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Le Rouge et le Blanc

Articles récents

Servando Gonzalez: The Swastika and the Nazis: A Study of the Misuse of the Swastika by the Nazis

12 Février 2016 , Rédigé par Béthune

The Swastika and the Nazis:
A Study of the Misuse of the Swastika by the Nazis

an iBook by Servando Gonzalez

ISBN: 978-0-932367-12-9

 

The analysis of symbols is currently one of the noteworthy interests in anthropology. Yet, one of the most important symbols of mankind is largely ignored. One explanation for that may be that the Nazi connotations brought up by he swastika are so strong that most researchers and scholars feel this infamous symbol either does not deserve to be studied at all or that any effort in that direction will only serve to arouse suspicions of Nazi sympathy on the part of its author.

It seems as, after the Nazis appropriated the swastika and put it to their evil use, they contaminated this symbol forever. They have had the swastika hostage for more than 50 years. The swastika, most people believe, symbolizes Nazism and evil.

But the swastika had a long life before Hitler and the Nazis. It has been for centuries a symbol of peace, laughter, joy and good luck. It is one of the oldest symbols of mankind. Its Nazi links are only a minor speck in its very long existence. It is a symbol that deserves a better treatment from history.

Moreover, leaving the swastika in Nazi hands is the worst disservice we can do to the Indians of North, Central and South America. Moreover, it is a disservice to the peoples of Tibet, India and China. It is a disservice to the Basque, to the French, to the Greek, to the Swiss, to the Japanese and to the Irish. It is a disservice to the Ashanti of Africa and to the Tlingit of Alaska; to the Cuna in Panama and to the Navajo and the Hopi in the United States.


The time is ripe to redeem this beautiful and enigmatic symbol, taking it from under Nazi control. This book is an attempt to bring the swastika back to the illustrious place it deserves among other similar symbols in the long history of mankind.

 


Book Contents:

    Preface
    Introduction

    Chapter 1. The Khron Connection
    Chapter 2. The Haushoffer Connection
    Chapter 3. The Lambach Connection
    Chapter 4. The Hess Connection
    Chapter 5. The Freikorps/Erhard Connection
    Chapter 6. The Chamberlain Connection
    Chapter 7. TheWagner Connection
    Chapter 8. The Von List Connection
    Chapter 9. The Rosenberg Connection
    Chapter 10. The Eckart Connection
    Chapter 11. The Runes Conection
    Chapter 12. The Jahn Connection
    Chapter 13. The Blavatsky Connection
    Chapter 14. The Karl May Connection
    Chapter 15. The Hanussen Connection
    Chapter 16. The Ostara Connection
    Chapter 17. The Thule Society Connection
    Chapter 18. The Tibetan Connection
    Chapter 19. Evolution of the Nazi Swastika
    Chapter 20. The Swastika's Virtual Movbement

    Epilogue: An Enigmatic Symbol
    Select Bibliography

    Notes

 

About the Author:

Servando Gonzalez is a Cuban-born American writer. He has written books, essays and articles on U.S. and Latin American history, intelligence, espionage, conspiracies and semiotics.

Gonzalez is the author of Historia herética de la revolución fidelista, Observando, The Secret Fidel Castro, The Nuclear Deception, La madre de todas las conspiraciones, Obamania, Psychological Warfare and the New World Order, and La CIA, Castro, el Bogotazo y el Nuevo Orden Mundial. He has hosted the documentaries Treason in America: The Council on Foreign Relations y Partners in Treason: The CFR-CIA-Castro Connection, produced by Xzault Media Group de San Leandro, California.

His book, Psychological Warfare and the New World Order: The Secret War Against the American People is available at Amazon.com (Don't miss the readers' reviews!). Or download a .pdf copy of the book you can read on your computer, iPad, Nook, Kindle or any other tablet that can read .pdf files. His book, OBAMANIA: The New Puppet and His Masters, is available at Amazon.com. Servando's book (in Spanish) La CIA, Fidel Castro, el Bogotazo y el Nuevo Orden Mundial, appeared last year, and is available at Amazon.com and other bookstores online.

His most recent book, I Dare Call It treason: The Council on Foreign Relations and the Betrayal of the America, just appeared and is available at Amazon.com and other bookstores online. You may download a .pdf copy of the book.

