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Le Rouge et le Blanc

Articles avec #france tag

L'Hôtel de la Marine mis en vente

1 Mars 2011 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

La mafia qui gouverne la France met en vente son patrimoine. Aujourd'hui, c'est le tour du prestigieux Hôtel de la Marine, place de la Concorde, un monument historique du XVIIIe siècle:

Voici ce qu'on lit sur le site officiel du Ministère du Budget:


Appel à projets relatif à l'occupation, la mise en valeur et l'exploitation de l'Hôtel de la Marine - 2, rue Royale - Place de la Concorde - 75008 PARIS

Magnifiquement situé sur la place de la Concorde, cet immeuble de prestige et d'exception à usage de bureau développe une SHON d'environ 24000 m².

Date limite de dépôt des candidatures : 1er juin 2011

link

 

A quand le château de Versailles, Chambord, les collections du Louvre, le château de Chantilly ?

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Twilight, "la Saga du désir interdit", au programme de Français de 4e...

16 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

Le film Twilight est au programme de Français de 4e, qui donne une large part à l'étude d'oeuvres sur la sorcellerie, l'horreur et le vampirisme :link et link.

Sorti en 2008, c'est un film états-unien réalisé par Catherine Hardwicke, d'après le roman Fascination de Stephenie Meyer.

Si vous ne connaissez pas Stephenie Meyer, consultez comme moi Wikipedia: 

" Stephenie Meyer (née Morgan le 24 décembre 1973) est une écrivain américaine. Elle est l'auteur de la Saga du désir interdit (plus connue sous le nom anglais de Twilight), qui tourne autour de la relation d'une humaine Bella Swan et d'un vampire Edward Cullen. Il s'est vendu plus de 100 millions de copies de Twilight dans 50 pays, et plus de 8,5 millions d'exemplaires uniquement aux États-Unis. Meyer a été classée 49e sur la liste des 100 personnes les plus influentes du Time Magazine en 2008."

"Une adaptation cinématographique de Fascination est sortie aux États-Unis le 20 novembre 2008, et le 7 janvier 2009 en France. Meyer est aussi l'auteur du roman de science-fiction pour adultes, Les Âmes Vagabondes."


Toujours d'après Wikipedia, voici donc le synopsis de ce chef-d'oeuvre de la littérature mondiale:


"Bella Swan, 17 ans, quitte l'Arizona, état ensoleillé où elle vivait avec sa mère et son beau-père pour emménager chez son père Charlie, à Forks, une petite ville pluvieuse et grise de l'État de Washington. Au lycée, elle rencontre la mystérieuse famille Cullen et tout de suite se sent attirée par Edward, le plus jeune, très beau garçon mais distant. De plus en plus fascinée par lui et sa famille, Bella décide de connaître leur secret. Elle découvre qu'Edward est un vampire. Alors qu'elle joue au baseball avec les Cullens, ceux-ci rencontrent trois vampires dangereux et puissants, Victoria, la fugueuse, Laurent et James. Ce dernier veut tuer Bella, attiré par son sang. James sera tué par Edward à l'issue d'une bataille et Victoria se promet de le venger."

link

link


Le satanisme semble être donc un thème privilégié pour le Ministère du Conditionnement et de la Propagande, qui a donné son âme au diable pour ne pas avoir voulu la donner à Dieu.

B.

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Multidisciplinary medical identification of a French king’s head (Henri IV)

16 Décembre 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

Philippe Charlier, forensic medical examiner and osteo-archaeologist12, Isabelle Huynh-Charlier, radiologist3, Joël Poupon, biological toxicologist4, Christine Keyser, specialist in forensic genetics5, Eloïse Lancelot, elemental toxicologist6, Dominique Favier, organic molecular analyst7, Jean-Noël Vignal, doctor in anthropology8, Philippe Sorel, arts historian9, Pierre F Chaillot, resident1, Rosa Boano, anthropologist10, Renato Grilletto, professor of anthropology10, Sylvaine Delacourte, perfumer11, Jean-Michel Duriez, perfumer12, Yves Loublier, palynologist13, Paola Campos, specialist in paleogenetics14, Eske Willerslev, professor in paleogenetics14, M T P Gilbert, specialist in paleogenetics14, Leslie Eisenberg, forensic anthropologist15, Bertrand Ludes, professor of legal medicine5, Geoffroy Lorin de la Grandmaison, professor of legal medicine1

