même une sémantique inconnue a progressivement colonisé notre langue pour devenir aujourd’hui banale. Il en est ainsi du cluster. Qui connaissait le mot ? A n’en pas douter peu d’entre nous. Le cluster s’est imposé et il est devenu une menace, un autre stimulus de la peur, car il semble savant donc « sachant ». Il ne désigne pourtant qu’un foyer de contagion (il existe d’autres significations en musique, informatique etc). Dans ce registre on peut également noter la confusion entretenue sciemment entre « cas positifs » et « malades ». Ne pouvant continuer à nous conditionner en égrainant quotidiennement les nombres des malades ou des victimes décédées, ces derniers diminuant, le chiffre des cas positifs est substitué, entretenant ainsi le sentiment de peur.

Actuellement, on continue à nous maintenir dans l’idée d’une épidémie de cas positifs, sans victime, sans malade. 

D’autres mécanismes sont également employés.

Le mensonge ou l’action volontaire de tromper : mensonge sur la disponibilité des masques, sur leur utilité qui n’est pas prouvée( des études allemandes rapportent même des effets délétères du port du masque généralisé- présence de microplastiques ; le système européen RAPEX a rappelé 70 modèles de masques car ils ne répondaient pas aux normes de qualité de l’UE et pouvaient entraîner des « risques graves »), sur leurs commandes, mensonge sur la létalité du Covid (CDC aux USA par exemple), sur l’action de l’hydroxychloroquine (HCQ) et sur ses effets secondaires (Carlucci et al, mai 2020). Nous sommes pour cela moqués par les Africains qui utilisent couramment cette molécules (nos soldats également) et chez lesquels l’usage généralisé n’a pas entraîné l’hécatombe promise et a même peut-être permis de limiter les décès. Mensonge sur la nécessité d’un vaccin (on ne vaccine pas une population contre un virus à létalité faible) . Pour plus de détails, les études référencées et leurs résultats figurent sur le site de « Swiss Policy Research »

La suppression de toute voix divergeante : la voix la plus connue en France est celle du Professeur déjà nommé. Difficile de l’entendre en dehors de sa chaîne IHU Marseille ; mais si on lui prête parfois la figure d’un original, il est en réalité loin d’être le seul à avoir des opinions qui divergent des positions officielles. De nombreuses études, dans différents pays, concluent à l’inutilité voire la nocivité des masques en extérieur, remettent en question le taux de mortalité du virus etc …sans se prononcer ici sur la pertinence de ces positions, reconnaissons qu’il est anormal que toute voix divergente soit inaudible ou discréditée d’entrée et qu’il faille vraiment chercher pour y avoir accès !

L’étiquetage : toute personne ayant un avis divergeant est suspecté de complotisme, de liens avec l’extrême droite. Ce procédé permet de faire l’économie d’une réflexion pourtant indispensable ; il est décrété sans analyse aucune ni réflexion que untel est complotiste. Votre intelligence est laissée de côté.

La fausse bienveillance ou injonction paradoxale. Elle consiste à lier deux propositions qui empêchent toute décision et elle paralyse l’action. Par exemple il est laissé à l’appréciation de chacun de porter le masque à l’extérieur dans certaines villes mais un plan de reconfinement est déjà prêt si l’épidémie repart. Ce procédé, bien connu des psychiatres, est un procédé qui rend fou.
Si vous le couplez au grand niveau d’incertitude entretenu volontairement sur la suite de l’épidémie, vous devenez diabolique.

Prédire certains aspects de l’avenir. Malgré l’incertitude savamment orchestrée, dès le début de cette crise, il a été dit que l’épidémie allait durer, que la rentrée de septembre ne se ferait pas normalement, et, surtout, le mythe du « monde d’après » a été développé et entretenu. C’est là un autre aspect de la manipulation mentale, du lavage de cerveau ou de la propagande. Je vous dis que nous sommes entrés dans le monde d’après, (ceci est rabâché à l’envi), dès avril ou mai. Quoi que l’on fasse, quoi qu’il se passe, le monde d’avant aura disparu. Le maintien des mesures de privation de liberté me donnent raison.

Ceci est une insulte à l’intelligence puisque la prophétie, par les mesures prises, s’auto-vérifie : malgré des chiffres officiels très bas de décès et de passage aux urgences (voir geodes santé publique France), le maintien de la distanciation sanitaire et du port du masque maintient l’idée de l’épidémie.

Nous sommes préparés à des mesures restrictives « jusqu’à la vaccination ». Aucune autre voie de sortie ne semble envisageable.

La sanction permet de rappeler à l’ordre ceux qui n’auraient pas été suffisamment sensibles au conditionnement. Et les chiffres montrent que le procédé a été largement utilisé en France. Le niveau de verbalisation a été important, plus d’un million d’amendes ayant été appliquées pendant le confinement.

Le cocktail conditionnement à la peur, culpabilisation, sanction est extrêmement efficace.

Quelles conséquences ?

Les mesures prises ont laissé notre économie exsangue. Or, les pertes d’emplois et les faillites ont toujours été accompagnées d’une épidémie de suicides.