Servando's articles appear in several websites and in his website, www.servandogonzalez.org.

http://www.intelinet.org/sg_site/swastika_nazis.html

 

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Détournement de la swastika et des emblèmes nazis (derrière: la wiphala incaïque) dans le soulèvement indigéniste d'Antauro Humala Tasso à Andahuaylas (Pérou) en décembre 2004-janvier 2005. En politique, rien n'arrive par hasard...

http://noticias.terra.com/fotos/lider_rebelde_en_peru/27207

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"Tous les peuples blancs sont nos ennemis" (Indiens Kiyabi de la Réserve du Rio Xingu, dans l'Amazonie brésilienne)

9 Février 2016 , Rédigé par Pierre-Olivier Combelles

"Tous les peuples blancs sont nos ennemis" (Indiens Kiyabi de la Réserve du Rio Xingu, dans l'Amazonie brésilienne)

"We have never tattooed an enemy before, and we consider all white people to be our enemies. They have taken our lands, raped our women, and abducted our children."

Jemy Kaiabi

http://larskrutak.com/the-kayabi-tattooers-of-the-brazilian-amazon/

Pierre Clastres: De la Torture dans les sociétés primitives. In: L'Homme, 1973, tome 13 n°3. pp. 114-120.

Pierre Clastres: De la Torture dans les sociétés primitives. In: L'Homme, 1973, tome 13 n°3. pp. 114-120.

Des Indiens d'Amazonie ont planté dans la forêt deux lances en croix en signe de guerre pour marquer leur opposition à un projet extractiviste sur leur territoire. C'est la raison pour laquelle les croix chrétiennes plantées dans la forêt amazonienne par les missionaires ont été interprétées pendant longtemps comme des déclarations de guerre par les Indiens. POC. Photo: Marek Woloszko. Remerciements à l'AIDESEP.

Des Indiens d'Amazonie ont planté dans la forêt deux lances en croix en signe de guerre pour marquer leur opposition à un projet extractiviste sur leur territoire. C'est la raison pour laquelle les croix chrétiennes plantées dans la forêt amazonienne par les missionaires ont été interprétées pendant longtemps comme des déclarations de guerre par les Indiens. POC. Photo: Marek Woloszko. Remerciements à l'AIDESEP.

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Claude Bourguignon: la destruction des sols sur la Terre

8 Février 2016 , Rédigé par POC

"Les sols hébergent 80% de la biomasse mondiale.

Les vers de terre représentent le même poids que tous les autres animaux du monde réunis.

En Europe, entre 1950 et aujourd'hui, nous sommes passés de 2 T de vers de terre à l'hectare à moins de 100 kg.

Depuis 6000 ans, l'homme a détruit 6 milliards d'hectares de terres agricoles.

Au début de l'agriculture, les déserts couvraient 11% de la planète, aujourdhui: 32%.

Sur ces 6 milliards d'hectares, 1 milliard a été créé au seul XXe siècle.

Nous cultivons 1 milliard 500 millions d'ha de sols.

Nous sommes 6,9 milliards d'habitants [NDLR: d'hommes, Homo "sapiens sapiens"].

Nous détruisons les sols agricoles à raison de 10 millions d'ha par an.

Nous bétonnons 5 millions d'ha chaque année.

Un pays comme la France bétonne la surface de 1 département par an.

Nous détruisons 15 millions d'ha de terres agricoles chaque année.

Nous déforestons 15 millions d'ha chaque année, essentiellement dans les terres tropicales.

La population humaine augmente de 70 millions par an.

Nous avons dépassé 1 milliard d'hommes en état de famine.

3 milliards d'hommes sont carencés.

En France, entre 1950 et maintenant, nous sommes passés de 4% de matière organique dans les sols à 1,3 %.

Nous avons perdu 90% de nos animaux.

Partout où l'homme a fait de l'agriculture, les rivières sont pleines de boue, partout où la nature est intacte, l'eau est transparente."

L'agriculture moderne dépense 8,5 calories fossiles pour produire 1 calorie agricole.

Tomates hors-sol (par ex. produites au Maroc): 36 calories pour produire 1 calorie agricole.

Avec la Révolution Verte, nous avons désertifié 300 millions d'hectares de terres.