+ Author Affiliations

 

1 Department of Forensic Medicine and Pathology, University Hospital R Poincaré (AP-HP, UVSQ), 92380 Garches, France

2 Department of Medical Ethics, Faculty of Medicine Paris 5, Paris, France

3 Department of Radiology, University Hospital Pitié-Salpêtrière (AP-HP), Paris, France

4 Department of Biological Toxicology, University Lariboisière Hospital (AP-HP), Paris, France

5 Medico-Legal Institute, Faculty of Medicine, Strasbourg, France

6 Applications Laboratory, Horiba Jobin Yvon, Villeneuve d’Ascq, France

7 International Flavours and Fragrancies (IFF), Neuilly sur Seine, France

8 IRCGN, Forensic Anthropology, Rosny-sous-Bois, France

9 Carnavalet Museum, Paris, France

10 Department of Animal and Human Biology, University of Turin, Italy

11 Guerlain, Perfumes Development, Paris, France

12 Jean Patou/Rochas, Perfumes Development, Paris, France

13 CNRS, Gif-sur-Yvette, France

14 Centre for GeoGenetics, Natural History Museum of Denmark, University of Copenhagen, Denmark

15 Wisconsin Historical Society, Madison, WI, USA


Correspondence to: P Charlier ph_charlier@yahoo.fr


Accepted 19 November 2010


Philippe Charlier and a multidisciplinary team explain how they confirmed an embalmed head to be that of the French king Henry IV using a combination of anthropological, paleopathological, radiological, forensic, and genetic techniques

 

Article sur bmj.com: link

 

La nécropole des Rois de France a été dévastée pendant la Révolution. Chateaubriand a décrit toute l'horreur de ces moments dans ses écrits historiques.

C'est une bonne nouvelle que l'identification du crâne de Henri IV.

Mais pourquoi cette publicité énorme à propos de cette découverte ?

Est-ce pour rappeler aux Français et au monde la grandeur de la France et de leur monarchie ou plutôt pour illustrer le sempiternel discours républicain et judéo-maçonnique sur la "tolérance", dont on veut faire de Henri IV le héros, avec son Edit de Nantes ?

Le mot tolérance vient du latin tolerantia, endurance, patience. Tolérer, c'est supporter ce qu'on ne peut pas empêcher. Ex: maisons de tolérance. C'est pourquoi il faut être tolérant avec les personnes mais intolérant avec les principes (Cardinal Pie).

La tolérance érigée en système d'uniformisation et de répression universel et d'extinction du droit n'a strictement aucun rapport avec la personnalité et la politique de Henri IV. C'est un mensonge, un abus de langage.

Béthune


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Illusration: Henri Servien, Petite histoire de France

 

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Soutien à l'enseignant français suspendu pour avoir projeté une vidéo sur l'avortement

26 Novembre 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

AFP, Mise a jour : 24 novembre 2010

"Un professeur d'histoire-géographie d'un lycée de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) a été suspendu pour avoir projeté à ses élèves une vidéo anti-avortement très violente, a annoncé mercredi le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel."

"J'ai demandé au recteur de l'académie Aix-Marseille de suspendre à titre conservatoire [ce professeur et] une procédure disciplinaire va être engagée à son encontre. Ce qui s'est passé est inacceptable, les professeurs sont tenus à un principe de neutralité, de respect de la personne.", a expliqué M. Chatel.

link

 

Depuis la loi Veil (1975), 7 millions d'enfants ont été avortés en France, au rythme de 200 0000 par an en moyenne.

