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Rouge et Blanc, ou le Fil d'Ariane d'un voyageur naturaliste

spiritualite

Djalâl ad-Dîn Rûmî: L'eau, le bateau, la jarre et l'air de la pauvreté

13 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Iran, #Islam, #Poésie, #Rûmî, #Soufisme, #Spiritualité

"L'eau dans un bateau est la ruine du bateau, mais l'eau sous le bateau est un appui.

[...] La jarre fermée, bien que dans les eaux agitées, flotte sur l'eau à cause de son cœur rempli d'air. [De même], quand l'air  de la pauvreté est à l'intérieur de quelqu'un, il se repose en paix sur les eaux du monde."

Djalâl ad-Dîn Rûmî, cité par Majid Rahnema: Quand la misère chasse la pauvreté (2003).

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(Le Coran): Le destin des alliés de Satan

13 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Islam, #Religion, #Spiritualité

Allah ne se contenta pas de reporter uniquement les menaces de Son ennemi, mais clôtura ce verset en disant :


Celui qui prend le Chaytân (Satan) comme allié en dehors d’Allah aura perdu d’une perte manifeste.


Et dit dans les versets suivants, (S : 4/A : 120 et 121)

Il leur fait des promesses et les remplit de faux espoirs. Or, le Chaytân ne leur promet que des mensonges. (121) Ceux-là, leur demeure finale sera l’Enfer et ils ne trouveront aucune issue pour en échapper.

Les dernières paroles d’Iblîs, lorsqu’il aura rejoint la place qu’Allah lui aura réservée dans l’Enfer, furent aussi rapportées dans le Coran. Allah, soubhânah, dit, (S : 14/A : 22)

Et quand tout sera accompli, le Chaytân dira : « Certes, Allah vous avait fait une promesse de vérité ; tandis que moi, je vous ai fait une promesse que je n’ai pas tenue. Je n’avais aucune autorité sur vous si ce n’est que je vous ai appelés, et que vous m’avez répondu. Ne me faites donc pas de reproches ; mais faites-en à vous-mêmes. Je ne vous suis d’aucun secours et vous ne m’êtes d’aucun secours. Je vous renie de m’avoir jadis associé à Allah ».

 

Source: https://www.ajib.fr/les-tresors-du-coran-les-trois-discours-du-chaytan-satan/#_ftn3

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Râmakrishna: Dieu seul est réel et l'argent ne peut être le but de la vie

13 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Asie, #Bharat, #Hindouisme, #Inde, #Râmakrishna, #Religion, #Spiritualité

Les Entretiens de Râmakrisna, publiés par son disciple "M" (Mahendranath Gupta).

Les Entretiens de Râmakrisna, publiés par son disciple "M" (Mahendranath Gupta).

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Râmakrishna: Les deux sortes de femmes

13 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Inde, #Hindouisme, #Religion, #Râmakrishna, #Spiritualité

In: Ramakrishna As We Saw Him.

In: Ramakrishna As We Saw Him.

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Swami Vivekananda: Râmakrishna et le Christ

12 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Christianisme, #Inde, #Hindouisme, #Religion, #Râmakrishna, #Swami Vivekananda, #Spiritualité

"Eight years later, some time in November 1874, Sri Ramakrishna was seized with an irresistible desire to learn the truth of the Christian religion. He began to listen to readings from the Bible, by Sambhu Charan Mallick, a gentleman of Calcutta and a devotee of the Master. Sri Ramakrishna became fascinated by the life and teachings of Jesus. One day he was seated in the parlour of Jadu Mallick's garden house (This expression is used throughout to translate the Bengali word denoting a rich man's country house set in a garden.) at Dakshineswar, when his eyes became fixed on a painting of the Madonna and Child. Intently watching it, he became gradually overwhelmed with divine emotion. The figures in the picture took on life, and the rays of light emanating from them entered his soul. The effect of this experience was stronger than that of the vision of Mohammed. In dismay he cried out, "O Mother! What are You doing to me?" And, breaking through the barriers of creed and religion, he entered a new realm of ecstasy. Christ possessed his soul. For three days he did not set foot in the Kali temple. On the fourth day, in the afternoon, as he was walking in the Panchavati, he saw coming toward him a person with beautiful large eyes, serene countenance, and fair skin. As the two faced each other, a voice rang out in the depths of Sri Ramakrishna's soul: "Behold the Christ, who shed His heart's blood for the redemption of the world, who suffered a sea of anguish for love of men. It is He, the Master Yogi, who is in eternal union with God. It is Jesus, Love Incarnate." The Son of Man embraced the Son of the Divine Mother and merged in him. Sri Ramakrishna realized his identity with Christ, as he had already realized his identity with Kali, Rama, Hanuman, Radha, Krishna, Brahman, and Mohammed. The Master went into samadhi and communed with the Brahman with attributes. Thus he experienced the truth that Christianity, too, was a path leading to God-Consciousness. Till the last moment of his life he believed that Christ was an Incarnation of God. But Christ, for him, was not the only Incarnation; there were others — Buddha, for instance, and Krishna."