C. Bourguignon

 

 

Pierre-Olivier Combelles et Katia Humala-Tasso à Purani Churiquimbaya, près de Sorata, dans la cordillère orientale des Andes de Bolivie, vers 2800 m d'altitude (année 2000). Sur cette terre que nous avions achetée pour réaliser un projet de jardin botanique andin aujourd'hui abandonné, une partie était cultivée de manière  traditionnelle avec les paysans aymaras locaux. Comme l'explique Claude Bourguignon dans sa conférence à propos des Aztèques, le maïs du champ derrière nous était planté avec des haricots mais aussi avec l'Arracacha (Arracacia xanthorrhiza Bancroft) qui produit de grosses racines à chair blanche comestibles. La meilleure terre est la "puruma" (en aymara. Le terme maori d'Aotearoa - Nlle Zélande-, est presque le même: "paraumu" car ces Aymaras cultivateurs sont venus d'Asie par le Pacifique), la terre noire ou humus que l'on trouve après le défrichage du "monte" (couvert forestier arbustif) que l'on voit à l'arrière-plan. Aujourd'hui, le gouvernement du Président de Bolivie Evo Morales (ancien dirigeant syndicaliste cocalero du Chapare) qui effectue actuellement son 2e mandat, ne privilégie que l'extractivisme, l'agriculture industrielle pour l'exportation... et la cocaïne, dont la Bolivie est le 2e producteur mondial après le Pérou et avant la Colombie. L'écologie , surtout lorsqu'elle prend aussi la défense des paysans traditionnels et des communautés indiennes d'Amazonie est devenue l'ennemi public N°1 !

Pierre-Olivier Combelles et Katia Humala-Tasso à Purani Churiquimbaya, près de Sorata, dans la cordillère orientale des Andes de Bolivie, vers 2800 m d'altitude (année 2000). Sur cette terre que nous avions achetée pour réaliser un projet de jardin botanique andin aujourd'hui abandonné, une partie était cultivée de manière traditionnelle avec les paysans aymaras locaux. Comme l'explique Claude Bourguignon dans sa conférence à propos des Aztèques, le maïs du champ derrière nous était planté avec des haricots mais aussi avec l'Arracacha (Arracacia xanthorrhiza Bancroft) qui produit de grosses racines à chair blanche comestibles. La meilleure terre est la "puruma" (en aymara. Le terme maori d'Aotearoa - Nlle Zélande-, est presque le même: "paraumu" car ces Aymaras cultivateurs sont venus d'Asie par le Pacifique), la terre noire ou humus que l'on trouve après le défrichage du "monte" (couvert forestier arbustif) que l'on voit à l'arrière-plan. Aujourd'hui, le gouvernement du Président de Bolivie Evo Morales (ancien dirigeant syndicaliste cocalero du Chapare) qui effectue actuellement son 2e mandat, ne privilégie que l'extractivisme, l'agriculture industrielle pour l'exportation... et la cocaïne, dont la Bolivie est le 2e producteur mondial après le Pérou et avant la Colombie. L'écologie , surtout lorsqu'elle prend aussi la défense des paysans traditionnels et des communautés indiennes d'Amazonie est devenue l'ennemi public N°1 !

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Homo smartphonicus

7 Février 2016 , Rédigé par POC

Homo smartphonicus

12 illustrations satiriques qui dénoncent l'impact des smarphones sur notre quotidien:

http://buzzly.fr/12-illustrations-satiriques-qui-denoncent-l-impact-des-smarphones-sur-notre-quotidien-32.html

Homo smartphonicus
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Ethno engineering (Ron Patton/Ground Zero)

6 Février 2016 , Rédigé par Béthune

[...] "The mission of ethno-engineering is to erase the borders in order to perpetuate a global economy for the benefit of the few technocrats that will plunder at the expense of everyone.

It will be to the benefit of globalization and sustainability to forcibly herd everyone together for the New World Order.

The children of the future will then be taught that the days of diversity and lack of congruency are over. We will all be as one without boundaries and without tolerance for ideological dissent – it will be similar to the old Nazi euphemism, “ein volk ein reich ein führer.”

There will be no honoring of differences as the state will be making the choices and opinions for you – and while the cries of diversity were a great tool in getting us to divide at one time, the globalist state will eliminate any and all dissent and diversity, which may include eugenics programs to eliminate genetic diversity.

We will look back and think, why is it that in the past we demanded diversity, when we should have celebrated the fact that we already had it? It wasn’t broken, so why were so many people trying to fix it and the process created a reason for the state to force a fragmented utopia of conformity?

The more we demand there needs to be a racial, religious, and sexual policing of the people in order to guarantee diversity, the more that carefully placed thought police will demand ideological conformity. In this way, you will no longer tolerate anyone who dares to entertain a different way of thinking.