Non seulement c'est un génocide planifié et légalisé du peuple français, que l'Etat souhaite remplacer par une population immigrée déracinée, mais il s'agit d'un gigantesque massacre d'êtres innocents, chaque avortement étant un assassinat, ce que les mères savent bien. 

Le Ministère de l'"Education Nationale" (qu'on devrait plutôt appeler "Ministère de l'Idéologie et du Conditionnement") fait la propagande de ce génocide.

La décision de M. Luc Chatel et ses propos sont odieux. C'est lui qui devait être suspendu immédiatement et jugé pour complicité de crimes contre l'humanité. Ce qui est frappant chez le Petit Peuple, c'est son cynisme et son mépris haineux du Grand Peuple, qu'il considère comme une masse sans âme, un objet, un matériau.

Quant à l'enseignant de Manosque, il a fait son devoir d'homme et de Français (et de chrétien, je crois aussi savoir): informer pour empêcher de nouveaux crimes et de nouvelles souffrances.


"Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, le Royaume des Cieux est à eux."


Béthune

 

Eric Zemmour sur RTL:link

Vidéo sur l'avortement: link

Autre vidéo en espagnol: link

 

 

"Dans une société en révolution, le défaut, ou, pour parler plus exactement, l'absence de pouvoir légitime, constitue tout homme qui en reconnaît l'autorité Ministre du pouvoir pour combattre l'erreur par ses écrits, et même la tyrannie par ses armes, dès qu'il peut le faire avec probabilité de succès. C'était à tous de conserver la société, c'est à chacun à la rétablir. D'ailleurs, l'homme qui combat pour la vérité est défendu par elle, et il a pour lui ce qu'il y a de plus fort au monde. les partisans des bonnes et vieilles maximes remplissent donc le plus saint des devoirs en restant en insurrection permanente, au moins de pensées et d'actions privées, contre ce que les tyrans et leurs esclaves appellent la loi, et qui n'est autre chose que des opinions absurdes, ou atroces, qu'un petit nombre d'hommes pervers a imposées à un grand nombre d'hommes faibles."

Louis-Gabriel-Ambroise, vicomte de Bonald (1754-1840), Du pouvoir et du devoir dans la société.

 

 

" Quand l’individu perd tout intérêt pour le travail et les destinées de son pays, la vie devient un poids dénué de sens, la jeunesse cherche une issue à travers des flambées de violence irrationnelle, les hommes deviennent alcooliques ou drogués, les femmes cessent d’engendrer et le peuple se décime…

Telle est l’issue vers laquelle nous entraîne le " Petit Peuple ", qui travaille sans relâche à détruire tout ce qui sert à maintenir l’existence du " Grand Peuple ". C’est pourquoi la création d’une armure spirituelle protectrice est une question de survie nationale. Une telle tâche est à la mesure d’un peuple. Mais il y a une tâche bien plus modeste, et que nous ne pouvons mener à bien qu’individuellement : elle consiste à DIRE LA VERITE, proférer à haute et intelligible voix ce que d’autres ont voulu taire craintivement. "

 

Igor Chafarévitch, La Russophobie, traduit du russe par Alexandre Volsky, Editions Chapitre Douze SER, 1993.

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A propos d'un texte de Nicolas Gomez Davila sur la campagne française

6 Mai 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

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(illustration tirée de l'Histoire de France, par Henri Servien) 

 

 

"Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France, et les véritables trésors et mines du Pérou"

Maximilien de Béthune, duc de Sully

 

Le site internet Royal-Artillerie a publié un texte spirituel et saisissant du moraliste colombien Nicolas Gomez Davila sur la campagne française (en oubliant de préciser de quel ouvrage il était tiré).