Swami Vivekananda: The Gospel of Sri Ramakrishna.

Source: http://www.ramakrishnavivekananda.info/gospel/introduction/christianity.htm

NDLR: Swami Vivekananda (1863-1962) fut le principal disciple de Râmakrishna et c'est lui qui fit rayonner son enseignement dans le monde, notamment en fondant la Mission Râmakrishna.

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Râmakrishna: Message au monde moderne

11 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Inde, #Hindouisme, #Râmakrishna, #Spiritualité, #Unnikrishnan, #Musique

In: "Râmakrishna As We Saw Him".

In: "Râmakrishna As We Saw Him".

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Alain Daniélou: La Fantaisie des Dieux et l’Aventure Humaine. Extrait: Le Kali Yuga

6 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Alain Daniélou, #Inde, #Bharat, #Hindouisme, #Musique, #Religion, #Spiritualité, #Occident, #Kali-Yuga

Alain Daniélou au piano

Alain Daniélou au piano

Un entretien BBC Radio 3 (22/02/1985)

Écoutez-le et/ou lisez la transcription ici:

https://archives.fondationalaindanielou.org/radio/la-fantaisie-des-dieux-et-laventure-humaine

Extrait:

(...)

Alain DANIÉLOU : L’histoire de l’humanité actuelle a commencé après un grand déluge dont toutes les civilisations ont conservé le souvenir. Elle s’est développée à travers quatre âges, un âge d’or, un âge de sagesse et puis des âges de plus en plus de décadence si l’on peut dire, qui vont d’ailleurs souvent avec un programme matériel mais avec une décadence des valeurs spirituelles. Et à l’origine apparemment, d’après l’histoire indienne, il y a une arche. Qu’est-ce que c’est que cette arche ? On ne sait pas très bien. C’était évidemment quelques survivants de l’humanité précédente qui ont abordé quelque part et se sont mêlés à d’autres espèces et à semi-animal, des espèces de singes très évolués peut-être et puis, ont donné l’humanité actuelle.

Cette humanité est arrivée tout d’un coup à son âge de déclin où elle s’est éloignée de sa place dans la création. A partir du moment où l’homme s’est cru un être supérieur, avoir des droits sur les autres animaux, sur les plantes, à ce point, le roi de la terre en quelque sorte avec tous les droits pour détruire les autres espèces, il s’est attiré naturellement la malédiction des dieux et, à ce moment-là, a commencé à courir vers son déclin.

Et la dernière période de ce qu’on appelle le Kali Yuga, c’est-à-dire l’âge des conflits, l’âge des guerres qui a commencé il y a longtemps, il a commencé vers 3 000 avant notre ère, mais son crépuscule, sa période terminale commence d’après le calendrier indien en 1939 et finira dans quelques siècles, vers 2400 et quelques.

Les dates sont à peu près approximatives, on ne peut pas donner des dates exactes, mais il s’agirait là à ce moment-là du dernier homme. Et les dernières périodes sont décrites dans les textes d’une façon absolument stupéfiante parce que vraiment, c’est une image de notre temps et ensuite une image de cataclysmes provoquées qui ressemblent tellement à des destructions d’Hiroshima* que c’est assez effrayant.

Interviewer : Donc, nous nous constituons en quelque sorte la septième humanité qui était précédée par six autres humanités qui ont possédé un certain savoir, connu un bel âge d’or. Et la terre va connaître encore cette fois des espèces humaines avant de devenir, hélas, inhabitable.