Le nombre de morts par suicide, par manque de soins, par absence de dépistage, par tristesse seront-ils décomptés ? Combien verrons-nous de deuils compliqués, séquelles de mesures inhumaines interdisant tout rassemblement ?

Selon certaines prospectives, les mesures prises feront bien plus de morts que le virus.
Nous restons dans une incertitude cultivée, avec une population clivée entre pro et anti-masques. Ce climat est délétère et favorise la violence et l’émergence des redresseurs de torts ; la privation de liberté favorise également la violence.

Que faire ?

A titre individuel, il est difficile de lutter contre cette propagande. Nous voyons que l’usage immodéré des outils de communication ici évoqués de façon non exhaustive ne nous permet pas une grande marge de manœuvre.
Mais rien n’empêche de bannir les chaînes d’information continue qui activent en permanence la peur. Personne n’est contraint d’écouter les chaînes principales d’informations acquises à des grands groupes, il est possible à chacun de trouver des sources d’information alternatives auprès de journaux indépendants, en ligne principalement, et nous pouvons, professionnels de santé, nous regrouper pour dénoncer l’absence de concertation.

Nous pouvons apprendre à ne pas croire tout ce qui est dit ou montré à la télévision. Les techniques de manipulation dans ce domaine sont pléthore (voir par exemple sur Swiss Policy Research).

L’humanité n’en est ni à son premier, ni à son dernier virus. Les virus sont omni-présents, nous en hébergeons en permanence. La seule nouveauté réside dans les comportements humains mis en œuvre pour se protéger du covid.

Quelle que soit la dangerosité d’un agent, viral ou autre, rien ne peut justifier dans une démocratie le confinement contraint d’un peuple. On peut faire de la pédagogie, de l’éducation, de l’information. Mais actionner le volet répressif, appliquer des mesures coercitives privatives de liberté en vertu du principe de précaution ou de n’importe quel autre principe, sans preuve dans notre cas de l’efficacité de telles mesures, est catastrophique sur le plan humain. Cela participe à la déshumanisation de notre pays (autrui est suspect de vous contaminer, vous vivez masqués et muselés, les lieux de réjouissance restent fermés, ceux qui sont ouverts le sont parfois selon des horaires définis de façon incompréhensible, confinant à l’arbitraire…). Mandat est donné aux élus de protéger les citoyens, pas de les bâillonner ou de les priver de leurs moyens de subsistance.

Si le virus fait de nouvelles victimes, et il en fera dans les populations fragiles dès l’automne comme le font les virus chaque année, on pourra dire que celui qui n’a pas appliqué strictement les consignes est fautif. Le confinement vous menace. On vous infantilise.

Si le virus disparaît, ce qui est peu probable car les coronavirus alternent mais ne semblent pas disparaître, le gouvernement pourra se féliciter d’avoir bien agi.

Dans tous les cas de figure, il sort vainqueur de la crise. Et s’il redéfinit l’épidémie comme étant un grand nombre de personnes testées positives, quelle issue peut-on imaginer à cette crise ?

Ces techniques de manipulation mentale sont dignes des régimes totalitaires. Ce qui se profile, et ce à quoi on nous prépare, c’est le traçage, le passeport sanitaire, voire une obligation ou une forte incitation à la vaccination, des restrictions encore plus importantes de nos libertés individuelles. 

Le covid peut constituer un coup d’essai. Il permet à ce jour de mesurer la docilité du peuple, son pouvoir de rébellion.

Quand un Etat décide du bonheur de son peuple et qu’il le juge incapable de décider par et pour lui-même, la voie est ouverte à la dictature (ici sanitaire) ; tous les signes semblent être présents : la rhétorique, les moyens de contrainte, l’annonce du monde d’après.

Nous devons nous poser la question du type de société que nous voulons créer. Celle du tout sanitaire et du risque zéro me paraît constituer la pire des options car, d’une part, elle esquisse la voie de moyens de contrôle de toute la population, de restrictions de plus en plus grandes de nos libertés fondamentales et institue un délire paranoïaque à grande échelle, et d’autre part est un non-sens ou une négation ontologique.

Dr Frédéric Badel

Source: https://covidinfos.net/covid19/culpabilisation-conditionnement-mensonge-le-dr-badel-denonce-des-techniques-de-manipulation-mentale-dignes-des-regimes-totalitaires/2002/

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COVID-19: "Tout est exagéré. C'est une maladie respiratoire aiguë avec une mortalité minimale" (Dr. Alexandre Myasnikov)

6 Février 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Russie

Alexandre Myasnikov a été nommé en avril pour son nouveau rôle qui consiste à informer les Russes sur les méthodes de traitement et de prévention des coronavirus et à lutter contre les "fausses nouvelles" concernant Covid-19.


il est difficile de surestimer l'importance de ce point. Cet homme est l'équivalent de Fauci aux États-Unis, ou peut-être du Dr Deborah Birx. L'interview d'une heure et demie ci-dessous est uniquement en russe, mais si vous pouvez la comprendre, elle vaut la peine d'être regardée, car elle couvre de nombreuses informations importantes.

