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Le Rouge et le Blanc

Démocratie, oligarchie, aristocratie (Aristote)

14 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Tout le monde ne fait pas consister le mérite dans les mêmes choses. Les partisans de la démocratie le placent uniquement dans la liberté; ceux de l'oligarchie le placent tantôt dans la richesse, tantôt dans la naissance; et ceux de l'aristocratie, dans la vertu."

Aristote, Politique, De la justice, livre V, chap. III, paragraphe 6.

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Les Portugais (Paul Bazirguian)

11 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #Lettres

"Il m'a semblé, là-bas, que bien des Portugais ne semblent pas attendre "l'irréalité dun miracle" comme le dit assez curieusement l'auteur. Ils savent que le miracle a eu lieu. Le miracle est celui d'un peuple demeuré pur quand régnaient aux frontières: la révolution, le matérialisme marxiste, la corruption. Pour ces Portugais, noblement pauvres, le miracle n'est-il pas d'avoir sauvegardé la paix intérieure, l'union nécessaire, et cette culture chrétienne qui leur a permis de garder depuis des siècles un contact plus fraternel (que d'autres peuples n'ont su entretenir) avec des populations africaines. Et cette blanche Fatima, déserte et nue sous le beau ciel m'a semblé comme la cible très pure choisie par l'éclair divin pour se manifester à des yeux d'enfants."

Paul Bazirguian

(écrit en marge du livre: "Portugal, pays de conquérants, par André  Petit. Connaissance du monde, 1960.

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Illustration française

8 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

Il fut un temps où les Français s'illustraient par leur bravoure sur les champs de bataille


Le prince de Condé à la bataille de Rocroy



Aujourd'hui, c'est la casserole à la main, dans l'hôtellerie!

Le Figaro magazine, N° spécial FRANCE-AMERIQUE, 6 juin 2009
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8 juillet: fête de Saint Thibault de Marly

8 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #religion

Vie de Saint Thibault de Marly, prieur de l'abbaye des Vaux de Cernay (Yvelines)
à l'époque du roi Saint Louis:


http://missel.free.fr/Sanctoral/07/08.php
 


Vitrail de Saint Thibault bénissant le roi saint Louis et la reine Marguerite à l'abbaye des Vaux de Cernay. Eglise du Perray-en-Yvelines. Don de la Comtesse Potocka.

 


Reliques de Saint Thibault de Marly, conservées à l'église de Cernay la Ville (Yvelines)



SAINT THIBAULT PRIEZ POUR NOUS

Pierre tombale de St Thibault de Marly dans l'abbatiale des Vaux de Cernay. Photo: Pierre-Olivier Combelles.

Pierre tombale de St Thibault de Marly dans l'abbatiale des Vaux de Cernay. Photo: Pierre-Olivier Combelles.

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Jean Raspail: la Patrie trahie par la République

7 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

" J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'" ils sont chez eux chez moi " (Mitterrand), au sein d'une " Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes " (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les " Français de souche " se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des " gouvernances " et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

Sans compter que les " Français de souche ", matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de " l'accueil à l'autre ", du " partage " cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites " antiracistes ", conditionnés dès la petite enfance au " métissage " culturel et comportemental, aux impératifs de la " France plurielle " et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule " citoyen " du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes " communautés " qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à " l'autre ", à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces " intelligents " qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les " valeurs républicaines " se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand " I ", l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : " Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... "

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : " Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. " (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : " Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. "


Jean RASPAIL dans Le Figaro n° 18619 du jeudi 17 juin 2004 : " La Patrie trahie par la République".


Jean Raspail est un écrivain estimable, mais c'est un écrivain, un romancier professionnel dont le métier est d'écrire et de vendre des livres.
Et ce ne sont pas les écrivains qui font l'histoire, mais qui l'écrivent. A chacun son rôle.
La France sera donc sauvée (si elle doit être sauvée), non pas par des écrivains, mais par des hommes de guerre avec, à leur tête, celui ou celle que Dieu choisira. Jeanne d'Arc était une femme, une jeune fille même, une simple bergère.
Rivarol disait que la noblesse n'aurait pas du combattre la Révolution avec des libelles, mais l'épée à la main.
A propos de cet article, Il faut lire les remarques si sensées que font Michael Hoffmann et ses commentateurs:

 

 

 

http://revisionistreview.blogspot.com/2009/07/from-2004-hoffman-vs-raspail-on.html

 





 


 Projet de nouvelles armes de France, par le baron Hervé Pinoteau
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Nobilissima Gallorum gens

4 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

"Il n'y a qu'un moyen de salut pour les nations engagées dans les voies de la décadence, c'est leur retour à leurs institutions premières."

