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Le Rouge et le Blanc

L'Ordre de Notre-Dame de la Merci - La Orden de la Merced

31 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Image illustrative de l'article Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci

 

 

"Ils entreprirent d'instituer un Ordre pour la Délivrance des Captifs...se livrant soi-même plus d'une fois pour la délivrance d'un grand nombre"

 

(Office de Notre-Dame de la Merci) 

 

 

 

 

 

L'Ordre des Mercédaires, encore appelé Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci (en latin : Ordo Beatæ Mariæ Virginis de Redemptione Captivorum), est un ordre religieux catholique fondé par le languedocien Pierre Nolasque pour racheter les chrétiens captifs des pirates maures et réduits en esclavage.

 

C'est l'un des deux ordres rédempteurs dont la mission principale était de délivrer des mains des pirates barbaresques les chrétiens en captivité. Le premier, chronologiquement, est l'Ordre des Trinitaires ou Ordre de la Très-Sainte-Trinité pour la Rédemption des captifs. Quelques années plus tard, en 1218 à Barcelone, Pierre Nolasque, encouragé par son confesseur, le dominicain Raymond de Penyafort, avec l'appui du roi Jacques Ier d'Aragon, fonda l'Ordre des Mercédaires ou Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci. Dans le monde hispanophone où il est le plus répandu, il porte le nom de Orden Real y Militar de Nuestra Señora de la Merced y la Redención de los Cautivos plus connu sous le nom de Orden de la Merced. Aujourd'hui, les deux ordres aident tous les captifs au sens large, visitant notamment les prisonniers et les malades.

 

(extrait de Wikipedia: link)


 

Marie Noël: Les Chants de la Merci (Crès 1930, Stock 1939, Poésie/Gallimard, 2003, toujours disponible).

 

A tous ceux-là qui très loin sont captifs

Dans le silence; aux âmes enchaînées

Par la longueur des muettes années

En nul ne sait quels abîmes plaintifs;

 

 

 

A SUIVRE...


 

 


 
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L'église orthodoxe russe condamne le "mariage" homosexuel et soutient les manifestants français

28 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Evoquant le "mariage" avec les personnes du même sexe avec le secrétaire général du Conseil de l'Europe, le patriarche Cyrille de Moscou a déclaré que "pour la première fois dans toute l'histoire du genre humain, le péché est justifié au moyen de la loi."


L'article du 23 mai 2013 sur le site orthodoxie.com: link

 

La loi de l'Etat français, refusée par le peuple français dans sa majorité, correspond à une politique de la Commission européenne (et plus en amont bien sûr à une politique mondialiste), qui a déjà adopté le concept et le terme de "gender" en remplacement de "sexe" link. Lire les innombrables documents de l'UE parlant de "equality of gender" etc.


Discours de Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, Commissaire à la Justice de l'UE, le 17 mai 2013: The Commission's actions are making LGBT rights a reality: link

 


 

Manif Pour Tous Paris 21 avril 2013 Photo POC

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L'homme et la nature (Jacques Brosse)

21 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

pleiades

 

 

Conclusion

 

 

Ainsi donc, après le triomphe de l'Eglise, il n'y eut plus qu'un seul arbre que l'on pût vénérer, celui, équarri, sur lequel mourut le Rédempteur. Tous les autres cultes étaient prohibés, et l'on a vu le zèle que mirent à les extirper les évangélisateurs.

A un système cosmique complexe et articulé, fondé sur la diversité, la complémentarité mutuelle, qui avait été celui du "paganisme", succéda un monothéisme dogmatique, intolérant et manichéen. Au nom de la distinction du Bien et du Mal, et par réaction contre l'ancien état d'esprit, l'âme fut séparée du corps et l'homme de la nature. L'âme appartenant de droit à Dieu, la nature comme le corps s'en trouvèrent nécessairement reéprouvés. Puisqu'ils incitaient à la tentation, ils ne pouvaient être que les instruments du diable, l'antique Serpent de l'arbre de la connaissance, responsable de l'expulsion de l'Eden.

