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Le Rouge et le Blanc

Situation désastreuse de l'armée française

30 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France


 

 

 

"Rapport d'information par la commission de la défense nationale et des Forces armées sur l'exécution de la loi de programmation militaire pour les années 2003 à 2008 "

 

 

TELECHARGEZ LE RAPPORT http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article31363.php
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La haute noblesse, gardienne de la religion et de l'état (Joseph de Maistre)

29 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Proportion gardée, il en est de la noblesse comme de la souveraineté: sans entrer dans de plus grands détails, contentons-nous d'observer que si la noblesse abjure les dogmes nationaux, l'état est perdu*."

* Un savant italien a fait une singulière remarque. Après avoir observé que la noblesse est gardienne naturelle et comme dépositaire de la religion nationale, et que ce caractère est plus frappant à mesure qu'on s'élève vers l'origine des nations et des choses, il ajoute: (...) Vico, Principi d'una scientia nuova. Lib. III.
Lorsque le sacerdoce est membre politique de l'état, et que ses hautes dignités sont accaparées, en général, par la haute noblesse, il en résulte la plus forte et la plus durable de toutes les constitutions possibles (...)

Joseph de Maistre: Considérations sur la France



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Discours de M. Ahmajinehad, Président d'Iran, à Durban II

29 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

Traduction intégrale du discours de Mahmoud Ahmajinehad, Président d'Iran, devant la Conférence de Durban II:

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6501

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La France d'avant 14 et celle d'après 14 (Céline)

9 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

"... La France d'avant 14 et celle d'après 14, c'est différent. Avant 14, c'est des somnanbules, après, c'est des analystes. Alors ils tombent tous dans la série des Sartre-Camus... Ils croient qu'il vaut mieux "penser"! Tandis qu'en 14, il y avait un Devoir. Et on le faisait. Des choses que vous n'avez pas connues, vous êtes trop jeune. Il y avait la vertu. Les femmes étaient vertueuses, les hommes braves et travailleurs."

L.F. Céline. Conversation avec Madeleine Chapsal
.

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Vivre comme on pense

8 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit;"

Paul Bourget, cité par Arnaud-Aaron Upinsky ("Comment vous aurez tous la tête ou la parole coupée")
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De la distinction attachée aux emplois, par Joseph de Maistre

3 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"On peut voir dans les provinces qui obéissent à des républiques, que les emplois (si l'on excepte ceux qui sont réservés aux membres du souverain) élèvent très-peu les hommes aux yeux de leurs semblables, et ne signifient presque rien dans l'opinion; car la république, par sa nature, est le gouvernement qui donne le plus de droits au plus petit nombre d'hommes qu'on appelle le souverain, et qui en ôte le plus à tous les autres qu'on appelle les sujets.
Plus la république approchera de la démocratie pure, et plus l'observation sera frappante.
Qu'on se rappelle cette foule innombrable d'emplois (en faisant même abstraction de toutes les places abusives) que l'ancien gouvernement de France présentait à l'ambition universelle. Le clergé séculier et régulier, l'épée, la robe, les finances, l'administration, etc., que de portes ouvertes à tous les talents et à tous les genres d'ambition! Quelles gradations incalculables de distinctions personnelles! De ce nombre infini de places, aucune n'était mise par le droit au-dessus des prétentions du simple citoyen (1) : il y en avait même une quantité énorme qui étaient des propriétés précieuses, qui faisaient réellement du propriétaire un notable, et qui n'appartenaient exclusivement qu'au tiers-état.
Que les premières places fussent de plus difficile abord au simple citoyen, c'était une chose très-raisonnable. Il y a trop de mouvement dans l'état, et pas assez de subordination, lorsque tous peuvent prétendre à tout. L'ordre exige qu'en général les emplois soient gradués comme l'état des citoyens, et que les talents, et quelquefois même la simple protection, abaissent les barrières qui séparent les différentes classes. De cette manière, il y a émulation sans humiliation, et un mouvement sans destruction; la distinction attachée à un emploi n'est même produite, comme le mot dit, que par la difficulté plus ou moins grande d'y parvenir.
Si l'on objecte que ces distinctions sont mauvaises, on change l'état de la question; mais je dis: Si vos emplois n'élèvent point ceux qui les possèdent, ne vous vantez pas de les donner à tout le monde; car vous ne donnerez rien. Si, au contraire, les emplois sont et doivent être des distinctions, je répète ce qu'aucun homme de bonne foi ne pourra me nier, que la monarchie est le gouvernement qui, par les seules charges, et indépendamment de la noblesse, distingue un plus grand nombre d'hommes du reste de leurs concitoyens.
Il ne faut pas être la dupe, d'ailleurs, de cette égalité idéale qui n'est que dans les mots. Le soldat qui a le privilège de parler à son officier avec un ton grossièrement familier, n'est pas pour cela son égal. L'aristocratie des places, qu'on ne pouvait apercevoir d'abord dans le bouleversement général, commence à se former; la noblesse elle-même reprend son indestructible influence. Les troupes de terre et de mer sont déjà commandées en partie par des gentilshommes, ou par des élèves que l'ancien régime avaient ennoblis en les agrégeant à une profession noble. La république a même obtenu par eux ses plus grands succès. Si la délicatesse, peut-être malheureuse, de la noblesse française ne l'avait pas écartée de la France, elle commanderait déjà partout, et c'est une chose assez commune d'y entendre dire: Que si la noblesse avait voulu, on lui aurait donné tous les emplois.  Certes, au moment où j'écris (4 janvier 1797) la république voudrait bien avoir sur ses vaisseaux les nobles qu'elle a fait massacrer à Quiberon.
Le peuple, ou la masse des citoyens, n'a donc rien à perdre; et, au contraire, il a tout à gagner au rétablissement de la monarchie, qui ramènera une foule de distinctions réelles, lucratives et même héréditaires, à la place des emplois passagers et sans dignité que donne la république.
Je n'ai point insisté sur les émoluments attachés aux places, puisqu'il est notoire que la république ne paye point ou paye mal. Elle n'a produit que des fortunes scandaleuses: le vice seul s'est enrichi à son service."

(1) La fameuse loi qui excluait le tiers-état du service militaire, ne pouvait être exécutée; c'était simplement une gaucherie ministérielle, dont la passion a parlé comme d'une loi fondamentale.

Joseph de Maistre, Considérations sur la France


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Interview d'Alexandre Douguine

1 Avril 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Mon idée est simple: il faut combattre l'impérialisme américain, le monde unipolaire et l'universalisme des valeurs libérales, marchandes et technocrate. Comme Alternative cela devrait être l'organisation du monde multipolaire comme ensemble de grandes espaces - chacun avec ses systèmes des valeurs propres - sans aucun préjugés.

 

Pour réaliser ce projet il faut créer le projet eurasien - commun pour l'Europe et la Russie mais avec les alliances stratégiques avec d'autres forces et cultures qui rejettent le mondialisme américain et la dictature libérale planétaire. L'eurasisme que je défends c'est le pluralisme absolu des valeurs."

Alexandre Douguine

Interview complet sur VOXNR:

 

http://www.voxnr.com/cc/d_douguine/EkFlFuFluAdsBvkIpX.shtml


A lire: interview de Gilbert Durand ("Les structures anthropologiques de l'imaginaire"), inspirateur de Douguine:
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=514

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