This is the Orwellian prequel – it seems we are heading down that dystopian path, enforcing or demanding your sense of entitlement will lead you to no entitlement and thus we see the machinations of the state that sees all of us as shaved monkeys waiting to be enslaved with our thoughts policed and later, tranquilized."

Article complet sur le site GROUND ZERO: http://www.groundzeromedia.org/ethno-engineering-weapons-of-mass-migration/

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La liberté ou la mort

6 Février 2016 , Rédigé par Béthune

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b5/Maceo1.jpg

You don't beg for freedom. You win it with the cutting edge of your machete. Begging for rights is only appropriate of cowards, incapable of exerting them.
General Antonio Maceo (Cuba, XIXe s.)

Cette pensée sauvage, presque aveuglante de trop de lumière, nous dit que le lieu de naissance du Mal, de la source du malheur, c'est l'Un!

Pierre Clastres, La Société contre l'État (Editions de Minuit, 1974)

 

[:..] In the late 19th century the Cuban patriots waged a successful war against Spain's tyranny. The Cuban soldiers, poorly dressed, most of them barefooted and lacking in armament and food, faced a powerful army. The Cubans' weapon of choice was the machete. A few months after the war began, however, it was a common occurrence to see the heavily armed Spanish soldiers fleeing a machete charge conducted by General Antonio Maceo and his courageous men. Maceo's idea of freedom is revealed in his words, "You don't beg for freedom. You win it with the cutting edge of your machete. Begging for rights is only appropriate of cowards, incapable of exerting them." Maceo knew it very well: he was a descendant of slaves. [...]

In his most quoted dictum, "Give me liberty, or give me death," Patrick Henry brilliantly expressed the idea that people who value freedom above life will never be slaves. But people who value life above freedom sooner or later will become slaves. Actually, by choosing life over freedom, they have already become mental slaves; the first step into slavery.

Let me bring up another example from Cuban history. When the Spaniards discovered the island of Cuba in 1492, they found a small population of natives, the Ciboney Indians. The Ciboney were a pacific, industrious people. Soon after the discovery, other Spaniards arrived, enslaved the Ciboney and put them to work in the gold mines. But, to the Spaniards utter surprise, the Ciboney loved their freedom. They escaped to the woods and rebelled against the Spaniards.

But the Spaniards, with their superior armament and military technique, easily overpowered the Ciboney's resistance. The rebellious Indians and their leaders were killed and the survivors were put again into slavery. But here comes the most surprising thing. Faced with a future of enslavement, and lacking the means to fight their masters, the Ciboney committed mass suicide. Lacking any means to deprive themselves of their lives, they developed a way to swallow their own tongues and die by asphyxiation. In a few months most of them had died. Like Patrick Henry, the Ciboney Indians valued freedom above life. Therefore, they were never enslaved. [...]


SLAVERY IS A STATE OF MIND

By Servando González
March 11, 2003
NewsWithViews.com

http://www.newswithviews.com/public_comm/public_commentary6.htm

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Servando González is a Cuban-born American writer. He received his training as a historian at the University of Havana. He has written books, essays, articles, and multimedia on Cuban and Latin American history, intelligence and espionage, semiotics, hypertext, and art history.

González is the author of Historia herética de la revolución fidelista (San Francisco, 1986); Observando (San Francisco, 1986), The Secret Fidel Castro: Deconstructing the Symbol (Oakland, 2001), The Nuclear Deception: Nikita Khrushchev and the Cuban Missile Crisis (2002), and La madre de todas las conspiraciones: una novela de ideas subversivas (2005).

His articles have been published in many magazines, newspapers, and Web sites in the U.S. and abroad. Servando is an Apple Macintosh certified multimedia developer, and has authored many computer programs, among them: Hypertext for Beginners, Popol Vuh: An Interactive Text/Graphics Adventure, The Riddle of the Swastika: A Study in Symbolism, and How to Create Your Own Personal Intelligence Agency. He has created many Web sites for himself and for others; among them CastroMania: The Fidel Watch, Tyrant Aficionado, The Swastika and the Nazis, and Memoirs of a Computer Heretic.