Pape Léon XIII, Encyclique Nobilissima Gallorum gens, 8 février 1884.

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Le terrorisme international n'existe pas (Général Leonid Ivashov)

3 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Axis for Peace

 

Le terrorisme international n'existe pas

 

 

par Général Leonid Ivashov*

 

Le général Leonid Ivashov était le chef d'état-major des armées russes au moment des attentats du 11 septembre 2001. Ayant vécu les événements de l'intérieur, il nous en donne une analyse très différente de celle de ses homologues états-uniens. Comme lors de son intervention devant la conférence Axis for Peace 2005, il explique ici que le terrorisme international n'existe pas et que les attentats du 11 septembre sont une mise en scène. Ce que nous voyons n'est qu'un terrorisme instrumentalisé par les grandes puissances et qui n'existerait pas sans elles. Plutôt que de feindre une " guerre mondiale au terrorisme ", il avance que la meilleure manière de réduire les attentats se situe dans le rétablissement du droit international et la coopération pacifique entre les États aussi bien qu'entre leurs citoyens.

 

 

9 janvier 2006

 

Depuis Bruxelles (Belgique)

 

 

Comme le montre la situation mondiale, le terrorisme apparaît partout où s'exacerbent les contradictions, où intervient un changement de relations sociales ou de régime, où apparaît une instabilité politique, économique ou sociale, où se libèrent des potentialités agressives, où intervient la déchéance morale, où triomphent le cynisme et le nihilisme, où le vice se légalise et la criminalité explose.

C'est la globalisation qui crée les conditions pour ces phénomènes extrêmement dangereux. C'est dans son cadre qu'intervient le nouveau découpage de la carte géostratégique mondiale, que les ressources planétaires sont redistribuées, que les frontières des États sont défaites, que le système de droit international est mis en pièces, que les particularités culturelles sont effacées, que la vie spirituelle s'appauvrit...

L'analyse de l'essence du processus de globalisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des États-Unis et de certains autres pays, prouve que le terrorisme contribue à la réalisation d'une domination mondiale et à la soumission des États à une oligarchie mondialisée. Cela signifie que le terrorisme n'est pas un sujet indépendant de la politique mondiale mais simplement un instrument, un moyen d'instaurer un monde unipolaire ayant un seul centre de direction globale, un expédient pour effacer les frontières nationales des États et instaurer la domination d'une nouvelle élite mondiale. C'est justement cette nouvelle élite qui est le sujet clef du terrorisme international, son idéologue et son " parrain ". L'objet principal de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, culturelle et historique, le système existant des relations entre les États, l'ordre mondial national et étatique de la civilisation humaine, l'identité nationale.

Le terrorisme international actuel est un phénomène qui combine l'emploi de la terreur par des structures politiques étatiques et non étatiques comme moyen d'atteindre ses objectifs politiques par la voie de l'intimidation, par la déstabilisation sociale et psychologique de la population, par l'écrasement de la volonté de résister des organes du pouvoir et la création des conditions propices à la manipulation de la politique de l'État et de la conduite de ses citoyens.

Le terrorisme est l'instrument d'une guerre d'un nouveau type. Simultanément, le terrorisme international, en accord avec les médias, devient le système de gestion des processus globaux. C'est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions permettant des tournants dans la politique internationale et des modifications de la réalité existante.

 

Si l'on analyse dans ce contexte les événements du 11 septembre 2001 aux États-Unis, on peut en tirer les conclusions suivantes :

 

1. Les commanditaires de ces attentats sont les cercles politiques et les milieux d'affaires qui avaient intérêt à déstabiliser l'ordre mondial et qui avaient les moyens de financer cette opération. La conception politique de cet acte a mûri là où sont apparues des tensions dans la gestion des ressources - financières et autres. Les raisons de ces attentats doivent être recherchées dans la collision des intérêts du grand capital au niveau transnational et global, dans les cercles qui ne sont pas satisfaits par les cadences du processus de globalisation ou par la direction que ce processus prend.

À la différence des guerres traditionnelles dont la conception est déterminée par des politiciens et des généraux, les initiateurs en furent des oligarques et des politiciens qui leur sont soumis.

 

2. Seuls les services secrets et leurs chefs actuels ou retraités - mais ayant conservé de l'influence à l'intérieur des structures étatiques - sont capables de planifier, organiser et gérer une opération de telle ampleur. D'une manière générale, ce sont les services secrets qui créent, financent et contrôlent les organisations extrémistes. Sans leur soutien, de telles structures ne peuvent pas exister - et encore moins effectuer des actions d'une telle ampleur à l'intérieur de pays particulièrement bien protégés. Planifier et réaliser une opération de cette échelle est extrêmement compliqué.