Avec une admirable profondeur, Claude Lévi-Strauss a défini cette position qui est encore, souvent à notre insu, la nôtre:"Malgré les nuages d'encre projetés par la tradition judéo-chrétienne pour la masquer, aucune situation ne paraît plus tragique, plus offensante pour le coeur et l'esprit, que celle d'une humanité qui coexiste avec d'autres espèces sur une terre dont elles partagent la jouissance, et avec lesquelles elle ne peut communiquer. On cpomprend que les mythes refusent de tenir cette tare de la création pour originelle, qu'ils voient dans son apparition l'événement inaugural de la condition humaine et de l'infirmité de celle-ci*."

Ainsi, en effet, se trouva rompu un équilibre vital, fondé sur la communion de tous les êtres vivants; de cette rupture, nous subissons aujourd'hui les ultimes conséquences. D'ouverte qu'elle était jadis, l'humanité s'est de plus en plus renfermée sur elle-même. Cet anthropocentrisme absolu ne peut plus voir, hors de l'homme, que des objets. La nature tout entière s'en trouve dévaluée. Autrefois, en elle tout était signe, elle-même avait une signification que chacun, en son for intérieur, ressentait. Parce qu'il l'a perdue, l'homme d'aujourd'hui la détruit et par là se condamne.

 

* Claude Lévi-Strauss et Didier Eribon, De près et de loin, Editions Odile Jacob, Paris, 1988, p. 193.

 

Jacques Brosse, Mythologie des arbres, Payot, Paris, (1989) 1993, pp. 321-322.

 


 

St-Fran-ois-d-Assise.jpg

 


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Chinju-no-Mori 鎮守の杜

18 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

 

  鎮守の杜

 

"Les forêts où se trouvent les sanctuaires shintoïstes sont appelés Chinju-no-Mori (La Forêt du sanctuaire du village) 鎮守の杜, ce qui signifie qu'il s'agit d'un lieu sacré, ce n'est pas une forêt ordinaire. Chinju-no-Mori est un lieu pour offrir une prière de reconnaissance à la Nature, qui a fourni la nourriture de vie aux Japonais depuis les temps anciens. Le Dr. Akira Miyawaki (宮脇昭) a analysé les espèces des bois et des forêts des sanctuaires et s'est rendu compte qu'ils permettent de retrouver les plantes qui constituaient la forêt primitive." link

 

 

 

October 10, 2010

 

In Homesteading, Tokyo Style, posted back in April, I mentioned the Japanese practice of protecting sensitive environments by giving them religious significance. At the time I didn’t realize there was actually a specific term for this, chinju-no-mori 鎮守の杜. Following is a passage by the Japanese environmentalist and reafforestation expert Akira Miyawaki that explains the idea of chinju-no-mori 鎮守の杜 very well. It is from the book The Healing Power of Forests: The Philosophy behind Restoring Earth’s Balance with Native Trees by Akira Miyawaki and Elgene O. Box (Tokyo: Kosei Publishing Co., 2006).

If we liken nature to a human face, the areas comparable to the vulnerable eyes are the most sensitive spots, such as mountaintops, steep slopes and ridges, and coastal areas. It was forested areas at these sensitive spots that our ancestors set aside. There was always the chance that someone would unthinkingly wipe out these forests, however, so in order to protect them people chose them as sites for worshipping the mountain gods, Hachimann the war god, or the gods of the harvest, water, or sea. A belief was inculcated in the people that “If you destroy the gods’ forest, you will suffer divine retribution.” Thus nature’s weak spots were preserved and matured. These forests are called chinju-no-mori 鎮守の杜, the forests where the gods dwell.

 

In today’s climate of ‘enlightened’ scientific rationalism threats of divine retribution will likely be dismissed as silly superstitions, at best, but such ‘quaint’ customs often involve the communication of empirical knowledge. “Cut the trees on a steep slope in a high rainfall area and you will experience landslides.” We do not control the forces that come together in such a landslide. It is ‘divine’ in origin. Divine: of God, of Nature, of Gaia….

Back in May I went to a chinju-no-mori 鎮守の杜 in the mountains of Hanamaki to collect magnolia leaves for making shoyu. This particular chinju-no-mori was very large, basically the whole mountain, but, unfortunately, it seems that such extensive chinju-no-mori have become the exception, not the rule. Since the second world war modernization and development have been Japan’s catch cries with an accompanying shift in religious consciousness. The view of the universe and the human place within it, developed within the context of the nature venerating traditions of Shinto and even older indigenous animist traditions, along with the Chinese influence of Daoism and Cha’an Buddhism (Zen), have gradually been usurped by the western religion of scientific rationalism. While Buddhism and Shinto are still the official religions of Japan many of the practices associated with them, such as chinju-no-mori 鎮守の杜, have become little more than thin symbolic shadows. ‘Development’ has led to many chinju-no-mori 鎮守の杜 being reduced to a mere handful of trees surrounding a shrine.