Servando's new book, OBAMANIA: The New Puppet and His Masters, will appear next June.

http://www.intelinet.org/sg_site/

 

NOTES


"Maceo éprouvait un vif intérêt pour les sujets politiques et a été initié aux mystères de la franc-maçonnerie. La franc-maçonnerie cubaine a été influencée par les principes de la révolution française « Liberté, égalité, fraternité » et par les principaux principes suivants : Dieu, Raison, Vertu."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Maceo

"At the time of Spanish colonization, the Ciboney were the most populous group in Cuba. They inhabited the central part of the island, between eastern Pinar del Río Province and western Oriente Province.[1] Bartolomé de las Casas, who lived among the Ciboney in the early 16th century, related that their dialect and culture was similar to that of the Lucayans of the present-day Bahamas.[2] As such, scholars classify the Ciboney as a Western Taíno group, associating them with the peoples of the Bahamas, Jamaica, and westernmost Hispaniola, while distinguishing them from the Classic Taíno of eastern Cuba, most of Hispaniola, and Puerto Rico.[3] In addition to the Classic Taíno in eastern Cuba, the Ciboney shared the island with the Guanahatabey, an archaic people inhabiting western Pinar del Río Province.[4] The Ciboney spoke a dialect of the Taíno language known as Ciboney Taíno; it was distinct from, but mutually intelligible with, Classic Taíno.[5]

https://en.wikipedia.org/wiki/Ciboney

indigenous_Ciboney.jpg

http://cocomagnanville.over-blog.com/article-cuba-les-derniers-indigenes-aux-premiers-117380883.html

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Aidan Rankin: Careful action

5 Février 2016 , Rédigé par POC

Pins sylvestres en forêt de Rambouillet. Photographie: Pierre-Olivier Combelles (2015)

Pins sylvestres en forêt de Rambouillet. Photographie: Pierre-Olivier Combelles (2015)

"Careful action is more than merely abstaining from abusive and harmful behavior. It involves considering the consequences of—and crucially, the intention behind—all forms of action. In Jainism, the concept of action encompasses thought. Thoughts and ideas can harm or uplift the thinker as they are the starting point for all acts of himsa or injury, as well as all beautiful, creative, loving actions. Iryasamiti is closely associated with the spiritual ideal of ahimsa: non-violence or non-injury to life. This, too, is far more than simple abstinence. It is about cultivating an attitude of calm and a state of equanimity through the practice of maitri (friendship with all beings) and recognizing that worldly entanglements, including material gain, political power, or academic success are but transient trifles of no ultimate significance.

Careful action is based on recognition of the four following ideas:

    Each life—and this includes all forms of life—is individual, unique, and precious.
    All life is interconnected and interdependent.
    Human beings and their concerns are but one small part of the earth and the cosmos; therefore, we should approach the rest of existence with humility and modesty.
    Human intelligence has evolved to give men and women the capacity for spiritual development and the possibility of liberation. However, this intelligence is a double-edged sword for it confers the possibility of choosing destructive over creative power, gross materialism over spiritual insight, himsa over ahimsa.

Careful action is therefore a form of conscious choice to minimize harm and act in ways that benefit others, both human and non-human."

Aidan Rankin

http://pocombelles.over-blog.com/2014/07/aidan-rankin-green-karma.html

Punaise verte (Nezara viridula Linné). Photographie: Pierre-Olivier Combelles (2015)

Punaise verte (Nezara viridula Linné). Photographie: Pierre-Olivier Combelles (2015)

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Aidan Rankin: The soul theft

5 Février 2016 , Rédigé par POC

Looking back, I feel that being on the right was like losing a part of myself. In shamanic cultures, there is a widespread theory of "soul theft". This is the belief that an individual's soul can be captured, and then manipulated, by an external force. Soul theft is blamed for a wide range of ailments, from serious physical and mental illness to feelings of inner emptiness, and soul retrieval is an important part of the shaman's work. The process of soul theft can be long and insidious, with the affected individual becoming a willing collaborator.

Soul theft is an accurate depiction of the experience of becoming right-wing. It starts as a vague impression, then progresses - if that is the word - into a world-view; it begins as a bad mood, then becomes a permanent, brooding anger. One doesn't wake up one morning and find oneself transformed into a reactionary, a political version of the clerk in Kafka's Metamorphosis, who awakes as a gigantic insect. Instead, right-wingery takes over gradually, crowding out conflicting thoughts, until suddenly it defines and underlies everything.