L'interviewer est Ksenia Sobchak, qui est très libérale - considérez la comme une Rachel Maddow russe. Comme les libéraux de l'Ouest, elle veut croire que la situation de COVID est bien pire qu'elle ne l'est en réalité. Myasnikov lui explique en détail pourquoi il est en fait très difficile de déterminer la "cause de la mort" dans la plupart des cas, car il y en a généralement plusieurs, en plus de beaucoup d'autres choses.

C'est une excellente interview, dans laquelle le bon docteur perd enfin patience et lui dit que ce n'est pas aussi dangereux que les gens le pensent, et que le monde entier a réagi de façon excessive. Il insiste également sur le fait que le nombre de décès en Occident est bien trop élevé. 

Il a raison.

Cette interview est également un excellent exemple du haut niveau de journalisme en Russie - c'est beaucoup plus authentique, ouvert, passionnant et réel que la plupart de ce que l'on trouve dans les médias grand public en Occident. Il suffit de regarder quelques secondes de l'introduction pour s'en convaincre.

Le responsable russe de l'information sur le coronavirus a laissé entendre que l'inquiétude mondiale concernant la pandémie est déplacée, son dernier commentaire controversé après avoir déclaré que l'infection tuerait autant de personnes que nécessaire.

Le médecin et présentateur de télévision Alexandre Myasnikov a été nommé en avril à son nouveau rôle d'informer les Russes sur les méthodes de traitement et de prévention du coronavirus et de lutter contre les "fausses nouvelles" concernant le Covid-19. Après avoir qualifié le faible taux de mortalité du pays de "miracle russe", M. Myasnikov a déclaré la semaine dernière que "ceux qui sont censés mourir en mourront".

Dans une interview diffusée mercredi, Myasnikov a fait un geste pour que les caméras cessent de tourner et a déclaré franchement : "C'est de la foutaise."

"Tout est exagéré. C'est une maladie respiratoire aiguë avec une mortalité minimale", a-t-il déclaré à la personnalité de la télévision Ksenia Sobchak dans l'interview pour son projet YouTube.

"Pourquoi le monde entier a-t-il été détruit ? Je ne le sais pas", a déclaré Myasnikov, ajoutant qu'il était plus préoccupé par une seconde vague à laquelle il a déclaré "ne pas être préparé".

Traduit du russe par Le Rouge et le Blanc.

Source: https://russia-insider.com/en/its-just-flu-its-all-bs-russias-top-official-covid-doctor-admits-bombshell-invu/ri30462

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Alexandre Notin : la dépression est une maladie universelle (Club d'Izborsk, 4 février 2021)

5 Février 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Club d'Izborsk (Russie), #Philosophie, #Opération Coronavirus, #Politique, #Religion, #Russie

Alexandre Notin : la dépression est une maladie universelle  (Club d'Izborsk, 4 février 2021)

Alexandre Notin : la dépression est une maladie universelle

 

4 février 2021

 

https://izborsk-club.ru/20613

 

 

Elle concerne surtout les pays développés prospères et les grandes villes de plusieurs millions d'habitants, où jusqu'à 80 % de la population connaît cette maladie. De plus, cette maladie n'a absolument aucune corrélation avec le bien-être matériel et autre de son "propriétaire" : il semble que le soleil brille, que le réfrigérateur soit plein de nourriture, que la voiture soit dans la cour, mais un homme ne peut trouver aucune utilité pour lui-même, ne voit pas le sens de la vie et est dans un état dépressif. Les événements "Covid" de 2020 ont plongé de très nombreuses personnes dans un état de dépression aiguë, qui s'est accompagné de désespoir, de peur, d'incertitude quant à l'avenir. La principale conclusion de la réunion précédente était que nous sommes tous plus ou moins sensibles à la dépression et que nous en sommes à des stades différents de son développement. Certains en sont au stade initial, d'autres ont déjà surmonté cette maladie, d'autres encore sont découragés et malades. D'une manière ou d'une autre, nous sommes tous confrontés à cette affliction.

 

Parce que la dépression est une maladie de l'âme qui est "l'obscurité" pour nous tous, elle est très difficile à diagnostiquer et à traiter. En raison de notre péché spirituel, nous ne pouvons ni voir notre âme, ni celle des autres, c'est pourquoi il est très difficile de déterminer le moment initial de l'apparition de la dépression. Cependant, il faut noter un point positif, dont nous sommes armés par les Saintes Écritures et la Sainte Tradition : notre âme est jeune et a un grand potentiel pour guérir la dépression.

 

L'état de dépression qui se développe déjà dans l'âme peut être facilement détecté par une personne attentive. Voici un exemple simple : un être cher m'appelle et se plaint de son humeur dépressive. Et d'après ses paroles, la raison n'est pas claire. Je lui recommande vivement de faire quelque chose de concret - de faire la vaisselle, de nettoyer la maison, de faire quelque chose à la maison - en d'autres termes, de s'éloigner de l'ambiance morne par le travail, même s'il est très petit. Et en même temps, observer le monde qui nous entoure : comment l'eau coule du robinet, quels sons l'accompagnent, comment jouent les gouttes de soleil. Un changement d'activité permet donc de "changer" de pensée, de se distraire et d'oublier sa mélancolie.