Comment ne serais-je pas d'accord, au fond de moi-même, avec ces lignes, moi qui me suis évadé plusieurs fois et pour de très longues années, de mon Jardin de France, cette prison merveilleuse et dorée, cette perfection terrestre et humaine commencée bien avant le Néolithique, au Paléolithique même (Lascaux) - et qui sait avant- ,  pour découvrir la nature sauvage et les hommes qui vivent à son contact, d'abord en haute mer à bord de voiliers, puis au Labrador québécois et dans les Andes du Pérou et de Bolivie ?...

Car en France, même les forêts sont cultivées...

Ce que j'ai compris tout de suite, c'est que la nature sauvage n'a pas besoin de l'homme et qu'elle est brutale. On s'adapte, on la comprend, on respecte ses lois, ou on la fuit au plus vite.

Mais j'ai constaté aussi que les choses ne sont pas si simples que cela et que l'homme ne peut vivre dans la nature sauvage qu'en l'aménageant d'une certaine manière: en traçant et en entretenant des sentiers de portage de lac en lac ou de rivière en rivière à travers la taïga; en défrichant, en plantant ou en disséminant des graines dans la forêt tropicale, en chassant et en contrôlant les gibiers et les prédateurs et en modifiant imperceptiblement le milieu naturel, même apparemment "vierge".

Les Andes elles-mêmes étaient cultivées jusqu'à plus de 4000 mètres d'altitude avant l'arrivée des Espagnols, et souvent par un complexe système de terrasses qui montaient jusqu'à ces altitudes et dont il reste encore des traces.

Les hommes des forêts de Mandchourie traçaient aussi des chemins, construisaient des cabanes et y avaient leurs plantations secrètes de gin-seng, entretenues comme des jardins, comme le raconte Vladimir Arseniev dans son inoubliable récit: "La taïga de l'Oussouri - Mes expéditions avec le chasseur gold Dersou" (traduit du russe par le prince Pierre P. Volkonsky, Payot, Paris, 1939).

Mais ce dont Nicolas Gomez Davila ne parle pas, c'est du lent et silencieux "génocide" des paysans, du peuple et de la terre de France depuis cinquante ans par l'industrialisation de l'agriculture, la "citidinisation", la déchristianisation, la dénatalité, l'immigration de masse, l'abrutissement culturel et l'avilissement des moeurs  par les tyrans du Nouvel Ordre Marchand dans lequel nous avons l'infortune de vivre maintenant.

Combien reste-t-il de vrais paysans en France aujourd'hui et quel est leur degré de liberté ? Et sérieusement, quelle fut leur "victoire" avec l'abolition des privilèges de la noblesse ?  N'était-ce pas plutôt celle de la bourgeoisie ? Et dans ce terme de "démocratie paysanne", n'y aurait-t-il pas une certaine nuance de mépris qui fait écho aux autres expressions du texte: "pitié", "soumise et servile", "répulsion", "peuple d'insectes"  ?

Ce n'est pas la première fois que je remarque dans la pensée de Nicolas Gomez Davila une certaine attitude, peut-être marrane et atavique, qui vient en contradiction avec sa sa culture, sa clairvoyance et sa "catholicité".

Pour ma part, je n'ai jamais éprouvé ces sentiments, sinon de l'amour et de la reconnaissance pour la terre où je suis né et où sont nés mes ancêtres. Et ces vastes horizons sauvages, je les ai cherchés et et je les ai trouvés loin de chez moi, comme tant d'autres voyageurs, soldats, explorateurs, navigateurs et colons. Grâce à Dieu, il n'en manque toujours pas sur la terre.

J'ajouterai qu'en cherchant des espaces vierges et sauvages, ce sont toujours des hommes que j'ai trouvés, car paradoxalement, nulle part comme dans les déserts la présence de l'homme n'est si importante et si nécessaire.

 

"Lors de la Première Guerre Mondiale, l'Angleterre, à cause des sous-marins allemands, tomba rapidement sous le coup de la famine. Ensuite, mais plus tard, ce fut l'Allemagne. Mais la France, pays agricole, put résister pendant la guerre."

 

P.-O.C.