Alors, dans les puranas, on trouve le récit de la fin d’une humanité qui précède à la nôtre, mêlée à deux catastrophes : la fin de la civilisation des Assours et il y a plus de 60 000 000 ans, la destruction des cités de l’Indus par les envahisseurs aryens. Or, ce récit serait assez éclairant dans la mesure où il est à la fois un récit du passé et une prédiction de l’avenir car il existerait un parallélisme entre tout un contexte religieux, idéologique, moral et social de la civilisation des Assours et le contexte dans lequel nous évoluons depuis le début du Kali Yuga, donc avec catastrophe finale à la clé.

Existe-t-il « une recette » pour retarder l’échéance de ce cataclysme ou pour le traverser afin de participer à l’âge d’or de l’humanité future, cet âge d’or qu’on nous promet depuis si longtemps ?

Alors, je crois, Alain Daniélou, qu’il n’y a pas d’autres solutions que de nous parler de ces trois cités et de cette civilisation des Assours qui connut une telle expansion et qui pourtant fut enfin livrée à une terrible destruction.

Alain DANIÉLOU : La description du monde des Assours est assez étonnante. On y voit le récit d’une extraordinaire culture de gens qui avaient d’admirables cités avec des terrains de sport, des bibliothèques, des systèmes, des chars volants qui circulaient dans l’atmosphère, des moyens d’éclairage qui étaient placés comme des satellites au-dessus des cités, enfin une description tout à fait étonnante de ces trois grandes cités des Assours.

Et c’est parce que les Assours se sont éloignés de certains principes qui faisaient leur force et du dieu qui les protégeait qu’ils ont mérité d’être détruits. A ce moment-là, alors, on nous raconte dans cette histoire la fin des Assours et leur destruction, leur malheur, etc. que même ils ne comprenaient pas, ils ont été pris absolument par hasard lorsque la flèche de feu qui a détruit les trois cités a réduit tout d’un coup toute leur vie en cendre et il n’est rien resté de leur civilisation que peut-être quelques survivants qui sont ceux dont nous sommes issus, ceux qui dans quelques chars volants, ont pu éviter la catastrophe de la destruction des trois cités.

(...)

* NDLR: Résumé du bombardement atomique de Hiroshima (6 août 1945):

L'explosion, équivalant à celle de 15 000 tonnes de TNT, rase instantanément la ville. Sur les 90 000 bâtiments de la ville, 62 000 sont totalement détruits. Il ne resta aucune trace des habitants situés à moins de 500 mètres du lieu de l'explosion. Le siège de la deuxième armée générale (第2総軍, Dai-ni Sōgun?), créée le 8 avril 1945 à partir de la dissolution du commandement général de la défense (防衛総司令部, Bōei Soshireibu?), chargée de la défense de l'Ouest du Japon, ainsi que de nombreux arsenaux et bases aériennes étaient situés dans un secteur montagneux de la ville à 10 km du centre, dans le château d'Hiroshima qui fut également détruit. Dans les secondes qui suivent l'explosion, 75 000 personnes sont tuées. Dans les semaines qui suivent, 50 000 personnes meurent à leur tour, soit environ 125 000 victimes en trois mois. Le décompte du nombre total de morts reste imprécis ; il est de l'ordre de 250 000. Au retour, les aviateurs voient pendant 500 kilomètres le champignon qui, en deux minutes, a atteint 10 000 mètres d'altitude. L’Enola Gay atterrit six heures plus tard à Tinian. Son équipage est aussitôt décoré.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hiroshima

Consulter aussi:

Adrián Navigante: Alain Daniélou: une approche singulière de l'hindouisme

https://www.fondationalaindanielou.org/wp-content/uploads/ID_journee-alain-danielou-bruxelles.pdf

Adrián Navigante (Fondation Inde-Europe) évoque Daniélou dans le colloque"Perspectives sur le sacrifice":

https://www.youtube.com/watch?v=V10hAdB8JIE

Kalki, dixième avatar de Vishnou, et son cheval blanc Devadatta, qui reviendront rétablir le règne de l'amour, de la justice et de la vertu à la fin du Kali Yuga, l'Âge de Fer.