The profound understanding of our ancestors of how ecosystems function has been replaced by a reductionist understanding that sees ‘resources’ that can be ‘managed’ (exploited) to fuel ‘development.’  And development is an unquestionable good! Starts to sound suspiciously like religious belief… In the face of the very scary and very large environmental problems that we are confronted with many people are trusting that science and technology will produce some wonder-solution to save us all. A bit like a messiah returning to whisk us all off to heaven. And just to push the Judeo-christian religious analogy a little further, the fact that we are expecting to be saved by the very same methodologies that have got us this deep in the shit is not too different from worshipping a vengeful God who creates, punishes, saves and damns.

While there can be no returning to some imagined golden age there is the opportunity to reconnect with the wisdom of our global ancestors and to the practices that served them so well. We may not be able to replicate them, as we no longer live in the same world, but the wisdom and foresight of past practices may inform new expressions appropriate to our contemporary context.

(...)

The deeper one looks at the history of civilizations the more it seems that many of the so-called achievements of civilizations are in fact solutions to problems that only arose within the project of civilization.

(...)

 

Source: http://nakazora.wordpress.com/2010/10/10/chinju-no-mori/  link

 

Consulter l'article: Le concept shinto de Chinju-no-mori 鎮守の杜 sur le site institutjapon.canalblog.com: link


 

Sur le même site Shikigami d'Asako Kitaori et Dion Workman, l'auteur parle de Fukushima à propos d'une conversation entre amis et parents, au Japon:


(...) To say the unspeakable: Like a human sacrifice offered to the gods of industrial civilization the people of Fukushima and surrounding prefectures are offered up by their government to pay the price of our collective madness. (....) link

 

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L'homme qui plantait des arbres: Akira Miyawaki

17 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Creating Forests that Protects Life: "The Green Tide Embankment" 


A Proposal from Botanist Akira Miyasaki

 

 


 
Pour en savoir plus sur Akira Miyawaki: link

Interview: Prof. Akira Miyawaki, Yokohama National University, introduces the Great East Japan Earthquake reconstruction project and why forests are more effective at breaking tsunamis than walls. (Part 1) link

Plant Native Trees, Recreate Forests to Protect the Future: Respected Ecosystem Scientist Akira Miyawaki

Written by Kazumi Yagi, Japan for Sustainability: link


Chinju-no-mori

October 10, 2010

In Homesteading, Tokyo Style, posted back in April, I mentioned the Japanese practice of protecting sensitive environments by giving them religious significance. At the time I didn’t realize there was actually a specific term for this, chinju-no-mori. Following is a passage by the Japanese environmentalist and reafforestation expert Akira Miyawaki that explains the idea of chinju-no-mori very well. It is from the book The Healing Power of Forests: The Philosophy behind Restoring Earth’s Balance with Native Trees by Akira Miyawaki and Elgene O. Box (Tokyo: Kosei Publishing Co., 2006).

If we liken nature to a human face, the areas comparable to the vulnerable eyes are the most sensitive spots, such as mountaintops, steep slopes and ridges, and coastal areas. It was forested areas at these sensitive spots that our ancestors set aside. There was always the chance that someone would unthinkingly wipe out these forests, however, so in order to protect them people chose them as sites for worshipping the mountain gods, Hachimann the war god, or the gods of the harvest, water, or sea. A belief was inculcated in the people that “If you destroy the gods’ forest, you will suffer divine retribution.” Thus nature’s weak spots were preserved and matured. These forests are called chinju-no-mori, the forests where the gods dwell.

 

In today’s climate of ‘enlightened’ scientific rationalism threats of divine retribution will likely be dismissed as silly superstitions, at best, but such ‘quaint’ customs often involve the communication of empirical knowledge. “Cut the trees on a steep slope in a high rainfall area and you will experience landslides.” We do not control the forces that come together in such a landslide. It is ‘divine’ in origin. Divine: of God, of Nature, of Gaia….