 

 

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"Cette campagne française fait pitié. Terre soumise et servile.
Nature que l’homme a asservie. Sol dompté, incapable de se révolter, plus semblable à une usine alimentaire qu’à la campagne rustique et sacrée que l’homme habitait jadis.
La richesse de la Pomone mythique se transforme en un immense entrepôt de grains et de légumes. La campagne de France n’est pas un jardin, c’est un potager.
Devant ce gigantesque déploiement d’aliments, je ne rêve que de landes stériles, de pitons glacés, de la tiède forêt de mes rivières andines.
Je ne sais d’où me vient cette répulsion. Sobriété innée, goût d’une certaine austérité janséniste, ou modération inévitable d’un ressortissant de pays pauvre? Ah! vieux terrains marécageux de Port-Royal, friches de Castille, ah! mes âpres collines.
Ce que la campagne française met en évidence, c’est la victoire définitive du paysan.
La tâche entreprise le 4 août 1789 et qu’illuminent de leurs feux symboliques les archives féodales incendiées, est enfin accomplie.
Terre entièrement cultivée, dans ses vallées et sur ses côteaux, sur les rives de ses fleuves, dans les étroits jardins de ses maisons comme dans ses vastes plaines, terre sur laquelle veille un immense amour paysan pour le sol qui le nourrit et le fait vivre. Ces lourdes moissons, ces feuillages lustrés, ces pampres qui préparent les grossesses de l’automne, sont l’effort implacable de millions de vies avides et laborieuses. Des vies qui, du matin au soir, travaillent sans relâche le sol qui enfin leur appartient et que plus rien ne protège de leur convoitise séculaire.
Un immense peuple d’insectes s’est répandu sur le sol de la France. Sa sueur le féconde et l’enrichit.
Ces champs exhalent comme la vapeur de la sueur paysanne.
Sur ces terres lumineuses, sur ces horizons doux et purs, sur la lente et molle courbe de ses collines, sur ce paysage d’intelligence et de grâce, de discrétion et de lucidité, règne une démocratie paysanne."

 

http://royalartillerie.blogspot.com/2008/11/g-d.html

 

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La société d'autrefois

1 Mai 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

"La société dans laquelle nous avons été élevés n'avait besoin ni de crèche, ni de maison de retraite. Les familles se chargeaient de ces tâches, et nos maisons étaient conçues pour cela. Les grand-mères s'occupaient de la garde des tout-petits et les adultes assuraient les soins aux plus vieux.

Aujourd'hui, on n'emploie plus ce mot de "vieux", cela paraît indécent et grossier. On aime mieux parler du "troisième âge", c'est plus conventionnel. On relègue le "troisième âge" en "maison de retraite", "l'abattoir" comme disait un vieux copain de mon père.

Nous, nous parlons de nos vieux sans complexe, nous, nous les soignons et nous les entourons de notre affection jusqu'à leur dernier souffle."

 

Roger Bithonneau, Sur les Falaises de Chassiron, Contes et récits de l'ile d'Oleron. Préface de Lucien Gourong. Illustrations de Pierre Dauphin. Ed. Local, 1991. N° spécial de la revue Les Cahiers d'Oleron.

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Le Cabinet des Médailles menacé de disparaître

30 Janvier 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

Le Cabinet des Médailles et Antiques à Paris est un musée de premier plan qui abrite des trésors nationaux (trésor de Childéric, trône de Dagobert, échecs "de Charlemagne", etc.) et s'est enrichi jusqu'à nos jours de nombreux dons. Il constitue une des plus importantes collections au monde de vases grecs, pierres fines et monnaies, mais aussi marbres, bronzes, ivoires... Mais il est aujourd'hui gravement menacé. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site :

http://www.cabinetdesmedailles.net

 

Et pour nous aider à sauver le musée, n'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous, signer la pétition... et venir visiter.