Aidan Rankin

http://pocombelles.over-blog.com/2014/07/aidan-rankin-green-karma.html

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La boîte de Pandore: comment les moustiques GM pourraient avoir causé le désastre de microcéphalie au Brésil (Oliver Tickell/The Ecologist)

3 Février 2016 , Rédigé par POC

L'épidémie provoquée par le virus Zika ressemble singulièrement à celles du SIDA ou de la grippe H1N1. Elle se développe brutalement dans une région tropicale à forte natalité; les décès avérés sont minimes pour le moment, mais elle mobilise les médias du monde entier; l'ONU demande que les États concernés, majoritairement catholiques, autorisent l'avortement et développent la contraception; les grandes industries pharmaceutiques lancent ou vont lancer des nouveaux vaccins et médicaments.

Contrôle démographique et pressions sur les pays du Sud à l'heure où le TPP vient d'être signé*, oppression des catholiques, panique et mobilisation mondiales, business plan pour les multinationales: tous les ingrédients sont là pour nous persuader que tout cela n'arrive pas par hasard, mais par l'effet d'une stratégie.

P.O.C

* Accord de Partenariat Transpacifique (Trans-Pacific Partnership): "Signé le 4 février par les douze pays partenaires lors d’une cérémonie à Auckland en Nouvelle-Zélande, le TPP doit permettre de créer la plus vaste zone de libre-échange au monde. Il regroupe les Etats-Unis, l'Australie, Brunei, le Chili, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Malaisie, le Pérou, le Vietnam, le Japon, le Mexique et le Canada, soit 12 pays. Il a pour but de proposer une alternative à l'Association des nations de l'Asie du sud-est (ASEAN) et à la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC). " http://fr.sputniknews.com/international/20160205/1021513795/tpp-usa-diktat-chine.html

"Au Brésil, où l’épidémie est dévastatrice, le débat sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) a été relancé. Le droit à l’avortement est encore très restreint dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, souvent influencés par l’Eglise catholique :

    au Brésil, l’IVG est interdite sauf en cas de viol, de mise en danger de la vie de la mère, et en cas d’anencéphalie (absence de cerveau), une malformation condamnant les nouveau-nés à ne survivre que quelques minutes après l’accouchement ;
    en Colombie, l’avortement est autorisé en cas de viol, de danger pour la santé de la mère ou de malformation du fœtus ;
    en Equateur et en Jamaïque, l’avortement n’est autorisé qu’en cas de danger pour la santé de la mère ;
    au Paraguay, au Honduras, au Guatemala, au Suriname, à Haïti et au Venezuela, l’IVG est uniquement autorisée dans les cas où la vie de la mère est en danger ;
    au Salvador, l’avortement est totalement interdit et même puni par des peines allant jusqu’à quarante ans de prison."

Le Monde |

 

1st February 2016


"In Brazil's microcephaly epidemic, one vital question remains unanswered: how did the Zika virus suddenly learn how to disrupt the development of human embryos? The answer may lie in a sequence of 'jumping DNA' used to engineer the virus's mosquito vector - and released into the wild four years ago in the precise area of Brazil where the microcephaly crisis is most acute."

[...]

"These 'promiscuous' transposons have found special favour with genetic engineers, whose goal is to create 'universal' systems for transferring genes into any and every species on earth. Almost none of the geneticists has considered the hazards involved."

http://www.theecologist.org/News/news_analysis/2987024/pandoras_box_how_gm_mosquitos_could_have_caused_brazils_microcephaly_disaster.html

60a87171-6310-4796-8e02-c26f6f8f662e

http://www.groundzeromedia.org/zika-perfecting-inhumanity/

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Fukushima "mon amour" (Jeffrey St. Clair)

2 Février 2016 , Rédigé par POC

6/01/2016 :: Mundo, Asia

Fukushima 'mon amour'

x Jeffrey St. Clair
 
Es vergonzoso que muchos ambientalistas de alto perfil ahora promuevan la energía nuclear como una especie ecológica de mal menor

¿Está la crisis en Fukushima superada o acaba de empezar? Se le puede perdonar si usted se rasca la cabeza ante la pregunta. Casi cinco años después de la fusión nuclear provocada por el terremoto y el posterior tsunami de Tohoku -una de las peores catástrofes radiactivas del planeta-, el tema ha desaparecido casi por completo tanto de los medios de comunicación como de la conciencia pública. En medio de ese vacío de información, la historia letal de esos eventos se ha hundido bajo mitos perniciosos propagados por mercachifles nucleares.