Back in May I went to a chinju-no-mori in the mountains of Hanamaki to collect magnolia leaves for making shoyu. This particular chinju-no-mori was very large, basically the whole mountain, but, unfortunately, it seems that such extensive chinju-no-mori have become the exception, not the rule. Since the second world war modernization and development have been Japan’s catch cries with an accompanying shift in religious consciousness. The view of the universe and the human place within it, developed within the context of the nature venerating traditions of Shinto and even older indigenous animist traditions, along with the Chinese influence of Daoism and Cha’an Buddhism (Zen), have gradually been usurped by the western religion of scientific rationalism. While Buddhism and Shinto are still the official religions of Japan many of the practices associated with them, such as chinju-no-mori, have become little more than thin symbolic shadows. ‘Development’ has led to many chinju-no-mori being reduced to a mere handful of trees surrounding a shrine.

 

La suite de ce passionnant article: link

 

 

 

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Les origines du Sida

16 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Ce reportage est accablant. On y apprend que la sida a été créé par l'homme au Congo-Belge avec la bénédiction de la Belgique et des USA grâce aux expériences d'Hilary Koprowski, scientifique juif-polonais. Durant la colonisation belge, la population congolaise fut utilisée comme un véritable outil d'expérimentations. Les Congolais furent utilisés comme des cobayes par le gouvernement belge entre l'après-guerre et 1960. C'est justement au Congo que, fin des années 50, le sida fera son apparition. Voilà un cadeau de plus de la Belgique en collaboration avec les Etats-Unis aux Congolais et à l'humanité ! Un document extrêmement choquant dans lequel les défenseurs des animaux apprendront également que les chercheurs-criminels belges ont exterminé des centaines de chimpanzés qu'ils opéraient même vivants ! Ignoble !

 

Visionnez-le sur le site du député fédéral belge Laurent Louis: link

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Laurent Louis dénonce le système politico-médiatique et appelle à la suppression des partis politiques

16 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le député fédéral belge Laurent Louis, élu en 2010, dresse un tableau sans pitié du monde politico-médiatique actuel. Il appelle, avec raison, à la suppression des partis politiques.


Site de Laurent Louis: link

 

 

 


 
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Supplément au Voyage de Cook (Jean Giraudoux)

14 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Cette comédie en un acte a été jouée pour la première fois sur la scène du théâtre de l'Athénée, sous la direction de Louis Jouvet, le 21 novembre 1935.

Le Supplément du Voyage de Cook a été publié par les Editions Bernard Grasset (1937).

Ce chef d'oeuvre inégalé est la meilleure critique de l'auto-dénommée "civilisation" occidentale, lorsque les Européens, à partir de la Renaissance, voulurent façonner le monde à leurs idées.

 

 

 

 


 

 

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Yâ et Yé

5 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

Au lieu d'invoquer Yâ et de condamner Yé*, on pourrait les oublier tous les deux et se transformer selon la Voie.

 

Zhuang Zi


 

* "Personnages omniprésents du confucianisme. Yâ est le modèle du roi sage et vertueux; Yé est l'exemple du roi de perdition, cruel, corrompu, à cause duquel tout périclite."

 

 

Cité par Jean-François Billeter dans son cours: Zhuang ZI, le taoïsme et la philosophie chinoise à l'Université de Genève, Faculté de lettres, Département de langues et de littératures méditerranéennes, slaves et orientales, MESLO (1996): link

 

 

Remarque: cela suppose qu'on fasse la différence entre les bons et les mauvais souverains, ce qui est le contraire de l'indifférence.


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Vie et mort des sols (Lydia et Claude Bourguignon)

3 Mai 2013 , Rédigé par Béthune

 


 


Lydia et Claude Bourguignon, microbiologistes des sols nous révèlent la faune cachée qui vit dans la terre, son utilité dans le processus de fertilisation des sols, sa destruction par l'agriculture conventionnelle chimique qui entraine petit à petit la stérilisation des terre. Ils nous expliquent qu'une autre agriculture, libérée des intrants et respectueuse de l'environnement est possible. Une véritable agriculture durable.

 

Des hommes fous: Claude Bourguignon évoque ses études à l'Agro, l'INRA qu'il a quittée, et les pratiques de l'agriculture et de l'élevage industriels:

 


 


 

 

 

 

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