Pour la pétition :
http://jesigne.fr/sauvonsleplusancienmuseedefrance, la procédure est la suivante :


1. Cliquer sur Signez au bas de la première page.

2. Une feuille d'enregistrement s'affiche. Remplir les champs (ceux avec * sont indispensables pour l'enregistrement : Prénom et Nom, Mail et Code postal), recopier les 5 chiffres inscrits en bas dans la case à côté, et cliquer sur Signez.

3. Une nouvelle page s'affiche : ne pas tenir compte des questions posées et cliquer directement sur Envoyer.


Avec nos vifs remerciements,


Association pour la sauvegarde du Musée des médailles et antiques

info@cabinetdesmedailles.net

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Les Bourbons de la Survivance (Jacques Jousset, 1949)

13 Janvier 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

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La famille de Bourbon, issue de l'antique race capétienne, se classe parmi les premières et les plus illustres de tous les temps. Son nom évoque le souvenir universellement vénéré du plus grand, du modèle des rois, le roi Saint Louis de France. C'est en effet du sixième fils de Saint Louis, le prince Robert de France, comte de Clermont, et de son épouse, la princesse capétienne Béatrix de Bourgogne qui lui apporta en dot la seigneurie de Bourbon, que sortit cette descendance fameuse qui, avant d'occuper avec un si vif éclat les trônes de France, d’Espagne et d'Italie, avait donné tant de puissants seigneurs, de valeureux capitaines, et arrosé tant de champs de bataille de son sang généreux.

 

Quelle différence entre ce passé brillant et prestigieux et la condition si modeste dans laquelle se trouvent ces Bourbons de la Survivance dont le présent ouvrage a pour objet de donner les portraits et la généalogie! Bourbons de la Survivance, c'est-à-dire descendants du roi Louis XVII, ce prince infortuné dont on ne peut encore établir avec une absolue certitude tout le cours de la vie, mais dont on peut affirmer qu'il n'est pas mort au Temple le 8 juin 1795 comme un faux acte d'état-civil l'avait voulu accréditer.

 

Les Bourbons de la Survivance se considèrent comme descendants de Louis XVII, parce que leurs pères se considéraient aussi comme tels et le leur ont dit, et parce que leur ancêtre commun auquel avaient été imposés à la suite de conjonctures surprenantes et tragiques le nom et la personnalité imaginaire d'un horloger prussien, a montré au cours des trente-cinq dernières années de sa vie avec une constance sans défaillance et une sincérité indéniable, qu'il se savait le Dauphin, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, reine de France, qu'il en possédait la mémoire intégrale, les signes physiques naturels ou accidentels, l'allure, le caractère moral, ce qui fut reconnu et affirmé par de nombreux témoins honorables et dignes de foi, ayant connu autrefois le Dauphin enfant et le Roi son père, et ce que sont venues confirmer encore des expériences ou des découvertes récentes comme celles du professeur Doct. Edmond Locard, directeur du Laboratoire de police technique de Lyon, en 1943 et 1944.

 

Cette identité, contraire à l'enseignement officiel de l'histoire, peut, bien entendu, être encore aujourd'hui mise en doute, mais, grâce aux multiples et vains efforts de ses adversaires, il s'est avéré impossible d'établir qu'elle n'était pas vraie et, en toute hypothèse, ce qui n'est pas douteux, c'est l'absolu et indéfectible devoir moral qui s'impose aux Bourbons de la Survivance de rester fidèles au nom et aux traditions familiales qu'ils ont reçus de leurs pères et qu'ils doivent transmettre intacts à leurs descendants.

 

Cela devrait suffire à leur attirer un minimum d'égards et de respect alors que trop souvent il n'y eut pour eux que dédain, moqueries et injures; les plus acharnés à les dénigrer et à les tourner en dérision étant précisément ceux-là mêmes qui se targuent d'être les plus traditionnellement attachés au passé monarchique de leur patrie.