En resumen, la historia revisada de la crisis de Fukushima es algo como esto: la instalación Daiichi fue golpeada por un hecho sin precedentes, probablemente no se repetirá; los sistemas a prueba de fallas trabajaron; la crisis se detuvo rápidamente; la dispersión de la contaminación radiactiva fue contenida y remediada; no hay peligros para la vida ni enfermedades como resultado de la crisis. ¡Adelante a toda marcha!

Uno de los primeros en enterrar la cabeza de la negación cual avestruz fue Paddy Reagan, un profesor de física nuclear en la Universidad de Surrey: "Hemos tenido un terremoto del fin del mundo en un país con 55 centrales nucleares y todos ellas se han cerrado perfectamente, a pesar de que tres han tenido problemas desde entonces. Este fue un gran terremoto, y como una prueba para la capacidad de resistencia y robustez de las plantas nucleares parece que han resistido los efectos muy bien".

Para Reagan y otros entusiastas de las centrales atómicas, la fusión del reactor de Fukushima no representaba un cuento con moraleja, pero sirvió como un verdadero ejemplo para el momento de la seguridad, la eficiencia y la durabilidad de la energía nuclear. Llámalo Fukushima mon amour o cómo dejaron de preocuparse y aprendieron a amar el átomo.

Tal revisionismo extremo es de esperar de la gente de la talla de Reagan y otros asesinos a sueldo del Big Atom, especialmente en un momento de grave peligro para sus fortunas económicas. Más surrealista es la compacta relación asesina entre la industria nuclear y algunos ambientalistas de alto perfil, que alcanzaron un tono febril en la conferencia sobre el clima de París este otoño. Cómplices nucleares independientes, como el odioso James Hansen y el payaso George Monbiot, han dejado una huella de carbono que humillaría a Godzilla por el chorro que vertieron por todo el mundo promocionando la energía nuclear como una especie de tecnológica deus ex machina frente a la amenaza apocalíptica del cambio climático. Hansen ha ido tan lejos como para cargar con que "la oposición a la energía nuclear amenaza el futuro de la humanidad". Es vergonzoso que muchos ecologistas ahora promuevan la energía nuclear como una especie ecológica de mal menor.

Por supuesto no hay nada nuevo acerca de este tipo de conversión de las máquinas del fin del mundo. La supervivencia de la energía nuclear siempre ha dependido de la suspensión voluntaria de la incredulidad. En la aterradora era post-Hiroshima, la mayoría de la gente detectó intuitivamente la relación simbiótica entre las armas nucleares y la energía nuclear y esos temores tuvieron que ser desechados. Como consecuencia, el complejo industrial nuclear inventó el cuento de hadas del átomo pacífico, celosamente promovido por uno de los estafadores más tortuosos de nuestro tiempo: Edward "H-Bomb" Teller.

Después de delatar a Robert Oppenheimer como un riesgo para la paz y la seguridad, Teller se instaló en su guarida de los laboratorios Lawrence Livermore y rápidamente comenzó a diseñar usos de la energía nuclear y bombas para motores industriales para impulsar la economía post-Segunda Guerra Mundial. Uno de los primeros locos ardides que se pergeñaron en la junta de diseñadores de Teller fue la Operación Chariot, un plan para excavar un puerto de aguas profundas en el Cabo de Thornton, cerca del pueblo Inuit de Point Hope, Alaska, mediante el uso de detonaciones controladas (sic) de bombas de hidrógeno.

En 1958 Teller, el modelo en la vida real del personaje de Terry Southern, Dr. Strangelove, ideó un plan para el fracking atómico. Trabajando para la Richfield Oil Company, Teller conspiró para detonar 100 bombas atómicas en el norte de Alberta para extraer petróleo de las arenas bituminosas de Athabasca. El plan, que llevó el nombre de Proyecto Oilsands sólo fue anulado cuando las agencias de inteligencia se enteraron de que espías soviéticos se habían infiltrado en la industria petrolera canadiense.

Frustrado por el fracaso de los nerviosos canadienses, Teller pronto volvió su atención hacia el oeste americano. Primero trató de vender a los californianos hambrientos de agua un esquema para explotar más de 20 bombas nucleares para tallar una zanja en el Valle de Sacramento occidental y así canalizar más agua hacia San Francisco, el plan original de Jerry Brown para el Canal Periférico. Esto fue seguido por una conspiración para hacer explotar 22 bombas nucleares pacíficas para hacer un agujero en las montañas de Bristol, al sur de California, para la construcción de la carretera interestatal nº 40. Afortunadamente, ningún plan se convirtió en realidad.