 

Et la deuxième chose la plus importante qui peut aider à faire face à la dépression est la prière. N'oubliez pas de prier. Même si vous ne connaissez aucune prière - priez avec vos propres mots, demandez à notre Seigneur Jésus-Christ de vous aider à surmonter la maladie mentale. Il n'est pas difficile du tout - de dire : "Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur ! Et votre âme commence à se sentir soulagée, elle n'est plus seule. Cinq minutes plus tard - un appel : "Merci beaucoup, je me sens mieux !" Et qu'est-ce qui a changé en cinq minutes ? Rien ! L'âme a simplement pris la bonne direction dans ses pensées, s'est sincèrement tournée vers Dieu pour obtenir de l'aide, et avec Lui a surmonté sa mauvaise humeur.

 

C'est ainsi que chacun de nous subit quotidiennement des attaques et des provocations discrètes, qui mettent notre âme à rude épreuve. Ce n'est pas par hasard que les saints Pères du fond des âges s'adressent à chacun d'entre nous : "Mettez un gardien sur les grêlons de votre cœur et repoussez toute la journée les flèches enflammées de l'ennemi". Qu'est-ce que la "grêle du cœur" ? Nous avons déjà déterminé que le cœur est le centre de la personne à deux et, naturellement, le centre de l'âme. C'est l'organe principal non seulement de la cognition, mais aussi d'autres distinctions essentielles, comme celles des animaux. C'est le cœur de l'homme ! Et dans ce coeur "grêlons", il faut mettre un gardien, qui doit "repousser les flèches enflammées" de certains ennemis ! Quels mots étranges !?

 

Il s'avère, comme l'ont écrit les saints pères, que "tout ce qui est mauvais en nous ne vient pas de nous". C'est-à-dire que l'homme a été créé parfait à l'origine par Dieu. Adam était capable de communiquer directement avec le Créateur et avait des capacités et des talents dont nous ne pouvions même pas rêver ! Mais, à la suite de la chute dans le péché, nous, ses descendants, avons perdu ces capacités extraordinaires, nous les avons perdues, nous sommes devenus mortels, mortels (c'est-à-dire sujets aux maladies) et passionnés. En nous bouillonne un chaudron de toutes sortes de passions qui tourmentent et tourmentent nos âmes. Mais ce n'est pas tout. Les attaques viennent de l'extérieur - c'est naturel. C'est-à-dire que quelqu'un nous attaque. Et voilà qu'on en arrive à comprendre que l'on veut ou ne veut pas, comprendre ou ne pas comprendre, accepter ou ne pas accepter, nier ou accepter, mais un homme vit dans deux mondes simultanément. Il a deux hypostases : la corporelle et la spirituelle. Le corps est dans le monde matériel du temps et de l'espace - visible, audible, tangible, olfactif, etc. L'autre partie de l'homme - son âme ou personne "intérieure" - se trouve à la fois dans le monde matériel et dans le monde spirituel. Dans le monde matériel, l'âme, en contact avec le corps, le dirige, assure sa survie et sa vitalité. Mais en même temps, l'âme elle-même appartient à un autre monde, celui de l'invisible, du spirituel, du mystérieux, que nous ne pouvons malheureusement pas voir à travers nos yeux charnels. De plus, notre corps - costume, à l'exception de sa tâche quotidienne "vivre, manger, dormir", effectue un travail plus important - il protège notre âme, qui est faible, timide, pécheresse, - de l'interaction directe avec les forces du monde spirituel. C'est ainsi qu'une baie protège les bateaux contre les tempêtes et les désordres des grands fonds.

 

Les très saints pères ont affirmé que notre corps - "un costume de cuir", que Dieu a mis sur Adam après sa chute - nous protège du contact direct avec le monde spirituel, de sorte que nous ne pouvons pas être en contact direct avec lui, le regarder, être horrifiés par lui, et donc ne pas nous faire beaucoup de mal.  Ainsi, une combinaison spatiale protège un astronaute d'un environnement incompatible avec la vie - le vide et les températures ultra basses de l'espace. Si une combinaison est dépressurisée même à un endroit, la personne entière se transforme instantanément en glace.

 

Développons la compréhension du monde spirituel qui nous entoure. Il est déjà clair qu'elle imprègne tout l'espace, nous habite et influence nos pensées, nos actions et notre état d'être.

 

Pour commencer, parlons de la corrélation entre la nature de notre homme "intérieur" et "extérieur" (âme et corps) et la nature des anges et des démons.