 

Agir de la sorte, ce n'est pas rendre hommage à la vérité, c'est manquer gravement à la charité et à la justice, c'est en même temps insulter à la mémoire des rois que ces Bourbons, se croyant de bonne foi héritiers de leur sang, représentent et honorent, sinon toujours avec tout le décorum désirable, du moins avec une conviction sincère et touchante.

 

Et quelle hypocrisie dans les griefs contre eux formulés!

 

On leur a reproché d'être pauvres et de mener une vie misérable comme si la pauvreté n'était pas tout ce qu'ils pouvaient attendre d'un Louis XVII dépouillé de tous ses biens, méconnu, persécuté! On leur a reproché de n'être pas Français alors qu'avait été ignominieusement chassé de France l'infortuné Proscrit qui venait y revendiquer son nom et sa patrie. On leur a reproché de s'entourer d'intrigants et d'illuminés, mais qu'a-t-on fait pour les défendre, pour défendre le grand nom qu'ils portent et qui est leur, contre certaines compromissions fâcheuses et contre les entreprises intéressées d'aventuriers sans scrupules?

 

Quelques moments de réflexion sur un tel sujet ne paraîtront pas superflus avant d'aborder le présent ouvrage, lequel ne s'adresse pas seulement aux croyants de la Survivance, mais encore à tous les autres, du moins à ceux que passionnent la recherche et la connaissance de la vérité.

 

Que ceux-là, en lisant les pages qui vont suivre, ne s'arrêtent pas devant ce qui tout d'abord, pourra les surprendre et les choquer, devant ces prétentions opposées autour d'un trône problématique, ces titres trop lourds de gloire pour des épaules trop faibles, mais qu'ils considèrent au delà de cet illusoire décor le destin tragique de ces hommes obligés de gagner leur vie comme de modestes employés, comme de petits bourgeois sans fortune ou, pour les plus favorisés, de s'attacher comme officiers au service d'un pays hospitalier et généreux, certes, mais étranger à leur race, alors qu'ils sentent bouillonner en eux le sang des plus grands rois et ne vivent que dans l'espoir profond et tenace de voir réhabilitée un jour de manière éclatante et complète la mémoire de celui dont ils tiennent leur nom et le plus intime de leur être et qui, pour eux, ne peut être que Louis XVII, le royal orphelin du Temple, le dernier roi légitime de France.

 

Puisse la vérité se manifester bientôt aux yeux de tous avec une rayonnante et souveraine clarté!

 

Chef d'Escadron Jacques JOUSSET

Conservateur au Musée de l'Armée

 

Paris, en la fête de Saint Louis,

le 25 août 1949

 

 

 

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L'apostasie du baronnage (J. de Maistre/Béthune)

6 Janvier 2010 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France

" Tant qu’une aristocratie pure, c’est-à-dire professant jusqu’à l’exaltation les dogmes nationaux, environne le trône, il est inébranlable, quand même la faiblesse ou l’erreur viendrait à s’y asseoir ; mais si le baronnage apostasie, il n’y a plus de salut pour le trône, quand même il porterait saint Louis ou Charlemagne ; ce qui est plus vrai en France qu’ailleurs. Par sa monstrueuse alliance avec le mauvais principe [NDLR : Les Lumières, la corruption des mœurs, la Révolution], pendant le dernier siècle [NDLR : le XVIIIe siècle)], la noblesse française a tout perdu ; c’est à elle qu’il appartient de tout réparer. Sa destinée est sûre, pourvu qu’elle n’en doute pas, pourvu qu’elle soit bien persuadée de l’alliance naturelle, essentielle, nécessaire, française du sacerdoce et de la noblesse. "

Joseph de Maistre, Du pape (1817)

 

Cette réflexion de Joseph de Maistre suscite plusieurs remarques :

 