Kalki, dixième avatar de Vishnou, et son cheval blanc Devadatta, qui reviendront rétablir le règne de l'amour, de la justice et de la vertu à la fin du Kali Yuga, l'Âge de Fer.

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Le lotus (padma), un des emblèmes de Vishnou

4 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Inde, #Hindouisme, #Lotus, #Religion, #Spiritualité, #Dharma, #Vishnou, #Râmakrishna, #Jean Herbert, #Sutra du Lotus, #Asie, #Bouddhisme, #Bouddhisme zen

Peinture de Vishnu représenté avec des lotus, Mankot-Basohli, vers 1750. Musée national, New Delhi.

Peinture de Vishnu représenté avec des lotus, Mankot-Basohli, vers 1750. Musée national, New Delhi.

Dans le Vishnou Purana, au début des temps, Brahma est décrit comme ayant été créé à l'intérieur d'un lotus s'épanouissant à partir du nombril de Vishnou. Le padma (lotus) occupe donc une place importante dans le récit de la cosmogonie Vaishnava, où Brahma reçoit de Vishnou l'instruction de commencer à générer l'univers et le reste de la création. Le lotus est considéré comme une représentation du dharma, la loi cosmique, ainsi que comme l'incarnation de la pureté, puisqu'il s'élève depuis le fond marin ou aquatique impur en direction du soleil.

Le Sūtra du Lotus (sanskrit : Saddharma Puṇḍarīka Sūtram, Sūtra sur le Lotus blanc du vrai Dharma, chinois : 妙法蓮華經, "l'Écrit de la fleur de lotus du beau dharma") est l'un des Mahāyāna sūtras bouddhistes les plus influents et les plus vénérés.

Consulter aussi

Yaksha Prashna (Mahabharata) : https://pocombelles.over-blog.com/2024/01/yaksha-prashna.html

 

Illustration japonaise représentant des lotus blancs dans le chapitre 25 : « La porte universelle » du Sutra du Lotus. Texte inscrit par Sugawara Mitsushige, période Kamakura, vers 1257, Metropolitan Museum of Art, New York.

Illustration japonaise représentant des lotus blancs dans le chapitre 25 : « La porte universelle » du Sutra du Lotus. Texte inscrit par Sugawara Mitsushige, période Kamakura, vers 1257, Metropolitan Museum of Art, New York.

" 298. - (...) Ceux-là seuls jouissent de la vraie béatitude et du vrai plaisir qui, profitant de l'expérience des autres, se gardent des convoitises et des richesses et recherchent leur refuge aux pieds de lotus de Dieu. (...)

Râmakrishna

In: L'enseignement de Râmakrishna, par Jean Herbert et al. Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes, Paris, 1942.

Un ermite au bord d'un lac avec des lotus et des grues, dans les montagnes. Détail d'une peinture indienne.

Un ermite au bord d'un lac avec des lotus et des grues, dans les montagnes. Détail d'une peinture indienne.

La roue est le symbole principal de Dharma, associé au Soleil dans la cosmogonie indo-européenne. Le lotus et la roue sont tous les deux des cercles rayonnants. "Dharmo Rakshati Rakshitah" ( धर्मो रक्षति रक्षितः): "Le Dharma protège ceux qui le protègent." (Mahabharata). Le Logos hellénico-chrétien est le Dharma.

La roue est le symbole principal de Dharma, associé au Soleil dans la cosmogonie indo-européenne. Le lotus et la roue sont tous les deux des cercles rayonnants. "Dharmo Rakshati Rakshitah" ( धर्मो रक्षति रक्षितः): "Le Dharma protège ceux qui le protègent." (Mahabharata). Le Logos hellénico-chrétien est le Dharma.

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Un hymne (bhajan) aimé par le Mahatma Gandhi: Raghupati Raghava Raja Ram

3 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Gandhi, #Inde, #Musique, #Hindouisme, #Religion, #Spiritualité, #Akbar le Grand, #Islam

« Raghupati Raghava Raja Ram » (également appelé Ram Dhun) est un bhajan (chant dévotionnel) largement popularisé par le Mahatma Gandhi et mis en musique par Vishnu Digambar Paluskar dans le Raga Mishra Gara.