 

L'âme humaine, comme l'ont écrit de nombreux pères saints, a la même nature que les anges et les démons. De plus, les anges et les démons apparaissent le plus souvent à l'homme sous une forme proche de la forme humaine. Surtout les anges. Leur description des saints pères est très similaire - ce sont de majestueux jeunes hommes aux cheveux blonds et beaux, qui sont habillés de vêtements brillants. Ils sont incroyablement forts. Les démons, en revanche, sont décrits comme des "Éthiopiens" (visage et vêtements sombres). C'est un ancien nom. Il est notamment utilisé par saint Ignace Bryanchaninov, qui a consacré la majeure partie de sa vie à l'étude des œuvres des saints pères. Ils sont effrayants. On les appelait aussi "murènes". Comme l'ont dit les saints pères, si un homme sur terre pouvait les voir de ses propres yeux, il ne survivrait pas à une seule vue d'eux - tant ils sont terribles. C'est pourquoi le Seigneur, avec l'aide de son corps, a séparé nos âmes de la vision directe de ce monde étonnamment mystérieux, sans limites, en contraste avec notre monde terrestre, le monde spirituel.

 

Il est surprenant et incompréhensible pour nous que les anges et les démons puissent avoir des regards différents, alors qu'ils sont humains. Mais les anges ne prennent jamais l'image du diable, mais les démons et les forces des ténèbres essaient même de ressembler aux images des saints de la lumière et des anges. Comment désinformer les gens, en ne comprenant que la notion même de monde spirituel, pour déterminer - qui est en face de lui ? St. Paisii Svyatogorets l'a expliqué avec beaucoup de lucidité : "Le diable peut apparaître sous la forme d'un ange ou d'un saint. Le diable, déguisé en ange ou en saint, répand autour de lui l'excitation, la confusion - qu'il a en soi. Alors qu'un véritable ange ou un saint répand toujours une joie et un bonheur célestes. Une personne humble et pure, même inexpérimentée, distingue un ange de Dieu d'un démon qui apparaît sous la forme d'un ange de lumière. C'est parce qu'un tel homme est spirituellement pur et qu'il est apparenté à l'ange. Cependant, l'homme égoïste et charnel est facilement égaré par le Malin. Le diable est sous la forme d'un ange de lumière, mais il coûte à une personne d'inclure une pensée humble, car le diable disparaît" (St. Paisius Svyatogorets, Volume III : "La lutte spirituelle. Quatrième partie : "Les puissances noires des ténèbres").

 

Nos âmes ont une nature commune avec les anges et les démons, mais elles ne sont pas un esprit au sens où Dieu est un esprit. Là aussi, il est nécessaire de comprendre, car vous et moi, morceau par morceau, créons une image générale de notre existence terrestre, sans laquelle il est impossible de comprendre l'essence de la vision chrétienne du monde et de la vision du monde. Et sans cette compréhension, il est également impossible de lutter efficacement contre la dépression. Pour ce faire, il est nécessaire de voir l'ennemi, de comprendre sa nature et de connaître les moyens efficaces pour le combattre. Parce que l'ennemi qui s'oppose à nous sur tout le chemin de la vie et dans le cas de la dépression, en particulier, "vit" dans le monde spirituel, pénétrant tout et existant en parallèle avec notre monde terrestre. L'apôtre Paul a dit une pensée formidable sur l'ordre spirituel du monde : "Notre lutte (c'est-à-dire notre combat) n'est pas contre la chair et le sang (pas contre les hommes terrestres), mais contre les dirigeants, contre les puissances, contre les chefs des ténèbres de ce siècle, contre les esprits du mal sous le ciel" (Ephésiens 6:12). C'est la principale lutte pour tous les habitants de la terre - c'est la lutte contre les mauvais esprits sous les cieux, des démons qui se sont autrefois rebellés contre Dieu et qui ont été précipités du ciel sur la terre, conduits par le diable (qui a plusieurs noms différents dans différentes sources : Satan, Lucifer, Léviathan, Bichiemot, Avaldon, etc.) Maintenant, ils remplissent la terre et, pour compléter le tableau, je dirai qu'ils sont nombreux sur la terre. Comme l'ont dit les saints pères de l'orthodoxie, qui ont eu le don de Dieu de supporter et de voir de leurs propres yeux le monde spirituel et ses habitants, tant de serviteurs du diable qu'on ne peut voir aucun soleil derrière eux, c'est-à-dire que l'espace entre la terre et le ciel est rempli par eux de manière très dense. Et ces forces obscures, imitant et poursuivant l'œuvre du Diable pour séduire les premières personnes au Paradis, essaient d'influencer les gens, de prendre soin et de "cultiver" chaque passion, essayant de détruire une partie du Divin en nous - nos âmes. Par exemple, si quelqu'un a l'habitude de mentir, alors il ne fait aucun doute que sur la "queue" de cette passion très désagréable se trouve un démon qui s'occupe précisément et spécifiquement de cette âme malade particulière, en essayant de la faire mourir. Comme l'a écrit saint Pierre dans sa première épître, "Veillez et soyez vigilants, car votre adversaire, le diable marche comme un lion rugissant, cherchant qui il peut dévorer" (1 Pierre 5, 8). Dieu lui-même a défini la place du diable dans nos vies - il est un meurtrier depuis le début de son existence, comme il est clairement indiqué dans l'Évangile de Jean l'Évangéliste : "Il était un meurtrier depuis le début et ne s'est pas tenu dans la vérité, car il n'y a pas de vérité en lui. Quand il dit un mensonge, il dit le sien, car il est un menteur et le père du mensonge". (Jean 8:44).