1) Il n’y a pas de monarchie sans noblesse fidèle et vertueuse. Ceci vaut pour tous les mouvements royalistes, légitimistes, orléanistes, carlistes ou autres, qui s’illusionnent en croyant qu’on peut restaurer la monarchie avec seulement un héritier (ou un prétendant) au trône alors que la noblesse a été détruite en tant que corps social voué à la défense du peuple et des institutions traditionnelles légitimes. Aujourd’hui la noblesse, qui est par essence Service et Conseil, n’est plus qu’une bourgeoisie titrée, une oligarchie, voire une ploutocratie seulement soucieuse de ses intérêts personnels, que ce soient ses biens, son argent ou son prestige aux yeux des ignorants. Il faut commencer par recréer la noblesse pour recréer la monarchie. Cela ne peut se faire que par la guerre contre les véritables ennemis de la France. C’est de cette guerre que pourra sortir une noblesse, à condition aussi qu’il y ait, de la part de quelqu’un de capable, la VOLONTE de créer cette noblesse, comme Napoléon l’avait fait.

 

2) Les membres de l’ancienne et de la récente noblesse française qui sont entrés ou entrent dans le clergé et les ordres religieux depuis Vatican II n’accomplissent pas le devoir dont parle J. de Maistre car ils sont entrés au service d’une fausse institution dirigée par des usurpateurs, je veux parler de l’" Eglise " catholique officielle et des Papes qui la dirigent depuis Jean XXIII jusqu’à Benoît XVI inclus. Protestantisée, maçonnique, judaïsée, gnostique, Rome n’est plus catholique, mais hérétique, et ses papes sont des antipapes. Il en est de même de ceux qui, nombreux et conscients d’appartenir à une élite sociale, morale et spirituelle, ont rejoint les différentes communautés catholiques traditionnalistes, qui, toutes, se sont ralliées à la Rome hérétique, y compris la FSSPX.

 

3) La deuxième vocation de la noblesse et peut-être même la première, dont J. de Maistre ne parle pas, c’est l’armée. Quand on est (ou quand on se croit) un noble français au XXe et au XXIe siècles, fait-on son devoir en s’engageant dans une armée de mercenaires voire d’assassins au service de la ploutocratie internationale et de l’OTAN dévoyée et en participant, directement ou indirectement, à des guerres aussi iniques que celles d’Afghanistan, d’Irak, de Yougoslavie et peut-être un jour d’Iran et de Russie ? Certainement pas. Quelle gloire, pour un militaire noble, d'exterminer des populations civiles? Cela n'a jamais été la vocation des chrétiens ni des Français.

Les royalistes et les catholiques fervents qui veulent se consacrer à la défense de la France et du catholicisme, leur religion nationale, doivent bien y réfléchir.

Pour servir Dieu et pour servir la France, il faut d'abord servir la vérité, car

 + Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent doivent adorer en Esprit et en Vérité + (Jean, 4, 24)
 

Béthune

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L'âge d'or de la France: 1214

22 Novembre 2009 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles Publié dans #France



"En 1214, eurent lieu deux événements dont les conséquences devaient être immenses pour notre nation: la victoire de Bouvines qui affirmait aux yeux de l'Occident la puissance de la dynastie capétienne, et la naissance de saint Louis, ce grand roi qui devait donner au génie français un lustre incomparable. La France au temps de saint Louis connut son âge d'or. Un règne de quarante-quatre ans qui apparaît dans notre Histoire comme une ère d'apaisement et de sérénité grâce à un souverain foncièrement attaché à ses devoirs de roi, austère dans ses moeurs, épris de justice et jouissant d'une telle réputation d'équité que, dans leurs différends, les princes et les grands seigneurs sollicitaient son arbitrage, aussi bien ceux du royaume que ceux d'Angleterre et ceux d'Antioche: sous sa tutelle attentive une France heureuse, chevaleresque, enthousiaste, profonfément chrétienne, quel terrain propice à l'éclosion de monuments d'art religieux, qui, demeurés nombreux sur notre sol, font encore l'admiration du monde!

Saint Louis à la Sainte Chapelle, catalogue de l'exposition organisée par les Archives de France, mai-août 1960.


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