 

3. Oussama ben Laden et " al Qaïda " ne peuvent être ni les organisateurs ni les exécutants des attentats du 11 septembre. Ils ne possèdent ni l'organisation requise pour cela, ni les ressources intellectuelles, ni les cadres nécessaires. Par conséquent, une équipe de professionnels a dû être formée et les kamikazes arabes jouent le rôle de figurants pour masquer l'opération.

L'opération du 11 septembre a changé la marche des événements dans le monde, dans la direction qu'avaient choisie les oligarques internationaux et la mafia transnationale, c'est-à-dire ceux qui aspirent au contrôle des ressources naturelles de la planète, à celui du réseau d'information globale et des flux financiers. Cette opération a aussi joué le jeu de l'élite politique et économique des États-Unis qui aspire également à la domination globale.

 

 

L'usage du terme " terrorisme international " vise à remplir les objectifs suivants :

 

  •  

  • la dissimulation des buts réels des forces réparties à travers le monde, luttant pour la domination et le contrôle global ;
  •  

     

  • le détournement des revendications des populations dans une lutte aux buts incertains contre un ennemi invisible ; la destruction des normes internationales fondamentales, l'altération conceptuelle des termes tels que : agression, terreur étatique, dictature ou mouvement de libération nationale ;
  •  

     

  • la privation des peuples de leur droit légitime à la résistance armée contre l'agression et à l'action contre l'activité de sape de services spéciaux étrangers ;
  •  

     

  • la renonciation à la défense prioritaire des intérêts nationaux, la transformation des objectifs dans le domaine militaire par un glissement vers la lutte contre le terrorisme, la violation de la logique des alliances militaires au détriment d'une défense conjointe et au profit de la coalition antiterroriste ;
  •  

     

  • la résolution des problèmes économiques par voie d'une contrainte militaire forte sous prétexte de la lutte contre le terrorisme.
  •  

 

Pour combattre efficacement le terrorisme international, il faut prendre les mesures suivantes :

 

  •  

  • confirmer devant l'assemblée générale de l'ONU les principes de la Charte des Nations-Unies et du droit international comme devant être respectés par tous les États ;
  •  

     

  • former une union géostratégique de civilisation (peut-être sur la base de l'Organisation de coopération de Shanghai, qui regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, la Kirghizie, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.), avec une autre échelle de valeurs que celle des Atlantistes ; élaborer une stratégie de développement des États, un système de sécurité internationale, un autre modèle économico-financier (ce qui signifierait remettre le monde sur deux pieds) ;
  •  

     

  • associer (sous l'égide de l'ONU) les élites scientifiques à l'élaboration et la promotion des conceptions philosophiques de l'Être humain du 21e siècle
  •  

     

  • organiser l'interaction de toutes les confessions religieuses du monde, au nom de la stabilité du développement de l'humanité, de la sécurité et du soutien mutuel.
  •  

 

 

Général Leonid Ivashov

 

 

Le général Leonid Ivashov est vice-président de l'Académie des problèmes géopolitiques. Il fut chef du département des Affaires générales du ministère de la Défense de l'Union soviétique, secrétaire du Conseil des ministres de la Défense de la Communauté des États indépendants (CEI), chef du Département de coopération militaire du ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Il était chef d'état-major des armées russes, le 11 septembre 2001. Il est membre de la conférence Axis for Peace du Réseau Voltaire.

 

 

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Etre père

3 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

- C'est une bonté sotte et cruelle que de consulter les enfants sur l'état qu'ils ont à prendre: il faut choisir pour eux, et ne pas les jeter dans des indécisions qui leur font perdre toute confiance en nous, sans leur en faire trouver davantage en eux-même. Il en est de même des peuples et de leur gouvernement.

- Les souverains ne doivent jamais oublier que, le peuple étant toujours enfant, le gouvernement doit toujours être père.

Rivarol

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Anaxagore

3 Juillet 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Il était célèbre par sa race et sa richesse, plus encore par sa grandeur d'âme. La preuve  en est qu'il fit don de son héritage aux siens. Ils lui reprochaient de négliger ses biens; il leur répliqua: "Occupez-vous en donc vous-mêmes." Et il s'en détacha finalement pour s'adonner seulement à l'étude de la nature, sans aucun souci de la politique. Un jour, on lui disait: "Tu ne t'intéresses-pas à ta patrie ? " Il répondit en montrant le ciel: "Ne blasphème  pas, j'ai le plus grand souci de ma patrie."

Diogène Laërce

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