 

Chaque passion, même la plus petite, est entretenue par son propre démon. Mais il faut comprendre que tout démon (sans parler des démons !) est si puissant que, en se référant aux saints pères, "il peut retourner la terre et changer le monde entier avec sa griffe".  Pourquoi ne se renverse-t-elle pas ? Pourquoi sommes-nous encore en vie et ne nous transformons pas en rien, en poussière ? Parce que le Seigneur gouverne le monde par sa volonté, et pour comprendre la nature de la relation entre Dieu, l'homme et le démon, nous devons regarder le livre de Job des nombreuses douleurs de l'Ancien Testament, dans lequel il est très clairement décrit que le diable n'agit pas par lui-même. Il s'est approché de Dieu à deux reprises, lui demandant de faire des ecchymoses à Job pour prouver que sa justice est ostentatoire et qu'il n'aime pas vraiment Dieu. Le diable a prétendu que Job n'honorait et ne révérait Dieu que parce qu'il était noble, riche et prospère. Le Seigneur, pour prouver que le diable avait tort, lui a permis de prendre tous les biens matériels de Job, y compris la richesse, les épouses, les enfants et la santé. Le diable a commencé à réaliser son "projet" avec joie : d'abord il a privé Job de son bien-être matériel, - a ruiné ses troupeaux, pendant la fête il a détruit la maison de Job, à la suite de quoi 10 enfants du juste sont morts. En un instant, Job s'est retrouvé sans toit, sans son gagne-pain et sans les membres de sa famille proche et chère. Il est difficile d'imaginer ce que le juste Job a vécu, mais il est resté fidèle à Dieu et à sa Providence. Le diable, voyant que par une telle destruction il n'a pas réussi à faire en sorte que Job se détourne de Dieu, a demandé pour la deuxième fois au Tout-Puissant de tester la santé de Job lui-même. Le Seigneur lui a donné cette opportunité, mais s'il a permis que le corps de Job soit touché, il n'a pas permis au diable de toucher son âme. Le diable a envoyé une terrible maladie, la lèpre, sur l'homme juste. Et maintenant, cet homme, aisé dans tous les sens du terme, était assis seul sur le sol, en décomposition, saupoudrant sa tête de cendres en signe de son péché et de sa disposition à accepter n'importe quelle croix de Dieu. En ne niant pas Dieu, Job a fait honte au diable, qui a mesuré la profondeur de son cœur humain "par lui-même". Mais le Seigneur, voyant la profondeur de l'amour de Job et sa confiance en lui, lui a rendu tout ce que le diable avait détruit - santé, famille, enfants et biens.

 

Pourquoi ai-je mentionné cette histoire biblique ? Pour que nous puissions comprendre que les démons font partie d'une armée de pacificateurs. C'est Adam qui leur a donné le droit de diriger ce monde ! Par Dieu, il a été fait roi sur toute la terre, sur le monde végétal et animal. Mais lorsqu'Adam s'est détourné de Dieu et a obéi au diable au Paradis, il s'est ainsi soumis au diable et lui a cédé sa position royale sur terre. C'est pourquoi nous appelons le diable un gardien de la paix. Mais ce n'est pas l'apostasie d'Adam que Dieu a maudit, mais la terre. Elle a souffert pour le péché de l'homme originel. Pourquoi - nous en parlerons plus tard. En plus de la terre, Dieu a maudit le diable, qui par son envie et ses mensonges a conduit Adam à tomber dans le péché. La malédiction de Dieu rend le ciel complètement inaccessible au diable - le chemin qui y est tracé lui est fermé à jamais. Le pardon de Dieu est également inaccessible au diable. Après ce qui s'est passé au Paradis avec Adam et Eve, la nature du Diable a été encore plus endommagée que la nature humaine. Le diable s'attendait à ce qu'après la chute, Dieu maudisse sa meilleure création - les humains originels - maudissant ainsi une partie de lui-même. Lorsqu'il n'a pas réussi à le faire, les premiers humains, avec leurs âmes créées par Dieu, sont devenus aussi haineux envers le diable que Dieu lui-même l'était envers lui en tant que partie à part entière de lui. L'envie et la rancune du diable se sont encore renforcées. Détruire, anéantir, rayer l'être humain de la surface de la terre est la tâche principale du diable et de ses serviteurs dans ce monde. Mais le Seigneur ne lui permet pas de le faire, car Lui seul, le Créateur de tout et de rien, possède la plénitude de l'être et de la puissance les plus parfaits. Dans la conversation avec Moïse sur la montagne, Dieu se révèle et s'appelle lui-même : "Je suis Lui" (Ex 3,14), c'est-à-dire qu'il concentre en lui un être parfait qui n'a pas commencé et ne cessera pas.

 

Nous appelons les anges et les démons des esprits, mais dans un sens différent de celui que nous donnons à l'Esprit de Dieu. "Dieu est Esprit", déclare Jean le Théologien, "et il respire où il veut". Dieu est non-virtuel, infini, suprême.  Et les créatures de Dieu qu'il a créées - les anges, l'âme humaine et les démons - ont leur propre forme, apparence, propriétés, "pouvoirs", habitat, "droits et devoirs".