Les origines précises de la chanson ne sont pas tout à fait claires. On pense qu'elle a été écrite par Tulsidas (ou basée sur son œuvre Ramcharitmanas) ou basée sur une prière du 17ème siècle du saint-poète marathi Ramdas.

Anthony Parel écrit dans Gandhi's Philosophy and the Quest for Harmony (La philosophie de Gandhi et la quête de l'harmonie)*,

    [L'origine de Ramdhun est entourée de légendes. Selon la légende qu'il préfère, il a été composé par le grand poète hindou Tulsidas (1532-1623). Lors d'un pèlerinage au temple de Vishnu à Dakore, dans le nord de l'Inde, Tulsidas fut amené à marchander avec Vishnu. Tant que Vishnu ne se serait pas révélé sous les traits de Rama, il n'inclinerait pas la tête pour prier. Son souhait est rapidement exaucé : Rama apparut dans son esprit avec sa femme Sita et trois de leurs fidèles. D'où, explique Gandhi, « Ramdhun, qui signifie l'ivresse de Dieu [Ram] ».

Il existe de nombreuses versions du Ramdhun, et celle que le Mahatma Gandhi a utilisée avait une « saveur œcuménique ». Gandhi a modifié le bhajan original en ajoutant que l'Ishwar des hindous et l'Allah des musulmans étaient une seule et même chose, afin de rendre la chanson plus laïque et de diffuser le message de réconciliation entre hindous et musulmans. La chanson a été largement utilisée pour projeter une vision laïque et composite de la société indienne - elle a été chantée lors de la Marche du sel de 1930.

https://en.wikipedia.org/wiki/Raghupati_Raghava_Raja_Ram

https://www.mkgandhi.org/g_audio.php

* https://assets.cambridge.org/97805218/67153/frontmatter/9780521867153_frontmatter.pdf

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

सीताराम, सीताराम,

भज प्यारे मन सीताराम

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

ईश्वर अल्लाह तेरो नाम,

सबको सनमती दे भगवान

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

मुखमै तुलसी घाट म राम,

जब बोलो ताब सीताराम

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

हाथो से करो घरका काम,

मुखासे बोलो सीताराम

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

कौसल्याका वला राम,

दशरथजिका प्यारे राम

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

बंसीवाला हे घनश्याम,

धनुष्य धारी सीताराम

रघुपति राघव राजा राम

पतित पावन सीताराम

 

 

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Sitaram, Sitaram,

Bhaj Pyare Mana Sitaram

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Ishwar Allah Tero Nam,

Sabako Sanmati De Bhagawan

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Mukhmen Tulsi Ghatamen Ram,

Jab Bolo Tab Sitaram

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Hathose Karo Gharka Kam,

Mukhase Bolo Sitaram

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Kaushalyaka Vhala Ram,

Dashrathjika Pyara Ram

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Bansivala Hay Ghanshyam,

Dhanushya Dhari Sitaram

Raghupati Raghav Raja Ram

Patita Pavan Sitaram

Un hymne (bhajan) aimé par le Mahatma Gandhi: Raghupati Raghava Raja Ram
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Un hymne de Gandhi

3 Juin 2024 , Rédigé par Sudarshan Publié dans #Bharat, #Gandhi, #Inde, #Jaïnisme, #Religion, #Spiritualité

Un hymne de Gandhi

Au petit matin
Je vénère celui qui est au-delà de toute pensée et de toute parole,
mais par la grâce duquel toute parole est prononcée
J'adore celui dont les Écritures disent
Qu'il ne sera pas limité par les mots
Je vénère celui que les anciens sages nomment
Le Dieu des dieux,
Celui qui n'est pas né,
Lui le parfait,
Lui la source de tout
Au petit matin
Je m'incline devant celui qui habite au-delà des ténèbres,
qui brille comme le soleil :
J'adore celui qui est la perfection,
Lui, qui s'appelait autrefois le Tout Bon :
En lui,
Nous, qui regardons à travers ce voile d'obscurité,
Imaginons que nous voyons naître l'univers,
alors même que, dans l'obscurité,
Les hommes pensent qu'une corde est un serpent.

 

Traduit de l'anglais par Rouge et Blanc

Source: https://www.mkgandhi.org/g_hymns/hymn1.htm

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