Teller se volvió una vez más a la industria del petróleo, con un plan para liberar el gas natural enterrado bajo la meseta de Colorado mediante la explosión de 30 kilotones de bombas nucleares a 6.000 pies por debajo de la superficie de la tierra. Teller prometió que estas explosiones encubiertas, comercializadas como Proyecto Gasbuggy, serían para "estimular" el flujo de gas natural. El flujo del gas fue de hecho estimulado, pero también resultó ser altamente radiactivo.

Más importante aún, en 1957, en el discurso ante la American Chemical Society, Teller, quien más tarde ayudó a los israelíes a desarrollar su programa de armas nucleares, se convirtió en el primer científico en postular que la quema de combustibles fósiles produciría inevitablemente un efecto invernadero que alteraría el clima, que se presentaría en forma de megatormentas, sequías prolongadas y el derretimiento de capas de hielo. ¿Su solución? Reemplazar la energía creada por el carbón y las plantas a gas por una red global de centrales nucleares.

Las ideas desquiciadas de Edward Teller de antaño ahora se han desempolvado y vuelto a comercializar por los ecologistas nucleares, incluyendo a James Lovelock, el creador de la hipótesis Gaia, sin crédito debido a su atroz progenitor.

Hay en la actualidad como 460 centrales nucleares operando, algunas resoplando mucho más allá de su fecha de caducidad, expectorando el 10 % de la demanda de energía a nivel mundial. Discípulos ecologistas de Teller quieren ver que el porcentaje total de la energía nuclear cubra el 50 %, lo que significaría la construcción de aproximadamente 2.100 nuevas calderas de agua atómica desde Mogadiscio a Katmandú. ¿Cuáles son las ventajas si se ponen en marcha todos esos planes sin ningún problema?

Mientras tanto en Fukushima, desapercibidos para la prensa mundial, se están detectando los primeros tipos de cáncer de la sangre (leucemia mielógena) vinculados a la exposición de radiación en los niños y los trabajadores de limpieza. Y frente a la costa de Oregón y California cada atún rojo capturado en el último año ha dado positivo de cesio radiactivo 137 de la fundición del reactor de Fukushima. La era de la ecoradiación ha llegado. No te preocupes. Sólo tiene una vida media de 30,7 años.

CounterPunch. Traducido del inglés para Rebelión por J. M. Extractado por La Haine

Texto completo en: http://www.lahaine.org/mundo.php/fukushima-mon-amour

Lisez le texte original en anglais sur COUNTERPUNCH:

January 22, 2016 - Fukushima Mon Amour: the Hucksters of the Green Atom by Jeffrey St. Clair

http://www.counterpunch.org/2016/01/22/fukushima-mon-amour-2/

Recorded on 11th March 2012 at an UNESCO Concert in Paris to commemorate the earthquake and tsunami in Japan last year

兎追いし 彼の山
小鮒釣りし 彼の川
夢は今も 巡りて
忘れ難き 故郷

如何にいます 父母
恙無しや 友がき
雨に風に つけても
思ひ出づる 故郷

志を 果たして
いつの日にか 帰らん
山は靑き 故郷
水は淸き 故郷

うさぎおいし かのやま
こぶなつりし かのかわ
ゆめはいまも めぐりて
わすれがたき ふるさと

いかにいます ちちはは
つつがなしや ともがき
あめにかぜに つけても
おもひいづる ふるさと

こころざしを はたして
いつのひにか かえらん
やまはあおき ふるさと
みずはきよき ふるさと

usagi oishi ka no yama
ko-buna tsurishi ka no kawa
yume wa ima mo megurite
wasure-gataki furusato

ika ni imasu chichi-haha
tsutsuganashi ya tomogaki
ame ni, kaze ni tsukete mo
omoi-izuru furusato

kokorozashi o hata shite
itsu no hi ni ka kaeran
yama wa aoki furusato
mizu wa kiyoki furusato

I chased after rabbits on that mountain.
I fished for minnow in that river.
I still dream of those days even now
Oh, how I miss my old country home.

Father and mother―are they doing well?
Is everything well with my old friends?
When the rain falls, when the wind blows,
I stop and recall of my old country home.

Some day when I have done what I set out to do,
I'll return home one of these days
Where the mountains are green, my old country home,
Where the waters are clear, my old country home.

https://en.wikipedia.org/wiki/Furusato_%28children's_song%29

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