 

Ces points importants dans la compréhension du monde devraient être progressivement mis dans la tête de chacun, et comprendre que notre combat sur cette terre ne devrait jamais être dirigé contre d'autres personnes, mais contre les mauvais esprits invisibles, qui les poussent à agir de cette façon, et non autrement.

 

Alexander Notin

 

http://pereprava.org

Alexander Ivanovich Notin est une personnalité russe, historien, diplomate. Responsable de la communauté culturelle et éducative "Pereprava". Chef du groupe d'investissement Monolit, assistant du gouverneur de la région de Nijni-Novgorod, V.P. Shantsev. Membre régulier du Club d’Izborsk.

 

Traduit du russe par Le Rouge et le Blanc.

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«On va rendre tout le monde fou!»: Didier Raoult s'oppose à l'idée d'un reconfinement face au Covid-19 (28 janvier 2021)

29 Janvier 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus

Ecoutez ici l'entretien du Pr Raoult avec Figaro Live:

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/on-va-rendre-tout-le-monde-fou-didier-raoult-soppose-a-lidee-dun-reconfinement-face-au-covid-19/

Extraits:

«C'est mieux de ne pas confiner [les gens], on va rendre tout le monde fou, on va ruiner les gens.»

«Le nombre de problèmes psychiatriques [...] est en train d'exploser»

«Il faut revenir sur Terre» (...) «pas d'évidence que les mesures sociales qui [ont] été prises [par le gouvernement] pour contrôler cette épidémie aient contrôlé quoi que ce soit».

«Il faut laisser les gens vivre, les soigner et on écrira avec le temps l'histoire de cette maladie»

«On ne va pas proposer à la population de vivre entièrement cloisonnée tout le reste de l'histoire de l'humanité. Il va falloir s'arrêter à un moment !»

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/83276-didier-raoult-sur-confinement-on-va-rendre-tout-le-monde-fou

 

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Restaurants ouverts, pas de masque obligatoire, que se passe-t-il réellement en Suède ? (Nexus/Breizh Info, 16 janvier 2021)

25 Janvier 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Société, #Europe

Le journal Nexus a contacté l’un de ses journalistes, Olivier Kauffer, vivant à Stockholm (Suède) depuis plusieurs mois. Dans cette vidéo, il nous montre images à l’appui comment vivent les Suédois et quelle est la véritable situation sanitaire dans le pays. Les masques ne sont pas obligatoires et les restaurants sont toujours ouverts. Contrairement à la désinformation des médias français qui circule depuis plusieurs semaines, la situation sanitaire n’est pas catastrophique.

La Suède n’a pas confiné le pays, et n’est pas en passe de le faire. Les restaurants sont ouverts et la majorité des Suédois ne porte pas le masque qui n’est pas obligatoire dans les lieux publics. Pour rappel, le jour de ce reportage, la situation sanitaire en Suède et en France était quasiment similaire en termes de mortalité et de proportion de morts sur la population générale (légèrement plus importante pour la France), alors que la France a drastiquement confiné le territoire, imposé le masque obligatoire et fermé les restaurants.

Voici les chiffres officiels au 22 janvier 2021 : Suède : nombre de morts du Covid-19 : 10 921, pour 10 230 000 d’habitants soit une mortalité de 0,106 %. France : nombre de morts du Covid-19 : 71 998 pour 66 990 000 d’habitants soit une mortalité de 0,107 %.

Reportage du 16 janvier 2021

Source: BREIZH INFO

https://www.breizh-info.com/2021/01/25/157869/restaurants-ouverts-pas-de-masque-obligatoire-que-se-passe-t-il-reellement-en-suede/

Le commentaire de Annwyn publié le 25 janvier sur la republication de ce reportage de Nexus/Breizh Info par Strategika.fr:

https://strategika.fr/2021/01/25/restaurants-ouverts-pas-de-masque-obligatoire-que-se-passe-t-il-reellement-en-suede/

La France, Eternelle et Universelle, mais malmenée et violentée par des nuisibles dont le projet, fatalement, est en voie d’effondrement. Explication :
Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. Depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme « national ».
Aussi, la France, comme les USA et ses alliés, n’est plus depuis le début du XXème siècle, au minimum, gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
Ainsi, le contrôle de la monnaie par cette oligarchie, et son système de la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
En réalité, et dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France, et cela est si évident aujourd’hui avec Macron, cet ancien grouillot des « finances » devenu banquier d’affaires chez Rothschild & Cie, relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste, c’est-à-dire de ses maîtres, consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
La politique généreusement appliquée sur le territoire français est 100% « globaliste » ; elle fait, à ce titre, fort peu de cas des petites gens et des petites et moyennes entreprises pour, au contraire, laisser la part du lion aux multinationales et à leurs propriétaires anonymes.
En conclusion, la France qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste, lequel prospère sur le développement de la misère humaine.
La condition de la Femme en Suède, semblant bien moins noyautée par un pseudo féminisme de « Loge » malgré les tentatives incessantes depuis le XVIIIème siècle, explique peut-être aussi, et au-delà des comparaisons démographiques, que ses élites soient, actuellement, bien moins idiotes et corrompues qu’en France.
Le principe maternel, dit Bachofen, c’est la communauté sans restriction ni limite autre que celle de la Nature. De ce principe découle celui de la fraternité générale, de l’égalité, de la liberté. C’est le fondement des Etats gynécocratiques : l’absence de querelles, de discordes, l’aversion profonde de tout ce qui peut entraver la liberté, telles sont les caractéristiques de ces communautés.

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Gilad Atzmon: La troisième guerre mondiale est là et c'est une bataille impitoyable entre les "vaccinés" et les "sceptiques".

24 Janvier 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #Opération Coronavirus, #Guerre, #Nature, #Politique, #Société, #USA

Finalement, elle a atterri sur moi : La troisième guerre mondiale est là et c'est une bataille impitoyable entre les "vaccinés" et les "sceptiques". C'est une lutte acharnée entre ceux qui sont convaincus que Pharma, Gates et Fauci s'engagent à sauver l'humanité et les autres, qui insistent pour croire au lien entre l'homme et l'univers (le soleil, le sol, la mer, l'organe humain, les virus qui l'entourent, Covid-19 inclus).

La troisième guerre mondiale, en tant que telle, est une confrontation vicieuse entre des gens qui sont libidinalement enthousiasmés par la distanciation sociale et ces personnages "suicidaires" qui sont en fait nostalgiques de l'interaction humaine, de l'air frais et de la liberté en général.

WW3 est une lutte d'animosité entre deux groupes : le premier est celui qui insiste sur la notion de "vraie science", sans probablement faire la distinction entre "science" et "technologie". Les autres semblent comprendre que si la science est une tentative de comprendre l'univers, la technologie est l'art de traduire cette compréhension en profit. Il y a évidemment une différence entre la compréhension de ce que peut être Covid-19 (la science) et la tentative "mur à mur" de le traduire en argent comptant (la technologie). Ceux qui croient en l'existence de "vrais scientifiques" qui "s'entendent entre eux" ne comprennent pas qu'une telle notion est en soi non scientifique, car la science n'est pas une question de consensus. Le progrès de la science est en fait défini et déterminé, comme l'art, par la créativité et le défi des paradigmes acceptés, c'est-à-dire le consensus. Ceux qui nous parlent de "vraie science" doivent être aveugles au fait que l'histoire des révolutions scientifiques est un récit de dissidence intellectuelle implacable.

Dans la troisième guerre mondiale dans laquelle nous vivons, il n'y a ni "gauche" ni "droite", ni "bien" ni "mal", il n'y a ni États ni frontières. Le monde est littéralement divisé en deux. Les gens qui se sont crus toute leur vie "gauchistes" et qui se sont opposés à Trump se sont manifestement échauffés à ses vues. Ce n'est certainement pas parce qu'ils approuvent le style abrasif ou la politique de Trump ; ils se sont ouverts à Trump parce qu'il leur a communiqué un sens existentiel qu'ils ont eux-mêmes expérimenté. Alors que beaucoup s'attendaient à ce que Trump soit politiquement oblitéré par Covid-19, il semble que son approche de la pandémie lui ait apporté de nombreux nouveaux partisans.

Mais elle pourrait tout aussi bien être plus profonde : les personnes qui étaient des amoureux dévoués de la paix et des partisans de la Palestine en particulier ont soudain remarqué que les mêmes mesures orwelliennes viles qui leur ont été infligées sont maintenant utilisées contre à peu près la moitié du peuple américain et des dissidents de Covid. Nous détectons essentiellement l'émergence d'une alliance inhabituelle qui n'est pas encore réalisée, mais qui sera certainement exploitée, sinon par l'actuel Trump, du moins par Trump 2.0.

(...)

Gilad Atzmon.

Traduit de l'américain par Le Rouge et le Blanc.

Lisez ici la suite de l'article original:

https://www.unz.com/gatzmon/in-the-ww3-in-which-we-live/

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Dr Chistian Perronne: "On vit dans un État qui est assez menaçant aujourd'hui" (Entretien avec France-Soir, 15 janvier 2021)

21 Janvier 2021 , Rédigé par Le Rouge et le Blanc Publié dans #France, #Opération Coronavirus

Depuis le début de la psycho-pandémie du COVID, le Dr Perronne dénonce publiquement la politique sanitaire irrationnelle, anti-scientifique (et on peut dire inhumaine) du gouvernement français, les conflits d'intérêts chez ceux qui prennent les décisions publiques et les pressions, sinon la terreur exercées sur les médecins et d'une manière générale sur tous ceux qui défendent la vérité et la justice. Terreur exercée bien entendu d'abord sur la population, avec la complicité des grands médias,  en exploitant la psycho-pandémie du COVID. 

Quand un État gouverne par la peur, c'est une tyrannie, une "timocratie".

Un conseil scientifique national indépendant est en train de se créer avec lui. Une première amorce de  " Conseil de la Résistance".

Bravo et merci Dr. Perronne!

 

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